Le prénom Alban Masculin

Origine :

Fête :

22 Juin

Signification de Alban

Le prénom Alban est très répandu en France. Il est devenu très populaire grâce à Saint Alban, le premier martyr anglais. Avant de se convertir au christianisme, Alban de Verulamium était un païen. Une fois devenu chrétien, il a décidé de prêcher la bonne parole. Il a connu une mort atroce : pourchassé, il fut décapité en haut d’une colline vers l’année 283. Ce saint réputé pour sa grande foi a également réussi à convertir son bourreau, qui a connu la même fin que lui. Le prénom « Alban » est célébré le 22 juin en la mémoire de Saint Alban. Aujourd’hui, il est régulièrement attribué, surtout auprès des familles chrétiennes.

Personnalité de Alban

Réfléchis, équilibrés, bien dans leur peau, ce sont des êtres gais et positifs. Intuitifs, très sociables, ils ont une force d'inertie redoutable. Rien ne semble pouvoir les atteindre. Ils sont généralement discrets et assez réservés. Ils vivent à leur rythme et n'aiment pas être bousculés. En amour, leur gentillesse et leur discrétion sont leurs principaux atouts.

Provenance du prénom Alban

Histoire de Alban

Etymologie de Alban

Les Alban célèbres

  • Alban BUTLER( 1710 - 1773) : pieux et savant agiographe, né en 1710, dans le comté de Northampton, d'une ancienne famille peu fortunée, fut envoyé, à l'âge de huit ans, au collége anglais de Douai. Ses progrès dans les vertus et dans les sciences ecclésiastiques attirèrent l'attention de ses supérieurs ; il devint successivement professeur de philosophie et de théologie. Ce fut pendant son séjour dans ce collège qu'il publia une discussion, en forme de lettres, sur l'Histoire des papes d'Archibald Bower , apos- tat de la religion catholique. Cette lettre, écrite d'une manière facile et élégante , annonçait une érudition peu commune et une excellente critique. Chargé, en 1745, de servir de mentor à trois jeunes seigneurs anglais catholiques, dans leurs voyages en France et en Italie, il composa une description inté- ressante des monuments des arts qui se trouvent dans ces contrées, M. Charles Butler, neveu de l'auteur, a publié cet ouvrage après la mort de l'auteur. A son retour en Angleterre, on l'employa dans la mission du comté de Stafford, qu'il quitta peu de temps après, pour accompagner le fils du duc de Norfolk en Flandre et à Paris, et il fut ensuite Un. traduction de cet ouvrage a paru en 1823 sous ce titre : Analogie de la religion naturelle et révélée avec l'ordre el le roues de la nature, Paris, BrunotLabbé, 1824 , nommé principal du collège anglais de StOrner. Les détails qu'exigeait cette place, ses occupations multipliées comme vicaire général de cet évêché, de ceux d'Arras, de Boulogne et autres, le détournèrent de ses travaux littéraires. 11 passa tout le reste de sa vie dans ces divers emplois, qu'il remplit avec un zèle et un succès audessus de tout éloge, ut mourut le 15 mai 1775. Alban Butler avait des connaissances variées et étendues sur toute sorte de matières; il en parlait avec autant de facilité que de modestie. L'ouvrage par lequel il a établi sa réputation est la Vie des Saints en anglais : Lives of the Fathers, Martyrs and otbers Saints, Dublin, 1779-80, 12 vol. 1798, 6 vol. Quoique le style en soit quelquefois négligé, il est cependant meilleur qu'on n'aurait dit l'attendre d'un homme qui avait passé la plus grande partie de sa vie en pays étranger. On peut lui reprocher un peu de prolixité, mais rien ne s'y ressent du mauvais goût qui défigure souvent ces sortes d'ouvrages. Il fait aimer la piété, inspire un grand intérêt pour ses personnages ; il en a banni les discussions