Le prénom Aloys Masculin

Origine :

Fête :

25 Août

Signification de Aloys

Prénom plutôt rare, Aloys est cependant présent dans les registres de naissances français, tout au long des siècles. Entre 1900 et 1980, sa popularité est quelque peu timide, mais elle bat son plein dès le début des années 90 et 2000, avec notamment un pic de 240 bébés en 2007.

Dépeignant un caractère entêté et tenace, Aloys est un prénom masculin qui connaît comme variantes Aloïs et Alois. Dans certains pays, notamment en France, en Allemagne et en Espagne, il connaît les formes féminines suivantes : Aloisa, Aloisia, Aloïsse, Aloysia, Aloysa, Aloïse ou encore Aloyse.

Personnalité de Aloys

Malgré leur apparence sympathique, ils n'ont pas si bon caractère et se mettent facilement en colère. Ils sont généralement têtus. Honnêtes, travailleurs acharnés, ils sont pleins de bon sens. Affectueux, ils sont très pudiques avec leurs sentiments. Malicieux en affaires, ils sont assez près de leurs sous. Ils ont l'amour du travail bien fait et la promotion sociale n'est pas leur but, préférant s'épanouir en réalisant leur passion.

Provenance du prénom Aloys

Histoire de Aloys

Etymologie de Aloys

Les Aloys célèbres

  • Aloys BLUMAUER( 1755 - 1798) : poète- distingué , né le 21 décembre •1755, à Steyer en Autriche, entra dans l'ordre des jésuites en 1772, gagna quelque temps sa vie en donnant des leçons, après la suppression de cet ordre, fut ensuite censeur des livres et libraire, et mourut en 1798, âgé de 44 ans. Son esprit était tourné vers la satire et le comique burlesque. Ses poésies parurent pour la première fois à Vienne, 1782 Elles ont eu plusieurs éditions ; on y trouve du sel, de la gaieté, une imagination origi- nale, le talent de se servir des plus petits objets pour en tirer des contrastes piquants ; niais du mauvais goût, de la trivialité, et quelquefois de l'incorrection. Les pièces de ce recueil les plus estimées par ses compatriotes sont : l'Imprimerie, l'Adresse au dia- ble et l'Eloge de l'àne. Il a donné, comme Scarron, l'Enéide travestie, Vienne , 1784-88 réimpri- niée depuis, et traduite en russe par Ossipof, StPéters- bourg, 1791-93. Cet ouvrage est fort répandu en Allemagne, et offre tous les défauts dont le burlesque, pal, sa nature même, semble ne pouvoir être exempt. Du reste, le e volume, fort inférieur aux trois pre- miers., et d'une trivialité rebutante, n'est pas de Blu- mauer, niais de K.W.F. Schaber. On a aussi faussement attribué à Blumauer une épopée satirique intitulée les Titans, FrancfortsurleMein , 1790 qui est l'ouvrage de Max.F.X. Stiehl. Le poème d'Hercule travesti, en 6 livres, Francfort et Leipsick, 1794 porte également son nom, mais est d'une médiocrité qui ne permet guère de croire qu'il en soit l'auteur. Blumauer a composé aussi une tragédie, Eiwine de Sternheim. Ses oeuvres ont été réunies et publiées à Leipsick par K.L.M. Muller, 1801,8 vol
  • Aloys HIRT( 1759 - 1836) : archéologue prussien, né le 27 juin 1759, â Donaueschingen , trouva moyen, lorsque ses études furent terminées, de voyager en Italie, et s'y livra longtemps à l'examen des plus beaux monuments d'architecture de cette contrée. Le savoir profond de Hirt , son inépuisable complaisance pour ses compatriotes , dont souvent il se tit bénévolement le cicerone , répandirent sa réputation en Allemagne. Lorsqu'il y revint , la comtesse de Lichtenau voulut l'avoir avec elle pour visiter en artiste les monuments de l'Allemagne , et ce voyage terminé, elle lui fit confier l'éducation du prince Henri de Prusse. Hirt devint successivement membre du conseil aulique, professeur aux Académies des