Le prénom Ali Masculin

Origine :

Fête :

10 Janvier

Signification de Ali

Ali est une personne à l’apparence rude et austère. Sous ses airs durs et vigoureux se cache toutefois un être doué d’une sensibilité à fleur de peau et d’une émotivité apparente. Il possède également un caractère affirmé et sait se montrer intrépide et brave lorsque la situation le nécessite.
Ali est sûr de ce qu’il entreprend et est prêt à faire son possible pour atteindre son objectif. Orgueilleux, il ne se contente pas de peu et préfère ne rien avoir. Son tempérament contraste entre la douceur et la vigueur et on lui reconnaît volontiers une personnalité attachante. Son côté vulnérable reste son point faible et, enfant, il nécessite une attention particulière.

Personnalité de Ali

Ce sont des forces de la nature, équilibrés, réalistes, calmes, qui rassurent par leur présence. Ils ne font pas toujours dans la douceur, car ce sont des battants. Un peu rebelles vis à vis de la hiérarchie, ils préfèrent donner des ordres plutôt que d'en recevoir. Esprit indépendant, ils préservent leur jardin secret. En amour : leur charme favorise les nouvelles conquêtes.

Provenance du prénom Ali

Histoire de Ali

Etymologie de Ali

Les Ali célèbres

  • Ali ABEN-RAGEL( 1000) : astrologue arabe, natif de Cordoue , vivait vers le commencement du 5e siècle de l'hégire , sous le calife Mamoun. Il jouit d'une grande célébrité parmi les mahométans, et inéme parmi les chrétiens qui croyaient à la science occulte de l'astrologie. Le livre qu'il a laissé sur le jugement et le sort des étoiles a été traduit en latin et imprimé à Bâle , par Henricus Petri , et à Venise, en 1 485 , par Erhard Radelezsous ce titre : de Judiciis seu Fatis stellarum. Il est de la plus grande rareté. AbenRagel est aussi l'au- teur d'un second ouvrage, connu sous ce titre : de Revolutionibus nativitatum, sets de fredariis, Venise , 1524. Les historiens arabes racontent des choses merveilleuses sur la certitude des prédictions d'Aben- Ragel. La bibliothèque de l'Escurial possède un poème de cet auteur arabe , sur l'astrologie judiciaire. C'est probablement l'original du premier des deux ouvrages imprimés
  • Ali ABOUL-HAÇAN : astronome arabe, vivait à Maroc vers le commencement du t 3° siècle. Selon la coutume des savants de l'Orient, il voyagea beaucoup, parcourut le midi de l'Espagne, le nord de l'Afrique, où il releva la latitude de plusieurs villes, et résida au Caire, ainsi qu'on en peut juger par quelques passages de son ouvrage intitulé : des Commencements et des Fins, titre sous lequel il a donné un traité d'astronomie qui , selon Hadjy - Khalfah , est le plus complet qu'aient les Arabes sur les instruments astronomiques. M. Sédillot a mérité, d'après le rapport du jury, l'un des prix décennaux en 1810, par une savante traduction française de ce traité. Le roi en ordonna l'impression à l'imprimerie royale en 1833, aux frais de l'Etat .
  • Ali FAKHR-EDDAULAH : fils de Rokneddaulah , et prince de la dynastie des Bouides , reçut en partage, à la mort de son père , le gouvernement de Hamadan, l'IracAdjem et du Tabaristan, mais il devait foi et hommage à son frère, Adhadeddaulah. Mécontent de la part que lui laissait son père, il prit les armes contre Movaideddaulah, fut battu en plusieurs rencontres, et alla chercher un asile chez les princes Samanides. A la mort de son frère blovaideddaulah , en 373 de l'hég. , lé célèbre vizir Isma'il, plus connu sous le nom de Saheb Ilm A.bbad , fit sentir aux principaux Dilémites la nécessité de placer sur le trône un prince de la maison de Bouïah, et il fit élire