trop ardues pour le commun des lecteurs. Sous tous ces rapports, il a quelque avantage sur Baillet, mais il lui est inférieur par la critique. Challoner, vicaire apostolique de Londres, l'avait engagé à retrancher les lofigues notes dont l'ouvrage était surchargé, alin de le rendre plus usuel ; aussi ne les trouve- t- on point dans la première édition. On les a rétablies dans les éditions postérieures, d'où elles ont passé, avec des augmentations considérables, dans la traduction française. Ces notes donnent des notions plus ou moins étendues sur l'origine et l'institution des fêtes, les cérémonies, les . rites et les usages de l'Église ; sur la fondation, la propagation, les réfor- mes, la suppression des ordres monastiques ; sur les sectes philosophiques ou théologiques ; sur les écrits et les éditions des SS. Pères : tout cela est quelquefois superficiel, mais toujours curieux pour un lecteur ordinaire. Cet important ouvrage a été traduit en français par Godescard, chanoine de StHonoré, aidé de l'abbé Marie, professeur de mathématiques au collège Mazarin : Vies des Pères, des Martyrs et des autres principaux Saints , Villefranche et Paris, 176.5 et années suiv., édition dont les deux pre- miers volumes ont été réimprimés en 1785-84, avec des augmentations; Maëstricht, 1794, 12 vol. ou . Cette traduction ne fut pas toujours du goùt de Butler, qui trouva que Godescard s'était quelquefois écarté de son texte par un style affecté, sans parler de quelques suppressions et additions qui excitèrent aussi ses plaintes. La partie des tètes mobiles était restée en manuscrit, parce que l'auteur, la jugeant trop prolixe, se proposait de la réduire. C'est ce qui fut fait après sa mort, sous la direction de Challoner. Elle a été depuis traduite en fran-çais par Nagot, mais elle n'a pas le même intérêt que le reste de l'ouvrage. On a aussi publié à Toulouse une traduction française du traité des Fêtes A l'article GODESCARD, nous indiquerons les principales éditions qui ont été faites en France de cet ouvrage. mobiles, en 9. volumes Il a paru deux abrégés : Fun commencé par l'abbé Godescard et continué par BourdierDelpuits, Paris, 1802, 4 volumes et l'autre par M. Villenave, Paris, 1812 ou vol. 1 à 4; les deux derniers n'ont pas paru. Ce dernier abréviateur a amélioré l'ouvrage par des changements utiles, et il a eu soin d'en faire disparaître plusieurs inexactitudes. L'agiographe anglais avait composé des tables chronologiques qui devaient former une suite et comme le complément de son ouvrage : il serait à désirer qu'on se les procurât. Butler publia ensuite la Vie de la sœur Marie de la Croix, religieuse du couvent des Anglais de Rouen. C'est un cadre dans lequel l'auteur a placé des instructions sur les devoirs des personnes qui vivent en religion. 11 avait aussi entrepris un traité de la Religion naturelle et révélée, qui est restée manuscrit, ainsi que ses sermons et autres discours de piété. M. Jones a extrait de ces trois ouvrages de quoi composer trois volumes de Discours posthumes, plus solides que brillants. Enfin Butler a laissé des matériaux pour les vies de Fisher et de Morus. On voit, par ses lettres manuscrites, qu'il était en correspondance avec plusieurs savants des deux communions , tels que Prosper Lambertini , depuis Benoît XIV, Lowth , hennicot, etc. Ce dernier le cite comme un de ses laborieux collaborateurs. Charles Butler, habile jurisconsulte de la société de Lincoln'Inn, homme recommandable par ses talenis, son savoir et ses vertus, a publié en anglais la vie de ce respectable agiographe, qui était son oncle, Londres, 1799 Cette vie est un peu diffuse