arts, du dessin et d'architecture, professeur d'archéologie à l'université, et membre de l'Académie des sciences de Berlin. Jamais honneurs ne furent mieux mérités. Ilirt était incontestablement un des plus habiles archéologues qui aient existé , et il a rendu aux arts du dessin et à leur histoire des services durables par la publication de divers ouvrages d'un ordre supérieur , entre autres : 1° Du Laocoon ; 2° Livre de dessins pour la mythologie , l'archéologie et l'art , ire partie , Ber- lin„1805 ; 5° Lectures sur le temple de Diane à Ephèse , sur celui de Salomon , sur le Panthéon, à Rome ; 4° Éléments de la belle architecture, Berlin, 1804 ; 5° l'Architecture d'après les principes des anciens, Berlin , 1809 ; plancli. C'est là l'ouvrage capital de Hirt. 6° Enfin divers articles dans les Heures , dans les Archives du temps, et dans d'autres recueils périodiques. Il est mort le e) juin 1854
  • Aloys SENEFELDER( 1771) : naquit à Prague , en 1771. Son père, acteur du théâtre de Munich , redoutant sans doute pour le jeune Aloys un avenir aussi précaire , une position aussi peu honorée que l'était celle qu'il occupait luimême, résolut de ne rien négliger pour sou éducation; Les OEuvres choisies de Senecé forment un des volumes de la Collection des petits classiques français, publiée en 1825-1826, sous la direction de Charles Nodier 19 vol. En 1826 , un littérateur lyonnais, M. P.A. Cap, ayant réuni un grand nombre de morceaux inédits de Senecé, annonça l'intention de publier, en 2 volumes les oeuvres de cet auteur, et, comice spécimen, il fit paraltre la Lettre de Clément Marot touchant ce qui s'est passé à l'arrivée de Lully aux Champs- Slysées , opuscule dont l'édition originale avait vu le jour en 1688. L'édition projetée en resta là. ü et comme si la nature ne se jouait pas le plus souvent de nos projets en apparence les plus sages' et les mieux raisonnés, il destina son enfaut au barreau. Eles é d'abord au collége de Munich , où il obtint des succès , Aloys fut plus tard envoyé à Ingolstadt pour y étudier l'art oratoire et la science du droit. Mais l'ardente imagination, l'âme passionnée du jeune Senefelder ne pouvaient trouver dans la loi et ses arides commentaires un aliment suffisant, ou du moins convenable à leur activité. Dominé par le souvenir des impressions qu'il a éprouvées plus , qui fut jouée avec succès sur le théâtre de Munich. Le Frère d'Amrique , Mathilde d'Altenstein, les Goths en Orient y reçurent moins bon accueil. Pour comble de malheur, Aloys perdit son père et se vit, à vingt ans , le protecteur obligé, le seul soutien de sa mère et de neuf enfants, dont il était rainé. Loin de se laisser abattre par la misère , il lutta contre elle , et de cette lutte courageuse , obstinée, naquit l'impression chimique . C'est le nom que l'on donna d'abord à la lithographie. Soixantedix ans à peine nous séparent des obscurs commencements de cet art, qui depuis a répandu ses chefsd'oeuvre dans toutes les parties du monde civilisé, et voilà que déjà son origine se montre enveloppée de fables et de mystère. Un soir du 1 9° siècle, nous dit un recueil destiné à l'éducation de la jeunesse, Aloys Senefelder, choriste au théâtre de Munich, rentra dans sa pauvre petite mansarde. II tenait à la main trois choses : 1 ° une belle pierre à rasoirs toute neuve ; 9° un bon pour aller toucher ses appointements; 3° une estampille chargée d'encre d'imprimerie; car, pour se rendre agréable à son directeur, c'était lui qui faisait aux à contremarques ce petit signe qui varie à cha- i". que représentation. La chambre d'Aloys était assez mal close. A peine avaitil mis sur la