Le prénom Anselme Masculin

Origine :

Fête :

21 Avril

Signification de Anselme

Anselme est un homme fonceur qui aime agir en pionnier. Dans sa vie professionnelle, il aime relever les défis, prendre des initiatives et diriger son équipe. C’est un aventurier doté d’un esprit de conquérant.
Côté cœur, il s’agit d’un homme de valeur qui a constamment besoin de passion pour sentir pleinement son bonheur. Cette personne nécessite l’harmonie, l’équilibre et la paix. Cependant, Anselme est aussi doté d’une nature psychique, hypersensible, très émotive et impressionnable. Il craint d’être rejeté par son entourage, notamment sa famille et sa moitié. Par ailleurs, sa nature non conventionnelle le pousse à s’éloigner des sentiers battus et à s’opposer aux restrictions de sa liberté.

Personnalité de Anselme

Très volontaires, autoritaires, ils restent toujours maîtres d'eux-mêmes. Efficaces, réfléchis, leur esprit est pratique et concret. Leur pragmatisme les pousse à s'arranger avec les principes. Leurs amitiés sont souvent fonction de l'utilité qu'il peuvent en tirer. Ils sont séduisants et utilisent souvent leur charme pour se faire pardonner. Ils adorent les compliments.

Provenance du prénom Anselme

Histoire de Anselme

Etymologie de Anselme

Les Anselme célèbres

  • Anselme BAYLEY : théologien anglican du 18e siècle, est auteur de plusieurs ouvrages, parmi lesquels on cite les suivants : I. Grammaire hébraïque sans points et avec des points ; 2' l'Ancien Testament en anglais et en hébreu, avec des remarques critiques et grammaticales, 4 vol. 3‘) Union de la musique et de la poésie; 4° Traité pratique sur l'art de chanter et de jouer des instruments; 5' une grammaire anglaise ; Institutions, Règlements et Bayle s'était occupé depuis longtemps de rassembler les matériaux d'un grand ouvrage sur les ivaladies cancéreuses qui doit, diton, etre publié par son neveu, M. le docteur Bayle. D—R—R. Statuts religieux pour les églises juive et chrétienne. A. Bayley mourut en 1794. — Nicolas BAYLEY est auteur d'un dictionnaire trèsestimé en Angleterre, qui a été réimprimé à Londres en '1764 en 1 gros vol. avec des gravures et des additions considérables, par J.N. Scott, sous ce titre : New elymological english Dictionary
  • Anselme CRIGNON d'Ouzouer( 1755) : député du Et non pas Allumer, comme on lit dans le Moniteur et dans les Biographies contemporaines. Ou zoner est un village près d'Orléans dont Crignon prit le rom pour ce distinguer de ses homonymes. département du Loiret, était né le 20 juin 1755,à Orléans, d'une famille connue dans le commerce depuis plus de deux siècles, et qui jouissait des priviléges de la noblesse. Ayant fait d'excellentes études, il trouva dans la culture des lettres un délassement à ses occupations. Lié d'une étroite amitié avec l'abbé de Reyrac, connu par son Hymne au soleil, et avec Bérenger, alors professeur au collige d'Orléans, leur suffrage encouragea ses premiers essais; et quelques pièces de vers agréables lui omTirent bientôt les portes de plusieurs académies de province. En 1783, les affaires de son commerce l'ayant obligé d'aller à Nantes, il se rendit de cette ville à Marseille, en traversant les provinces méridionales de la France, dont il visita les antiquités eu amateur instruit. Son projet était d'aller jusqu'à Malte ; mais il fut forcé de borner là son voyage qu'il a décrit dans une suite de Lettres adressées à son ami Bérenger Elu membre de l'assemblée provinciale de l'Orléanais, il s'y montra favorable à toutes les réformes compatibles avec le maintien de la monarchie. Ses opinions le firent jeter plus tard dans les cachots de la terreur ; et il ne dut la vie et la liberté qu'à l'intérêt que lui témoigna la population tout entière d'Orléans. La loi du maxiMM avait ébranlé sa fortune sans détruire le crédit qu'il devait à sa loyauté. Dès que les circonstances le permirent il fit de nouvelles spéculations qui furent toutes heureuses, et dans peu d'années il eut réparé ses pertes. Exempt d'ambition, il ne voulut accepter, sous l'empire , d'autres fonctions que celles de conseiller municipal et de premier juge du tribunal de commerce. En 1815, nommé membre de la chambre des députés, il y fut réélu cinq fois, malgré les changements de ministère et de système; et jusqu'à sa mort il s'y distingua parmi les plus zélés défenseurs des principes monarchiques. Redoutant d'aborder la tribune, il publiait ses observations sur les projets de loi soumis à la chambre, dans le Conservateur et le Dra peau blanc, deux recueils auxquels il a fourni plusieurs articles remarquables sur des matières de