Le prénom Alexander Masculin

Origine :

Fête :

22 Avril

Signification de Alexander

Alexander est un prénom qui traduit un homme attachant, jovial et sociable. Il tisser facilement de nouveaux liens et sa sympathie est contagieuse. Il est de ceux qui arrivent à rassurer leur entourage de par leur seule présence. Il est très charismatique et attire les femmes tel un aimant. Cependant, il arrive qu’il soit un peu trop sûr de lui et, à ces moments-là, il devient superficiel et quelque peu désordonné.
Parmi les Alexander célèbres, on cite le général et politicien Alexander Haig, ou encore le metteur en scène Alexander Korda. L’une des œuvres les plus connues de ce dernier est « Lady Hamilton ».

Personnalité de Alexander

Ce sont des forces de la nature, équilibrés, réalistes, calmes, qui rassurent par leur présence. Ils ne font pas toujours dans la douceur, car ce sont des battants. Un peu rebelles vis à vis de la hiérarchie, ils préfèrent donner des ordres plutôt qu'en recevoir. Esprit indépendant, ils préservent leur jardin secret. En amour, leur charme favorise les nouvelles conquêtes.

Provenance du prénom Alexander

Histoire de Alexander

Etymologie de Alexander

Les Alexander célèbres

  • Alexander ADAM( 1741 - 1809) : savant écossais, naquit en 1741, d'un pauvre fermier, dans un hameau du comté de Moray. A l'université d'Édimbourg, où se terminèrent ses études , il n'avait d'abord d'autres moyens d'existence que la guinée que lui donnait, à chaque trimestre , un condisciple dont il était chargé de hâter les progrès ; mais l'aptitude qu'il montra , dans diverses occasions , pour l'enseignement , lui fit confier la direction de la haute école d'Édimbourg , qui est la première du nord de la GrandeBretagne, par l'ancienneté et par la réputation. La Grammaire latine de Ruddiman était alors en usage dans toutes les écoles d'Écosse : Adam entreprit d'y substituer une autre méthode par laquelle la grammaire anglaise était enseignée en même temps que la grammaire latine. Cette Grammaire latine parut en 1772. Il n'y eut aussitôt qu'un cri contre cette innovation. Un écrivain spirituel, mais malveillant, l'historien Gilbert Stewart, s'attacha surtout à verser le ridicule sur le grammairien. Le corps municipal se prononça contre l'innovation; et, malgré les suffrages de lord Kames et de l'évèque Lowth, le recteur fut le seul dans la haute école qui mit en pratique sa méthode. Alexander Adam ne se laissa pas toutefois intimider, et les éditions de sa Grammaire latine se multiplièrent malgré les obstacles. Persuadé que l'acquisition des connaissances générales devait aller de front avec les études classiques, il composa , pour la favoriser, un Précis de géographie et d'histoire , accompagné des cartes de d'Anville. La 1" édition , donnée à 1> Édimbourg , fut suivie de plusieurs autres , notamment celles de Londres , 1794 et 1809 Un Il autre ouvrage utile, l'Abrégé des antiquités romaines, fut pour Adam un objet de soins scrupuleux, et resta trois années sous presse , toujours retouché et amélioré. Le succès répondit à ses efforts. Le livre fut traduit en allemand, en français et en italien. La jeunesse de diverses parties de l'Angleterre accourut en grand nombre aux leçons du savant instituteur, qui continua de partager sa vie entre ses fonctions et le travail du cabinet. Sa Biographie classique parut à Édimbourg , en 1800. On y remarque particulièrement la notice sur César. L'auteur travaillait depuis longtemps à la composition d'un dictionnaire latin sur un plan étendu ; mais des considérations pécuniaires l'ayant détourné de le livrer à l'impression, il en fit un abrégé qui parut en 1805 , sous le titre de Lexicon lingues latince compenàiarium. Vers ce même temps , une association de maîtres d'école écossais se forma à l'instar de celle d'Angleterre, dans le but d'établir un fonds de secours en faveur des veuves et des familles des instituteurs : Adam y contribua de sa bourse et de son crédit, et fut caissier de ce fonds de bienfaisance. Depuis environ quarante ans, il était à la tète de la haute école, lorsqu'il mourut le 18 décembre 1809
