Le prénom Colin Masculin

Origine :

Fête :

06 Décembre

Signification de Colin

Colin est un prénom masculin qui s’est diffusé dans les pays anglophones, notamment au Royaume-Uni. Il entame un succès relativement timide au cours des années 1970 sur le territoire français.
Les Colin sont réputés bohémiens, calmes et utopiques. Ils se distinguent par leur côté entreprenant et leur nature réfléchie.
Quelques prénoms sont apparentés à Colin dont Claus, Colleen, Nicklaus, Colas, Cole ainsi que Nicolin.
On compte un certain nombre de célébrités ainsi prénommées comme Paul Colin (écrivain), Fabrice Colin (écrivain), Colin Farrell (acteur), Colin Powell (homme politique) et Colin Flemming (tennisman).

Personnalité de Colin

Ils rêvent toujours d'un monde parfait et font beaucoup de projets, mais qui n'aboutissent pas toujours. Fiers, distants, ils ne supportent pas la médiocrité. Ce sont des hommes très actifs, qui entrepennent plusieurs choses à la fois. Calmes, pondérés, tolérants, ils sont dotés d'un sang-froid étonnant. Ils ont une âme de chef et aiment commander. Ce sont des amis sûrs, mais ils recherchent davantage la solitude et la tranquillité.

Provenance du prénom Colin

Histoire de Colin

Etymologie de Colin

Les Colin célèbres

  • Colin MAC-LAURIN( 1698) : célèbre mathématicien, né en 1698, à Kilmoddim en f.cosse, d'une famille noble dut en partie au hasard son goût pour une science dont il était destiné à reculer les limites il n'avait que douze axis. lorsqu'il trouva chez un de ses amis les Elements d'Euclide ; a)ant emporté ce %ultime, il le lut avec tant d'application. qU'AU !JOUI de quelques jours, et sans aucun nie tre, il fut en état d'espliquer les six premiers livres de ce père de l'ancienne géutnetrie. En 1717, après un coneours de dix jours . avec des compétiteurs fort habiles. il obtint la chaire de mathématiques au collége ilareehal. à Aberdeen. A vingtdeux ans, il publia un traité sur les courbes, qui étonna le grand New ton luiinéme. En 172t, il accompagna dans ses so)ages le fils aine de lord Polwarth, plénipotentiaire du roi d'Angleterre au congrus de Cambrai, visita Paris, et ehjourna quelque temps en Lorraine : son élèse étant mort a Montpellier, il se hâta de revenir à sa chaire d'Aberdeen. Les curateurs de l'uni, erailé d fAimbourg désirèrent le donner pour adjoint à Gregory, que son âge et ses inlinnités etnpéchaient de faire son cours laser assiduité. Gragorv opposa, par la crainte d'ètre obligé d'abandonner une partie de fedi traitenwnt à sou suppléant mais Newton le, a tous les obSiacles en offrant de se charger dit, honoraires du jeune professeur. MacLaurin partagea, en 171O, atec Daniel Bernoulli et Euler, le prix de l'Académie des sciences de Paris. pour un mémoire »tir le flux es reflux de la ra, I 11 fut chargé, en 1745, de fortifier à la hâte la ille d'Édimbourg, menacée par les rebelles. Les fatigues qui furent la suite de cette opération, et de la néeessité où il Se troua de prendre la fuite à l'arrisée des altérèrent sa santé. 11 se retira auprès de l'arches éque d Nork . et il y mourut le t 4 juin 1746, dans l'âge de la force et dans la maturité de son talent. On a de lui 1° GeometriaIoniet mémoire de IllacLouno nt Imprimé dans le tome 4 J-.. de l'Acad. deo « In.. • ! fru destriptio linearsim reirrarUM unirersalis, Lon- dres, 1720 Quelques propositions de Newton furent pour MacLaurin le germe de l'immense et belle théorie qu'il établit dans ce livre nonseulement il y démontre les théorèmes de Newton , mais il y en ajoute un grand nombre, tous plus rurieux les uns que les autres. En prenant plus de pôles, ou en faisant mouvoir les points de rencontre dee côtés des angles donnés, sur di% erses courbes, il en résulte la description de courbes d'ordres de plus en plus relevés il y résout aussi généralement un problème, que New ton jugeait luiinème de la plus grande difficulté, celui de décrire, par un procédé semblable, une ligne d'un ordre supérieur n'a?ant aucun point double. MarLaurin ajouta, dans la suite, à ce traité. unSuppliment, où il simplifiait et portait beaucoup plus loin cette théorie : il n'a pas u le jour; mais on en trouve un précis dans les Transaetions philosophiques Montucla, Histoire des inathrinatig. à. I. 3, p. 85 et 86, MacLaurin eut quelques contestations as CC Braikenridge, géomètre écossais, sur la priorité de la déeouverte de cette théorie ; et il y eut de part et d'autre quelques écrits qui sont aujourd hui sans intérèt. 1* Traité des fluxions en anglais; , Edimbourg I742. Cette théorie du calcul differentiel ou% rage trèsestimé , a été traduite en français par le P. Pezenas, Pari. 1749. 2 vol. 3• Traité italyetre et de la masiire b rappli- quer, etc.; ou, rage posthume. imprimé plusieurs fois à laaulres, traduit en français, par Lecuzic Paris, 17:,3 Cet ou, rage est suis i d'un Traite des principales propriétés des lignes géométriques.. tIti ne peut, dit Montucla, rien ajouter à sa clarté, à son élégance et à sa précision; et Ion y trouve d'ailleurs un grand nombre de pro - priais particulières, qui n'avaient été énoncées, ant lui . par aucun geomètre . Histoire des ma- thématiques t. 3, p. 10 et 7 I . tExposition des dreourerks philosophiques de Newton en anglais lusidres, 1758 publiée par Patrice Mur- doch, qui ? a joint une notice détaillée sur la si, et les écrits de l'auteur. Cet 'ousrage a été tra- duit en français, par lAs irone, Paris, 1749. et en latin, par le P. Falck, jésuite, Vienne. 1761, Neuf mémoire, intéressants, dans les Transaetions philosophiques. sur la construction tks courbes, sur la forme des ah éoles des abeil- les, etc. Mactaurin s'était longtemps occupé de la question Mati, e à un passage au grand Océan. par la mer Glaciale. On le consulta souvent dans les diseth.simei élevées à ce sujet ; et ce fut contre SOU a,is que, dans l'acte du parlement, passé en 175%. on limita le prix à la découverte d'un pas- sage par le Rord- ouest, car il était persuadé que le passage devait se trouver par le nord et très- près du pôle. On l'a phis d'une fois entendu dire que si son âge et sa position le lui eussent per- mis il aurait lui- mo, me entrepris l'expedition à ses frais. — son fils, John MtcLst ai.. lord Dreg- horn, né à Edimbourg en décembre 1734, avocat distingué, et l'un des fondateurs de la société royale établie à Edimbourg en 1782, mourut en 1796. On a de lui : Essai sur la propriété littéraire, et d'autres ouvrages de jurisprudence; trois pièces dramatiques, etc. Il avait tenu un journal des principaux événements arrivés en Europe de 1792 à 179& : on n'en a publié qu'un extrait, 2 vol
  • Colin Davis : chef d'orchestre anglais
  • Colin FIRTH : acteur, a notamment joué dans "Le patient anglais"
  • Colin Maclaurin : mathématicien écossais, éminent disciple de Newton

Colin année par année

Signe astrologique de Colin

Couleur de Colin

Pierre précieuse de Colin

Chiffre de Colin

Métal de Colin