finances et d'économie politique. Il parla plusieurs fois contre le système adopté par le ministère Decazes relativement aux révoltes qui éclatèrent à Lyon en 1817, et fit imprimer en 1818, sous le titre de Parlerai- je encore de Lyon ? une des meilleures brochures qui aient été publiées sur ce sujet. Il s'était, à son début dans la carrière législative, prononcé contre le système des droits réunis, et il ne cessa depuis d'en signaler les vices. Lors de la discussion de la loi des élections en 1820, il proposa de donner une représentation spéciale au commerce, en faisant nommer, par les villes les plus marchandes, des députés qui seraient choisis par les négociants appelés à donner leurs suffrages pour l'élection des jugesconsuls. Homme loyal autant que généreux, Crignon ne refusa jamais de rendre service à ceux a' ait Précédemment pris relui de Si femme Van de Bergue; et c'est tact que plusieurs biographes ont fait deux ou trois personnage de Cr ignon , Grignon Van le Vergue et Grignon d'Or: one r• dont il ne partageait pas les opinions; et il n'usa guère de son crédit auprès des ministres qu'eu faveur de ses adversaires politiques. 11 n'obtint pour luimême que la décoration de la Légion d'honneur. H mourut à Orléans, k 4 décembre 1826. Sa veuve, N'e Van de Bergue, morte en 1832, mérite d'être ce comme un modèle de charité chrétienne. Reffllant l'excédant de ses revenus comme le patrimoine des pauvres, elle consacrait jusqu'à 30 et 10,000 francs par an au soulagement des malheureux. Outre un assez grand nombre de discours et de pamphlets politiques, on a de Crignon : 10 Voyages de Genève et de la Touraine, suivis de quelques opustriles, Orléans, 1'779 2; 2° Choix de pièces fugitives, présentées aux Académies de Villefranche et de ClermontFerrand, Paris,1782 de 36 pages. Elles ont été réimprimées à la fin du volume suivant. 3° Les Orangers, les Vers à soie et les Abeilles, poèmes traduits du latin et de l'italien, suivis de quelques Lettres sur nos provinces méridionaleset de Poésies fugitires, Paris, Cazin, 1786 S. Le poème des Orangers est traduit de Veschanihez, celui des Vers o. J soie de Pida , et celui des Abeilles de Iluccellai
  • Anselme DESING( 1699 - 1773) : savant bénédictin, né à Amberg, en 1699, embrassa la règle de St. Benoît à Ensdorf dans le Palatinat, fut pendant quelque temps professeur à Fre ysingen, et enfin abbé d'Ensdorf ; il mourut en 1713. Voici les principaux des ouvrages qu'il nous a laissés : 1° Met hod us contracta historice , Amberg, 1723 ; 2° institutiones styli historici, Curtii et Livii prcecipue imitationi accomodatoe, Augsbourg, 1772 5* édition 30 Abrégé de l'histoire universelle, Freysingen, 1731 4° Secoure nécessaires pour étudier p' oire, en 8 parties, Ratisbonne, 1731-1141, Cet ouvrage a été, ainsi que le préeédent, primé plusieurs fois. 5° Histoire ancienne d ' Al- l'igue et de la monarchie des Francs, jusqu'à uis l'Enfant, 1768 Ces trois dernier ou- 1 iges sont écrits en Allemand. GY
  • Anselme PARIS( 1631 - 1683) : chanoine de SteGeneviève, naquit à Reims le 26 novembre 1631, et mourut de fatigues et d'infirmités dans son abbaye le 2 mars 1683. Entré dans cette congrégation en 16.17, il vécut dans la retraite et constamment occupé de l'étude et de ses devoirs religieux. Laborieux et intelligent, le premier ouvrage qu'il fit paraître est urne dissertation sans nom d'auteur sur un traité de Ratramine, moine de Corbie, contemporain d'Hincmar, traité que l'on trouve dans le 3e volume de la Perpétuité de la foi. Il travailla ensuite à fortifier l'argument de la perpétuité touchant la créance de l'Eglise grecque, et publia deux volumes, le premier en 1675, et le second en 1676, pour faire voir que cette Eglise s'est accordée parfaitement avec l'Eglise latine, dans tous les temps, sur la transsubstantiation. Toujours appliqué à la controverse, il s'occupait d'un ouvrage contre les dissertations du ministre Claude, quand la mort priva l'abbaye de SteGeneviève d'un sujet qui lui faisait honneur. Dom Paris , qui écrivait avec méthode et justesse, a laissé plusieurs ouvrages restés manuscrits que l'on conservait dans la bibliothèque de son ordre. Le diacre Paris, enterré dans le petit cimetière de St Médard , sur le tombeau duquel les enthousiastes de son parti allaient Faire leurs prières, était son neveu
  • Anselme de Laon : théologien scolastique
  • Anselme Feuerbach : peintre et dessinateur allemand
  • Anselme Payen : chimiste français

Anselme année par année

Signe astrologique de Anselme

Couleur de Anselme

Pierre précieuse de Anselme

Chiffre de Anselme

Métal de Anselme