  • Alexander BURNES( 1805) : lieutenantcolonel au service du gouvernement anglais dans l'Inde, citevalier du royaume uni de la GrandeBretagne et de l'Irlande, agent politique du gouvernement anglais dans le royaume de Caboul, compagnon de l'ordre du Bain, chevalier de l'ordre royal de la Légion d'honneur, naquit en Écosse, à Montrose, le 16 mai 1805 Son arrière grandpère était frère de William Burnes , père du précédent. Jantes Burnes père d'Alexander, magistrat distingué du comté de Forfar, lit élever son fils dans l'académie de Montrose, alors une des plus célèbres de l'Écosse. Le jeune But nes y lit d'excellentes études, et, à peine àgé de seize ans, en sortit avec le grade de cadet dans l'armée de Bombay. Il arriva dans cette résidence le 31 octobre 1821. On sait avec quelle encourageante sollicitude la compagnie des Indes suit et récompense les efforts des officiers intelligents qu'elle emploie. Des connaissances variées et plus solides que ne le comportait son àge, une grande facilité à apprendre les divers idiomes de l'Orient, un grand goût de l'étude et une direction déjà toute positive et toute pratique vers d'utiles travaux d'histoire et de géographie locale, firent bientôt dist Alexander Humes. En 18-22 il fut nommé pour le persan du SadderaDoulet, ou cour d'appel de la province de Surate. C'est là qu'il poursuivit ses études et se fortifia pendant trois ans dans la connaissance des langues vulgaires de la Perse. En 1825, le régiment dont il faisait partie fut envoyé dans le Cutcli, pour réprimer une qui venait d'éclater dans cette province. Humes n'avait pas encore vingt ans, et cependant déjà il était regardé comme mi des officiers les plus distingués de l'armée des l'ides : il avait été nommé, au commencement de l'expédition dans le Cutch, lieutenant et quarter- master de sa brigade. Il eut le bonheur de rendre quelques services dans ce nouveau grade, et, au mois de novembre, la compagnie l'en récompensa par le grade d'iuterprète en chef de l'armée, réunie sous les ordres du colonel Napier, pour la conquête du Scinde. L'expédition ne se fit pas; mais l'armée s'était avancée jusqu'aux bords de l'Indus, et Hum'nes n'avait pas négligé une occasion jusqu'alors unique d'étudier en géographe ce pays encore inconnu. Le fruit de ces études fut un premier Mémoire géo- graphique et politique au grade d'assis- lant- guarter- master- chief de l'armée de Bombay . Quelques mois après, la cour des directeurs de Londres lui lit demander de compléter la carte du Cutch. Humes fut détaché de l'étatmajor et passa sous les ordres dtt lieutenantcolonel Pottinger, alors agent politique du gouvernement anglais dans le Cutch. Les an- ,nées nées 1828 et 1829 furent employées aux travaux topographiques demandés par la cour des directeurs. Enfin, en 1830, on crut trouver un prétexte à la mission de l'Indus. Le maharajah de Lahore, HendjitSing, ayant envoyé des présents au gouverneur, on convint de lui en renvoyer qui ne pussent ètre transportés que par eau, et on fit venir d'Angleterre des voitures magnifiques que Burnes fut chargé de présenter solennellement à Rendjit. La flottille qui portait le nouvel ambassadeur faillit périr aux embouchures de l'Indus : les amirs du Scinde, tout en affectant une bonne volonté apparente pour l'envoyé de l'Angleterre, cherchèrent par tous les moyens à rendre son voyage impossible; mais enfin Burnes surmonta toutes les difficultés et parvint jusqu'au royaume de Lahore, où il fut royalement accueilli par le militarajah près duquel se trouvaient alors les généraux Allard, Ventura, Avitabili et Court. Il eut aussi occasion, vers la mente époque, de voir à Dehli Victor Jacquemont, cet autre voyageur qui devait, lui aussi, mourir si jeune, et à qui il n'a manqué, pour rendre d'importants services à la science, que ces encouragements et ces secours que le gouvernement britannique sème avec intelligence sur les pas de ses agents. Le succès de cette expédition, terminée en1831, détermina lord W . Bentinek , gouverneur général, à autoriser un voyage de reconnaissance clans l'Asie centrale , au milieu des pays barbares de Balkh, Koundouz et, Bokhara. Parti en janvier 