Le prénom barnabe Masculin

Origine :

Fête :

11 Juin

Signification de barnabe

Assez répandu en France, le prénom Barnabé y fit son apparition au début des années 1900. Connaissant une tendance assez stable pendant près d’un siècle, il bénéficie d’une hausse de popularité vers la fin des années 1990. Actuellement, il est régulièrement attribué et connait une tendance stable. Barnabé est un grand voyageur qui ne reste jamais longtemps au même endroit. Éternel insatisfait, il est constamment à la recherche de nouveautés. Son goût de la perfection et de l'exactitude le pousse à se surpasser et à aller au-delà de ses limites. Il éprouve par ailleurs des difficultés à se conformer aux règles. Barnabas, Barnaby et Varnava sont entre autres des variantes du prénom Barnabé. Parmi les célébrités prénommées ainsi, l’on retrouve le magistrat français Barnabé Brisson, le pape Pie VII prénommé Barnabé Chiaramonti et l’Italien Barnabé Visconti, co-seigneur de Milan.

Personnalité de barnabe

Ce sont de grands voyageurs qui ne tiennent pas en place. Jamais satisfaits, ils ont soif de nouveautés. Ils ont le goût de la perfection et de l'exactitude, aiment se dépasser, aller toujours plus loin. Ce sont des insoumis qui ont des difficultés à se conformer aux règles établies.