  • Alban THORER( 1489) : en latin Albanus Thorinus, savant médecin suisse, doit être regardé comme l'un des restaurateurs de la méthode d'enseignement mutuel, rapportée en France en 1814. Il naquit en 1489 à Winterthur, et vint, en 1516, à Bâle, où il fit ses cours d'humanités et de philosophie avec beaucoup de succès. En terminant ses études, il reçut le grade de maître ès arts et fut chargé de la direction de l'école de StPierre, où l'on peut conjecturer qu'il fit la première application de sa méthode d'enseignement. L'auteur de l'Athenoe Bauricœ se contente de dire que Thorer y enseigna fort bien les éléments de la grammaire . Quoi qu'il en soit, sa méthode ne tarda pas d'être connue, et les jésuites l'introduisirent dans leurs collèges. Un passage fort curieux des Bigarrures de Tabourot prouve qu'elle était en usage au collège de Clermont dès le milieu du 16° siècle . Thorer passa de son école, en 1532, à l'académie, où il professa quelque temps la rhétorique ; mais ayant résolu d'embrasser l'état de médecin, il vint en France perfectionner ses connaissances par la fréquentation des savants, et, s'étant fait recevoir docteur, il revint, en 1537, à Bâle occuper une chaire de théorie médicale. Ses talents comme professeur et les succès qu'il obtint dans la pratique, étendirent sa réputation dans les différentes cours d'Allemagne, où il se vit fréquemment appelé pour exercer son art. Une maladie longue et douloureuse enleva Thorer, le 23 février 1550. C'était un homme trèslaborieux. Outre un recueil d'anciens auteurs de matière médicale , Bâle, 1528 , et une édition des traités d'Apidus, De re culinaria, et de B. Platine, De honesta voluptate, ibid., 1541 on lui doit P un Abrégé de la grammaire grecque d'Emmanuel Chrysoloras, Bâle, 1528 2° des traductions latines de l'ouvrage de StEpiphane, Sur la vie et la mort des prophètes, 15'29 — des OEurres médicales de Paul d'Egine, 1532 ; 1532, 1538 1546, 1555 ; —des traités de Philarète, Sur le pouls, et de Théophile, Sur les urines, 1533 ; — d'Alexandre de Tralles, 1533 ; —de Dioclès Cariste, De la conservation de la santé; — d'Agapet, Du devoir d'un roi; — de la Thérapeutique de Jean Damascène, 1543 ; — des Opuscules de Polybe, dans l'édition des OEurres d'Hippocrate de 1544 ; — des Commentaires de Philotês, Sur les aphorismes d'Hippocrate, 1549 ; 3° Apologia contra J. Guinteriun Andernacum de translatione Pauli . Eginetœ, Bâle, 1539 Thorer cherche à prouver que sa version de Paul d'Egine est supérieure à celle que Gonthier avait donnée du même auteur. 4° Cou idiani colloquii libellas, ibid., 1541; ce traité, Thorer n'n traduit que les quatre premiers livres. La version des trois autres est de Gérard, médecin de Crémone. qui contient la méthode d'enseignement de Thorer, est rare. Gesner et l'auteur de l'Athenoe Rauricre ne paraissent pas l'avoir connu. Jomard en a cité un passage curieux dans une lettre au rédacteur du Journal d'éducation . Il prétend que cet ouvrage n'existe point à la bibliothèque de Paris, mais il fait peut-être partie du recueil suivant : 5° Familiarium colloquiorum formuler, gr.lat., ibid., 1542 Catalogue de la bibliothèque du roi, Z, 1161. Outre les dialogues, le titre annonce le Tableau de Cébès, la Boirachomyomachie, le poème de Calentius sur le même sujet , la Guerre grammaticale, etc., livres qu'on mettait alors entre les mains des enfants. 6° une version allemande de l'Anatomie de Vesale, Nuremberg, 1551
  • Alban Berg : compositeur autrichien de nombreux empereurs, rois et princes

Alban année par année

Signe astrologique de Alban

Couleur de Alban

Pierre précieuse de Alban

Chiffre de Alban

Métal de Alban