Fakhreddaulah. Ce prince vivait alors ignoré et malheureux en Khorasan : ayant appris son élection, il vint à Hamadan avec la rapidité de l'éclair, et prit possession de la couronne. Son premier soin fut de s'attacher Ismail , en le confirmaw dans la dignité de vizir, et ce fut à la sagesse de ce ministre que l'État dut sa splendeur. Tant que Fakhreddaulah put profiter de ses conseils, les provinces jouirent de la paix , et le trésor public se remplit sans que ses sujets fussent vexés. Ismaïl mourut en 385 . Lorsqu'il sentit sa fin approcher, il tint à Fakhreddaulah ce discours : a Prince , tandis que les rênes de l'État ont été a entre mes mains, j'ai fait tous mes efforts pour a rendre heureux le peuple et l'armée; les pro- vinces sont florissantes et cultivées. Si vous ne . Il eut pour successeur son fils Madjadeddaulah.
  • Ali MOURAD-KHAN : cinquième prince de la dynastie des Zends en Perse , était fils d'un cousin germain de KerymKhan , fondateur de la puissance de cette famille . ZekyKhan , frère de Kerym , ayant usurpé le trône sur son neveu Abou'lFethahKhan en 1779, avait envoyé Ali Mourad avec une armée pour s'assurer du nord de la Perse. Mais à peine celuici futil arrivé à Téhéran que , sous prétexte de venger les victimes du barbare Zek.yKhan et de soutenir les droits du souverain légitime , il se révolta et alla s'emparer d'Ispahan. Cependant Zeky - Khan fut assassiné dans sa tente, près de Yezdkast , tandis qu'il marchait contre le rebelle. Abou'lFethahKhan recouvra sa liberté , fut proclamé tvekkil par l'ar- mée et reprit la route de Chyraz , où bientôt après il fut de nouveau arrêté , puis aveuglé, par ordre de son oncle SadekKhan , qui n'avait paru abandonner Bassora que pour tirer ce prince des mains de ZekyKhan. Ali Mourad s'était sou- mis à son cousin •Abou'lFethah , l'avait reconnu pour son souverain , et s'était retiré d'Ispahan; mais il se déclara contre Sadek , quoique celuici fût son oncle et l'époux de sa mère. Il reprit les armes , et après avoir soumis divers khans dont l'ambition s'était réveillée par la renaissance de l'anarchie. il s'empara de Cazwin, d'Ispahan, d'une grande partie de la Perse, et se présenta devant Clivraz, à la tète de 50,000 hommes, ' dans l'été de 1780. Sadek , inférieur eu forces et suspectant la fidélité des habitants , n'osa pas risquer une bataille. Après un siége de huit mois , aussi mal dirigé que mal soutenu , la ville , ouvrit ses portes à Ah Mourad à la lin de février 1781, et Sadek eut à peine le temps de se renfermer dans la citadelle , où , le troisième jour, il fut obligé de se rendre à discrétion. Le va fit crever les yeux à ce prince, à vingtsix de ses fils et petitfils, et ordonna ensuite qu'ils fussent mis à mort. Djafar fut le seul épargné; il avait désapprouvé l'usurpation de son père et r il était venu , dès le commencement du siége, joindre Ah Mourad, son frère utérin. Ce dernier lui procura même la satisfaction de venger les malheurs de sa famille dans le sang d'AkbarKhan , fils de ZekyKhan, lequel en avait été l'instigateur et l'exécuteur. Ah MouradKhan, maitre de la Perse méridionale par la soumission de Chyraz , trouva un dangereux rival dans l'eunuque AghaMohammed , qui s'était emparé d'une partie des provinces du Nord pendant la guerre que SadekKhan avait soutenue contre Mi Mourad. Celuici opposa une armée à 1 eunuque , sous les ordres de soi fils CheikhWeisKhan , et transféra sa cour à Ispahan, afin d'être plus à portée de seconder les opérations de ce jeune prince. Après trois campagnes sans succès décisifs, quoique les exploits de CheikhWeis eussent été célébrés par de