Provenance du prénom barnabe

Histoire de barnabe

Etymologie de barnabe

Les barnabe célèbres

  • Barnabé BRISSON : fils de François Brisson, lieutenant au siége royal de FontenayleComte, s'adonna à la jurisprudence, et fut avocat au parlement de Paris; il se distingua tellement dans sa 4 profession, que Henri III avait coutume de dire « qu'il n'y avait aucun prince dans le monde qui « pût se vanter d'avoir un homme aussi savant que « son Brisson. » Brisson fut avocat général au parlement de Paris, en 1575, et président à mortier en 1585. Henri III, qui, quelque temps auparavant, l'avait nommé conseiller d'État, lui confia plusieurs négociations importantes, et l'envoya en ambassade en Angleterre. Ce fut à son retour que, par ordre du roi, Brisson composa le recueil connu sous le titre de Code de Henri HI, 1587 Frérot en donna une nouvelle édition en 1611 , et Charondas, en 1615 ; celle de la Rochemaillet, qui est la 5', date de 1622 ; elle est augmentée de plusieurs ordonnances et de notes, tant de Charondas que de Tournet. Le rédacteur ne fut pas plus de trois mois pour ramasser tant de matériaux, les mettre en ordre et les classer. Brisson fut président de la commission établie sous le nom de chambre royale, pour faire le procès aux partisans, qui avaient contribué à ruiner la France. Henri III ayant quitté Paris après la journée des barricades, qui eut lieu le 12 mai 1588, .les Seize, forts de la faiblesse du monarque, traînèrent à la Bastille, le 16 janvier 1589, le président de Harlay et plusieurs autres membres du parlement. Le roi, par un édit de février de la même année, transféra le parlement à Tours; plusieurs membres s'y rendirent ; mais la plus grande partie resta à Paris. Barnabé Brisson fut du nombre de ces derniers. Voilà la base sur laquelle on a appuyé les reproches dont on a essayé de noircir sa mémoire. Les ligueurs lui donnèrent la charge de premier président, vacante par la captivité d'Achille de Harlay. On prétend qu'en l'acceptant Brisson protesta que c'était par force et pour sauver sa vie et celle de sa femme, et qu'il désavouait d'avance tout ce qu'il pourrait faire de préjudiciable au service du roi. On l'ac- cusa, d'un autre côté, d'avoir contribué à la capti- I vité d'Achille de Harlay. Quoi qu'il en soit, il de- vint suspect aux Seize, qui prirent des mesures pour l'assassiner. Leur projet ayant éclaté, ils résolurent d'agir ouvertement contre lui et deux autres magistrats . Le 15 novembre 1591, en allant au Palais, il fut arrêté à neuf heures du matin, confessé à dix, pendu à onze à une poutre de la chambre du conseil. Brisson demanda qu'on lui permit d'achever un livre fort avancé sur 'instruction de la jeunesse : on ne l'écouta pas. ;oyant qu'il fallait mourir, il s'écria : O Dieu! que I tes jugements sont grands ! » 11 lui prit une telle ueur entre les mains du bourreau, qu'on vit sa chenise toute dégouttante, comme si on l'eût plongée lans l'eau. Le lendemain, son corps et ceux de Tar- dif et Larcher furent pendus à la Grève avec 4,es criteaux. Le duc de Mayenne vengea sa mort, et 'lit pendre quatre des Seize qui l'avaient ordonnée. Cette circonstance, qui priva la ligue de ses chefs les plus furieux, donna lieu de publier que Brisson était vendu au lieutenant général de l'Etat et cou- ronne de France, dont il avait reçu les serments. Le président de Thou dit que quelques personnes furent touchées de la fin malheureuse de Brisson plais que quelques autres crurent que la république des lettres y avait plus perdu que l'Etat. Loisel, Pasquier ne parlent pas plus favorablement de Brisson, qui avait accepté la dédicace de deux harangues antiroyales et toutes ligueuses de Pierre Umeau. Herrera croit cependant que Brisson périt pour avoir entretenn des intelligences secrètes avec Henri III. Mézerai, après avoir parlé de sa mort, se contente de A
  • Barnabé BRISSON( 1777) : ingénieur, distingué surtout par ses travaux sur l'art de tracer et d'exécuter les canaux de navigation, naquit à Lyon , le 12 octobre 1777. Après avoir fait d'excellentes études au collée de Juilly, il entra à l'école des ponts et chaussées, où il se fit aussitôt remarquer par une facilité incroyable à résoudre, comme en se jouant, les problèmes de géométrie. Il était pourtant si jeune alors qu'à l'époque de la formation de l'école polytechnique, il avait à peine les seize ans exigés pour l'admission. Il y fut reçu des premiers, et devint bientôt l'un des élèves de prédilection de Monge. Sorti de cette école célèbre, il rentra dans celle des 'ponts et chaussées; et alors, à peine âgé de vingt ans, il composa, en commun avec son ami Dupuis de Torcy, comme lui encore élève, un mémoire sur l'art de projeter les canaux de navigation, où les anciens procédés de tracé, jusquelà excessivement longs, coûteux, incertains et