1832, Buttes accomplit heureusement une mission dans laquelle ses prédécesseurs avaient échoué ou trouvé la mort, et revint au cons mencement de 1855 par la Perse. De retour à Bombay, il apprit que la cour des directeurs réclamait sa présence à Londres ; il partit de Calcutta le 10 juin : son arrivée à Londres fut un véritable événement. Présenté à Guillaume IV, apPelé dans le sein des sociétés savantes les plus importantes de l'Angleterre, reçu, sans avoir sollicité cet honneur, par le plus inabordable des clubs de l'époque, l'A- Ihenceum- club, Burnes fut jugé à l'unanimité digne du prix de la société de géographie de Londres. De toutes parts arrivaient au jeune savant des témoignages d'estime, et de Humboldt luimètne lui adressa ses félicitations et ses éloges. La France s'associa à ces manifestations. thunes étant venu à Paris fut invité à assister à une séance de l'académie des sciences. La société de géographie lui déco na, en séance extraordinaire, la médaille d'or destinée à récompenser les progrès véritables dans la science. Enfin le roi fit prier lord Brougham de lui présenter le savant anglais, S. M. voulant de ses propres mains lui remettre la croix de la Légion d'Itonnem. dont elle venait de le nommer chevalier. Mais déjà Humes était reparti pour Londres. Il apprit bientôt qu'une nouvelle marque d'estime et de confiance allait lui ètre donnée par son gouvernement. Lord Ellenborough, alors ministre des affaires asiatiques lui fit offrir le grade de colonel, le titre de chevalier du royaumeuni et un emploi diplomatique près la cour de Perse. Mimes refusa. Ce refus pourrait surprendre si l'on ne réfléchissait aux débuts du jeune officier, à ses connaissances toutes spéciales d'un pays nouveau, fécond en ressources inconnues, et où il devait espérer un avancement moins rapide mais plus sûr. D'ailleurs une sorte d'instinct sympathique semblait le ramener toujours vers ces contrées mystérieuses où il rèvait la gloire et où il devait trouver la mort.« Au-« jourd'hui, écrivait il le 7- janvier 1855, aujourd'hui « d'après les conseils de M. Elphinstone et de « M. Mill je suis allé au bureau du contrôle pour « refuser l'offre que m'a faite lord Ellenborough « de m'envoyer en Perse. J'ai dit cependant à Sa « Seigneurie que j'accompagnerais volontiers M. Ele lis si l'on voulait me garantir le titre d'agent po-« litique du gouverneur général sur l'Inclus. » Les promesses de lord Ellenborourg avaient été, à ce qu'il parait, encore plus explicites, et il avait fait entrevoir à Burnes la possibilité du rappel ultérieur de M. Ellis, ambassadeur du royaumeuni à Téhéran ; dans ce cas Burnes, l'eût remplacé. Vers la lin , du docteur Lord, tué dans le Calmi en 1830, et du lieutenant du génie Linch. Quoique cette mission soit restée sans succès, Humes n'en déploya pas moins une grande habileté de séduction auprès de ces farouches Affghans dont DostMohanuned était alors souverain, sinon de droit, au moins de fait. Homme énergique et rusé, ce prince avait compris tout le parti qu'il pouvait tirer de l'alliance anglaise, et il paraissait disposé à s'y rattacher sincère ment. Humes encouragea ces dispositions par ,ses promesses et ses conseils, et les lettres qu'il écrivait à cette époque au bureau du contrôle prouvent combien il avait confiance dans la loyauté et dans la fidélité de DostMohammed. Le gouvernement anglais ne pensa pas de mente, et soit que les lettres de Humes, longtemps connues du public par des fragments tronqués, n'eussent pu éclairer son jugement, soit que des insinuations contraires à Duemobanuned, faites parallèlement à celles de Mimes par le colonel Wade, eussent prévalu dans l'esprit des directeurs, soit, ce qui est probable, que l'Angleterre n'eût attendu pour envahir le Caboulistan qu'un prétexte à défaut d'un droit légitime, il n'en . est pas moins vrai qu'une rupture, éclata bientôt entre Dost - Mohammed et l'Angleterre. Dans le cours de l'année 1838, et lorsque la mission de Humes le retenait encore à Caboul, un Po- lonais, le lieutenant Velkievitch, agent secret de la Russie, demanda une audience au souverain de l'Affghanistan. DostMobammed, qui ne