grandes réjouissances à Ispahan, en 1781, Ah Mourad partit le 21 juillet de la mente année pour se rendre à Téhéran et se rapprocher ainsi du théàtre de la guerre. Bientôt. la désertion de l'armée de son fils et la révolte de DjafarKhan , qui , profitant de l'absence d'Ali Mourad , menaçait Ispahan, contraignirent celuici de SP mettre en route au coeur de l'hiver pour aller défendre sa capitale contre les entreprises de son frère. Mais sa 'tinté , depuis longtemps délabrée , ne put résister aux fatigues du voyage et aux rigueurs de la saison. Il expira en janvier ou février 1785 à MourtchahKoureh , 4 dixhuit lieues d'Ispahan. • Il avait régné quatre ans sous l- titre de régent. . mais il se proposait de prendre celui de srhah . Quelques auteurs assurent même qu'il l'avait pris à Ispahan. après la conquête de Ch rai. Ce prince avait des talents, du courage, de la franchise, de la générosité, et sa mort fut mi malheur pour la Perse, qu'elle replongea dans le gouffre de l'anarchie et des guerres civiles. Son 1 armée se dispersa, et son fils, en arrivant à Ispahan, y fut arrêté et aveuglé par ordre de DjafarKhan , qui fut bientôt obligé d'abandonner cette capitale au pouvoir d'AghaMohammed. Une longue lutte s'engagea dès lors entre ces deux compétiteurs
  • Ali RIZA( 765) : huitième imam de la race d'Ali, gendre de Mahomet, était fils de Moussa al Kadhem , qui fut le septième. Il naquit à Médine l'an 148 de l'hégire , et se rendit si recommandable par ses vertus et par sa piété, que le calife al Mamoun, voulant apaiser les troubles excités dans l'empire musulman depuis un siècle et demi par le schisme qu'y avait occasionné l'usurpation successive des califes ommeyades et abbassides sur les descendants du prophète, et par les efforts de ceuxci pour soutenir leurs justes prétentions, crut devoir adopter l'imam Ali , auquel il donna le surnom de Riza ou Reilha . Il le fit venir à Mérou, dans le Khoraçan, le choisit pour gendre et le déclara son successeur l'an 201 ; mais cette mesure impolitique mécontenta les Abbassides et leur mit les armes à la main contre le calife qui avait voulu les dépouiller de leurs droits. La mort d'Ali Riza arrivée à Thous, dans le Khoraçan, l'an 203 , et attribuée généralement au poison qu'ils lui firent donner secrètement, mit fin à leur révolte et sauva le trône ébranlé d'Al Mamoun .. Le sépulcre de l'imam Ah Riza est en si grande vénération, chez les Persans et chez tous les peuples mahoinétans de la secte d'Mi, ou Chvites, qu'ils vies- j1 rient de toutes parts le visiter à Meschehed. dont le nom a remplacé celui de Thous et signifie le , s(" puii, re par e. reellenee, ou le lieu. du martyre. Cetteille est réputée sainte : c'est un lieu d'asile pour' les criminels, et un auteur persart, cité par Khondomir, assure que ce pèlerinage est quatrevingts fois plus méritoire devant Dieu que celui de la Mecque. Ali Biza passe pour un des fondateurs des religieux nommés sofys. eut pour successeur son fils Mohammed al Djawa A—T.
  • Ali BHUTTO : politicien
  • Ali MAC GRAW( 1938) : actrice
  • Ali Sálim Moizuddin Abdu : Sálim Moizuddin Abdul Ali est né le 12 novembre 1896 à Bombay. Il décède dans la même ville à l’âge de 90 ans.
  • Ali Salim Sdiri, est un : Il nait le 26 octobre 1978 à Ajaccio.
  • Ali Salim Bachi est un r : Salim Bachi est né en 1971 à Alger.
  • Ali De son vrai nom Simo : Il naît le 30 juillet 1920 à Bône en Algérie dans une famille juive et décède le 25 juin 2005 à Cannes dans les AlpesMaritimes.

Ali année par année

Signe astrologique de Ali

Couleur de Ali

Pierre précieuse de Ali

Chiffre de Ali

Métal de Ali