pénibles, se trouvaient tout à coup remplacés par une méthode sûre , facile et directe, dont les simples cartes topographiques faisaient tous les frais. Ce travail si beau et si neuf attacha Brisson, par un attrait bien naturel, à cette partie importante de l'art de l'ingénieur. Il rechercha toutes les occasions d'appliquer les principes qu'il avait posés si jeune avec son ami ; et leur emploi fréquent , toujours suivi du succès , distingua spécialement sa cirrière. Il fut employé et au canal de StQuentin. Quoiqu'il ne dirigeât qu'en second ces grands travaux, Brisson eut occasion d'y déployer les ressources d'un esprit inventif et fécond, qui sait surmonter des obstacles de tous les genres. C'est surtout dans le percement et la construction des deux galeries souterraines qui font partie du biez de partage du second canal, qu'il fit admirer la justesse et la sfireté de ses vues. Ainsi fut complétement justifiée l'adhésion donnée par la majorité du conseil des ponts et chaussées au plan ingénieux et hardi proposé dès le commencement du 18° siècle par l'ingénieur militaire Devic, mais abandonné alors par le gouvernement comme impraticable et chimerique. La part de gloire et de confiance qui revint à Brisson, lorsque ce travail étonnant fut enfin exécuté , lui valut à l'âge de trente ans la place d'ingénieur en chef. Il fut envoyé par le gouvernement impérial dans le département de l'Escaut, où sept ans de suite il fut occupé sans relâche aux immenses travaux comman- dés , soit par l'intérêt du commerce qui veut sans cesse de nouvelles ou phis promptes voies de communication, soit par la nécessité de protéger le pays contre les inondations. Les événements de -1814, en enlevant à la France le département de l'Escaut , ramenèrent Brisson à Paris. Le directeur général, M. Pasquier, lui confia le service du département de la Marne. Plus tard, M. Becquey l'appela dans la capitale, et le chargea de l'étude du canal de Paris A Tours et à Nantes. Brison devint ensuite professeur de construction à l'école des ponts et chaussées, puis inspecteur de cette école et secrétaire du conseil général d'administration des ponts et chaussées, enfin inspecteur divisionnaire. La dégradation progressive que les routes publiques subissent en France par l'impossibilité de faire face aux dépenses de leur entretien, et leur ruine inévitable, qui doit être la conséquence plus ou moins éloignée de cet état de choses, ayant excité la prévoyance de l'administration, et dirigé ses vues vers la construction des canaux , Brisson fut appelé à faire partie d'une commission spécialement instituée pour cet objet important d'intérêt public. Cette circonstance lui donna lieu de composer un grand travail sur la canalisation de la France, où, par la simple application des principes géométriques exposés dans le premier mémoire de sa jeunesse , il découvre toutes les directions des grands canaux possibles sur toute la surface du royaume, ainsi que leurs points de pariage, leurs embranchements , leurs liaisons entre eux. Vers ce temps , une compagnie particulière lui demanda un projet de canal de Paris à Strasbourg:. Il en fit le projet dans son cabinet sur les cartes géographiques d'après ces mêmes méthodes, forma le devis approximatif des dépenses qu'il nécessiterait, et n'alla qu'ensuite visiter la ligne déterminée pour en confirmer matériellement les détails. Il n'eut A y faire aucun changement. Or il avait été ainsi conduit directement à découvrir un tracé dont les avantages étaient à peine croyables ; car les deux fleuves qu'il fallait réunir, la Seine et le Rhin, étant séparés par trois vallées intermé- diaires, celles de la Meuse , de la Moselle et de la Sarre, il semblait qu'un nombre égal de points de partage des eaux était indispensable à établir pour franchir les quatre chaines de hauteurs nécessairement existantes entre ces vallées. Brisson n'en eut que deux, l'un placé entre la Meuse et la Marne l'autre entre le Rhin et la Sarre ; et même ce dernier était de 28 mètres plus bas que le point assigné particulièrement par Vauban , et après lui par tous les autres ingénieurs pour ces deux rivières - seules, d'après la minutieuse étude des localités. Malheureusement Brisson n'eut que bien peu de temps à jouir de l'estime générale qu'on lui accordait dans son corps, et de la confiance publique qui s'attachait à lui. Ayant passé l'été de 1827 à visiter les canaux de la Loire dans le Nivernais et le Berri, il fut , par suite du froid et de l'humidité, subitement atteint d'une fièvre pernicieuse, dont les progrès effrayants par leur rapidité ne laissèrent pas un moment d'espérance A ceux qui l'accompagnaient. Il expira dans une auberge de Nevers, le 25 sep- tembre 18-28. Quelle que fitt la considération dont jouissait Brisson, et dans le corps des ponts et chaus- sées et dans le public, son mérite était peut-être audessus de sa renommée. Aux qualités ordinaires de l'ingénieur il unissait une originalité de vues, une sûreté de méthodes, une fécondité de ressources qui commandaient l'admiration en même temps qu'elles excitaient la surprise des juges compétents. Son habileté comme professeur ne le cédait en rien à celle qu'il déployait dans le cabinet ou sur les travaux. 