connaissait encore l'Angleterre que par un de ses agents les plus honorables, ne vit là qu'une occasion de montrer son dévouement à une nation amie. Il lit parvenir à Durites les papiers de l'agent, ne reçut Velkievitch qu'a la demande de Burnes luiméme, et alla jusqu'à proposer de donner par le meurtre du Russe une garantie à l'Angleterre. Mais la politique anglaise se dévoila tout à coup par un de ces revirements qui semblent inexplicables lorsqu'on ne consulte que les principes ordinaires de la justice et du droit des gens. DostMohammed fut déclaré ennemi de l'Angleterre, et lord Auckland s'apprêta à envahir le Caboulistan avec le but apparent de replacer sur son trône l'ancien roi des Affg,hans , le schah Soodjah. Burnes se hâta de • quitter Caboul et de rejoindre par le Peshawur l'orniée d'invasion, à laquelle il fut attaché avec les titres de lieutenantcolonel, chevalier du royaumeuni, agent politique dans le Caboul, et 75,000 francs d'appointements, plus une somme égale pour frais de représentation. On sait les fautes politiques et utilitaires qui signalèrent cette expédition malheureuse. Burnes les avait prévues eu partie et eu fut victime. Le corps dont sir Alexander faisait partie fut cantonné à Caboul, au milieu d'une populat • limitée, avec des moyens de défense insuftisanJ Une insurrection éclata dans les derniers jours du mois d'août 1842, et le 2 septembre Durites fut massacré avec plusieurs autres officiers, au moment même un la retraite de sir MacNaghten, nommé à la présidence de Bombay, allait faire de lui le principal personnage politique de l'Asie centrale. La mort de 'Mmes fut le signal de ces scènes horribles de carnage qui rendront si tristement célèbre la déplorable campagne de l'Affghanistan. — Bornes ne peut être jugé par ce qu'il a fait, tuais parce qu'il pouvait faire. 11 est impossible de lui refuser et la science pratique et les vues profondes d'une politique élevée. Ses leures, tronquées par le gouvernement anglais, mais dont son frère, le docteur James, et M. D. Lrquhart, publiciste distingué, ont rétabli les passages altérés et le sens véritable, montrent que, mieux que le gouvernement anglais, Alexander !Mmes avait pressenti les moyens véritables d'influence dont la GrandeBretagne peut disposer dans l'Inde et les dangers d'une politique ambitieuse et déloyale. Nous avons de Bornes, outre plusieurs mémoires géographiques trèsestimés , deux ouvrages importants. Sous ce titre : 1° Travels into Bokhara, un Voyage de l'embouchure de l'Indus à Lahore, Cabota, Balkh, et Bokhara, et retour par la Perse en 1851, 1852 et 1855, 3 vol. traduit par Eyriès, avec atlas, Paris, 1855. 20 Un voyage à Caboul, traduit en français par M. Xavier: Raymond, mais non encore publié. En voici le titre : Caboul, being a personal narrative of a Journey 10, and residence in that cily, in the year 1836, 1837 and 1838, with illimerotiti.Mriffife ;nt, Londres, 1842, 2 volumes i
  • Alexander ULIBISCHEFF( 1805 - 1858) : théoricien musi- cal, né vers 1805, mort à NijniNovgorod le 5 fé- vrier 1858. Après avoir étudié à StPétersbourg et travaillé dans la secrétairerie des affaires étrangères , Ulibischeff accompagna comme secrétaire d'ambassade plusieurs diplomates, tant en Allemagne qu'en Italie. Il s'y occupa de préférence de la musique, et il était grand virtuose luimême. A Vienne , il fit la connaissance de Beethoven , pour lequel il s'enthousiasma. Ulibischeff, avec le titre de conseiller d'Etat effectif, reçut des congés toujours renouvelés pour rester à l'étranger. En 1854, il retourna enfin en Russie et s'établit dans la ville de NijniNovgo- rod, où il s'associa au poète Dehl pour fonder une école de chant, musique et déclamation. Il a laissé: 1° Vie de Mozart, et étude critique de son style musical et de ses oeuvres , Leipsick, 1851; 2° Vie de Beethoven, et étude criti- que de son style et de ses œuvres, 1853
  • Alexander HAIG : Général et politicien
  • Alexander KORDA : Metteur en scène, "Lady Hamilton"

Alexander année par année

Signe astrologique de Alexander

Couleur de Alexander

Pierre précieuse de Alexander

Chiffre de Alexander

Métal de Alexander