cheminée le bon de ses appointements, que le papier s'envola et tomba dans une cuvette pleine d'eau ; le choriste ramassa le précieux chiffon , l'essuya, le replaça sur la cheminée et posa pardessus la pierre à rasoirs, afin que le vent ne pût pas l'enlever. Or, l'estampille , chargée d'encre d'imprimerie , avait touché par hasard la pierre à rasoirs. L'empreinte laissée sur la pierre par ce contact se trouva reproduite le lendemain, avec une admirable précision, sur le papier humide. Aloys Senefelder vit cela : la lithographie était inventée . » Pour réfuter cette jolie historiette, il suffira de dire premièrement que , dans les mansardes de Munich, on ne trouve ordinaire- Il) Musée des familles, 1834. ment que des podes et non des cheminées ; secondement , que la pierre à rasoirs, d'une composition chimique trèsdifférente de la pierre à lithographie, ne peut reproduire aucune impression. Fort heureusement pour l'histoire de la lithographie , Aloys a pris soin de nous transmettre luinuNne le récit de sa découverte. 11 nous apprend en effet que, désireux de publier ses oeuvres dramatiques, mais trop pauvre pour payer un imprimeur, il avait songé ? Mais, au moment où l'art lithographique rencontrait à Paris si peu de sympathie, le général baron Lejeune , alors aide de camp du général Berthier, étudiait cet art nouveau dans les ateliers des frères Senefelder et dessillait avec beaucoup de verve et d'originalité un Cosaque à cheval, qui fut tiré à cent exemplaires seulement . De retour à Paris, le général Lejeune présenta son Cosaque à l'empereur, qui, entrevoyant d'un coup d'oeil l'avenir réservé à la lithographie, recommanda au général de faire tous ses efforts pour introduire en France la nouvelle manière d'imprimer et de graver. David , Karl Vernet partagèrent son enthousiasme. Denon, directeur des musées impériaux , fut le seul qui , à cette époque, se montra presque hostile à la lithographie ; mais bientôt après , il se laissa convertir à ce point, que l'on vit dans son atelier les dames les plus aimables de ce temps, entre autres la comtesse Mollien, exercer leur talent à dessiner sur la pierre de fort gracieux croquis. Des faits que nous venons de raconter et que l'auteur de cet article tient de la bouche du général luimême. il résulte donc que le baron Lejeune est le premier artiste français qui ait manié un crayon lithographique, et exécuté un dessin sur les lieux mêmes où la lithographie prit naissance. Mais revenons à Senefelder. Dès l'année 1799, nous le voyons associer à ses travaux deux de ses frères et solliciter du roi MaximilienJoseph le privilège exclusif de l'impression lithographique. Ce privilège lui fut accordé. Bien plus, un des principaux éditeurs de musique de la Bavière offrit à Senefelder une somme de deux mille florins, s'il consentait à lui enseigner ses procédés et à se rendre à Offenbach pour y fonder une imprimerie lithographique. Ces propositions furent acceptées avec joie, et trois mois après, le nouvel établissement était en pleine frospérité. La fortune commençait à sourire à 'artistequ'elle avait jusqu'à ce moment si fort maltraité. Mais il eut l'idée malheureuse de faire tourner son invention au profit du commerce u? L'auteur de cette notice biographique possède un de ces exemplaires, devenus extrêmement rares , ainsi que la pierre qui a servi au général Lejeune pour desainer le Cosaque à cheval.
  • Aloys Senefelder : inventeur allemand
  • Aloys van De Vyvère : homme politique belge, premier ministre

Aloys année par année

Signe astrologique de Aloys

Couleur de Aloys

Pierre précieuse de Aloys

Chiffre de Aloys

Métal de Aloys