11 entrait avec les élèves dans des détails minutieux sur l'art de l'ingénieur ; et, joignant la fermeté à la bonté, il était éminemment propre à les guider de toutes manières ; aussi en étaitil chéri et respecté. Il contribua beaucoup à l'organisation d'un mode régulier d'enseignement à l'école des ponts et chussées, dont il était devenu sousdirecteur. Membre du conseil des canaux, il y apportait toujours avec des vues neuves la connaissance parfaite de tout ce qui s'était exécuté. Secrétaire du conseil général d'administration , il soumettait à l'examen le plus impartial et le plus probe les projets de travaux présentés, quels qu'en fussent les auteurs, soit qu'ils fissent ou non partie de son corps ; et son appui, comme ses bons conseils, était toujours acquis au mérite qui se produisait. Après tout ce que nous venons de rapporter, on doit être curieux de savoir en quoi consiste cette méthode directe de découvrir les tracés des canaux dont Brisson fit un usage si. heureux pendant sa trop courte carrière. il est facile d'en exposer au moins l'idée principale. C'est une proposition aussi simple qu'évidente que, sur cha- que partie de la surface terrestre, la configuration du sol détermine et nécessite les directions des cours d'eau. Brisson et Dupuis de Torcy dans leur travail se proposent le problème inverse « les di-. Sous l'humble titre de notice, c'est un traité complet de la matière: 20 Rédaction de deux projets: d'un canal de Bruges à l'Escaut; d'un port maritime de Bresketn.5. Traité des ombres . 4° Observations sur divers travaux de con- struction. 5. Plusieurs mémoires d'analyse présentés à l'académie des sciences. Ils ont pour objet l'intégration des équations linéaires aux différences partielles , à coefficients constants. Leur but principal est de montrer que l'intégrale la plus générale de ces genres d'équations peut toujours être exprimée par la somme d'un nombre indéfini d'exponentielles ayant pour exposant les variables que l'équation renferme ; et des bases ainsi que des coefficients constants, arbitrail'es, indépendants les uns des autres. Ce résultat, trèsimportant pour les applications de l'analyse aux phénomènes physiques, fut contesté alors ; il est aujourd'hui reconnut véritable par des démonstrations certaines. Mais peut-ètre devraiton en rapporter plus généralement et plus souvent l'origine à celui qui l'a le premier annoncé
  • Barnabé COBO( 1582 - 1657) : jésuite espagnol, né à Lopera, dans le petit royaume de Jaen, en 1582, fat missionnaire, remplit cette fonction pendant c années dans l'Amérique, tant au Mexique qu'au Pérou, et mourut à Lima, le 9 septembre 1631. Il avait composé en espagnol une histoire des Indes, qui est demeurée en manuscrit. Il s'était aussi beau. coup occupé de l'histoire naturelle de ces contrées, et il avait écrit sur cette science 10 vol. qui n'ont pas été imprimés. Malgré de si grands travaux, le nom de ce jésuite, aussi savant que laborieux, était resté presque inconnu, ainsi que son ouvrage, jusqu'à ce que le manuscrit en eùt été trouvé, sur la fin du dernier siècle, dans la bibliothèque de Séville, où il avait été déposé. Cavanilles a voulu tirer de l'oubli le nom de son compatriote, et perpétuer le souvenir de ses travaux sur la botanique et l'histoire naturelle, en nommant cobcea un nouveau genre de plantes du Mexique, qui lait partie de la famille des bignonées. La seule espèce connue aujourd'hui est une trèsbelle plante grimpante, qui, depuis environ dix ans qu'elle est généralement cultivée, fait, par ses festons et ses guirlandes, l'ornement des jardins de l'Europe
  • Barnabé Brisson : magistrat français
  • Barnabé Chiaramonti : pape sous le nom de Pie VII
  • Barnabé Visconti : régna sur Milan et plusieurs autres villes de Lombardie au 14e siècle
  • Barnabé Clermont : Barnabé Clermont a été professeur à l'Université de Montréal puis à l'Université McGill au Département d'études en éducation de la Faculté des sciences de l'éducation. Il est également l’auteur de plusieurs ouvrages et articles portant sur la gestion
  • Barnabé Nuytten : Barnabé Nuytten, fils de la comédienne française Isabelle Adjani et du réalisateur français Bruno Nuytten, compose et joue de la batterie pour le groupe de pop The Aikiu.

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Pierre précieuse de barnabe

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Métal de barnabe