Le prénom Alain Masculin

Origine :

Fête :

09 Septembre

Signification de Alain

L’origine du prénom Alain continue jusqu’à ce jour à faire l’objet d’un grand débat parmi les chercheurs. Certains attestent qu’il est d’origine latine et vient du terme « Alanus ». D’autres l’associent au prénom breton « Alan ». Ce prénom peut également avoir une étymologie indo-européenne car il se rapproche du mot « Alun » qui veut dire beau ou harmonieux. D’autres hypothèses relatives à l’origine de ce prénom sont également avancées et les spécialistes continuent à approfondir les recherches. Alain fait partie des prénoms les plus portés en France aujourd’hui avec plus de 445 000 personnes.

Personnalité de Alain

Plutôt réservés, de nature sensible, ils trouvent généralement davantage leur équilibre dans la vie familiale que professionnelle. S'ils sont discrets, ils ne manquent pas, cependant, d'obstination et de détermination. Très studieux, aimant la lecture, ils sont plus à l'aise dans les domaines intellectuels que manuels. Les métiers de l'éducation leur sont propices. Ils ont peu d'amis, mais sont d'une fidélité à toute épreuve.

Provenance du prénom Alain

Histoire de Alain

Etymologie de Alain

Les Alain célèbres

  • Alain BLANCHARD : habitant de Rouen, commandait une partie de la population de cette ville lors du siége mémorable qu'elle soutint en 1418 contre Henri V, roi d'Angleterre. Le courage que déploya Blanchard , et qu'il sut inspirer à ses concitoyens, retarda pour quelque temps la prise de la ville ; niais ne recevant pas de secours , trahis par le gouverneur Gui le Bouteiller, livrés aux horreurs de la famine, les Rouennais furent contraints de capituler. Le roi d'Angleterre , d'après une coutume barbare dont il donna des exemples à Beaumont, à Montereau, à Melun, à Cherbourg, exigea qu'on lui livràt un certain nombre de victimes , parmi lesquelles se trouvait Blanchard. Ces malheureux rachetèrent leur vie à prix d'argent ; mais Blanchard, qui était sans fortune, fut décapité. « Je « n'ai pas de bien , disaitil en marchant au stip« pliee; mais quand j'en aurais, je ne l'emploierais « pas pour empêcher un Anglais de se déshonorer.» C'est ainsi qu'on raconte ordinairement ce trait d'histoire. En 1828 , lorsqu'il fut question à Rouen de décerner des hommages publics à la mémoire d'Alain Blanchard, une polémique assez vive s'éleva entre deux académiciens de cette ville. M. Licquet, président de l'académie, y lut une Notice sur Alain Blanchard , dans laquelle il le peint des plus noires couleurs , et ne lui accorde aucun droit, à la reconnaissance de ses compatriotes. M. Dupias , auteur d'une tragédie d'Alain Blanchard, publia une futation du discours de son confrère. Enfin M. Aug. Leprevost, autre membre de l'académie, fit paraître des Réflexions sur Alain Blanchard, tendant à corroborer les arguments du président. Nous ne te, produirons pas ici les longs détails où sont entrés ces antagonistes. D'un côté il y a peut-être trop d'enthousiasme pour le héros rouennais, et de l'autre trop d'acharnement contre sa mémoire. M. Licguet représente Alain Blanchard comme vendu au parti bourguignon , et comme l'un des meurtriers du bailli _Raoul de Gangourt, et autres magistrats de Rouen, massacrés pendant une émeute: La seule autorité sur laquelle il s'appuie est celle de Monstrelet, historien contemporain, à la vérité, mais dont l'unique témoignage ne peut fournir une preuve irréfragable. Suivant l'auteur de la notice , Alain Blanchard ne prit que peu ou point de part à la défense de la ville ; il fut cependant décapité après la reddition, mais sans qu'on sache pourquoi. Voilà une étrange assertion. Que le monarque anglais, non moins avare que cruel, ait quelquefois compris dans ses listes de victimes certains personnages uniquement parce qu'ils étaient riches et qu'il espérait en tirer de fortes rançons , cela se conçoit parfaitement ; niais Alain Blanchard n'était pas dans cette catégorie. Sa pauvreté au contraire a donné lieu de lui prêter des paroles mémorables , dont nous ne prétendons pas pourtant garantir l'authenticité. Si donc le cupide vainqueur le fit mourir, c'est qu'il s'était signalé pendant le siége par une courageuse résistance, et, à ce titre, il mériterait encore des éloges, quand même il se serait laissé entraîner à des excès malheureusement trop communs dans les temps de désordres et d'anarchie , mais qu'aucun document irrécusable et sans réplique n'autorise à lui imputer
  • Alain BOUCHARD : avocat au parlement de Rennes, est le premier qui ait donné une histoire complète de la Bretagne, sa patrie. L'histoire de Pierre Lebaud, quoique plus ancienne, n'a paru qu'en 1658, tandis que Bouchant publia la sienne dès l'année 1514. Elle a pour titre : les Grandes Chroniques de Bretaigne, padans des très pieux nobles et très belliqueux roys, ducs, princes, barons, et autres gens nobles, tant de la Grande- Bretaigne, dite à présent Angleterre, que de notre Bretaigne de présent érigée en duché, etc., Paris, Galiot du Pré, 1514 goth. Ces chroniques ont reparu, augmentées et continuées jusqu'à l'an 1551, ibid., 1531 On •peut dire du style de Bouchant qu'il est aussi gothique que les caractères dont on s'est servi pour l'imprimer. Ce qu'il y a de bon et de vrai dans son ouvrage est si peu de chose, qu'il ne donne qu'une idée trèsimparfaite de l'histoire qu'il a voulu traiter. Tel est le jugement qu'en porte Lobineau, dont l'opinion a été partagée par son confrère D. Mo•rice, dernier historien de la Bretagne, qui reproche à Bouchant d'avoir admis sans examen les fables de Geoffroy de Monmouth, de l'histoire du roi Artus, du roman attribué à l'archevèque Tur?in, etc., qui avaient cours de son temps. Les Grandes Chroniques ont été réimprimées en 1514, Lenglet Dufresnoy leur a donné place dans sa Bibliothèque des romans
  • Alain CHARTIER : né en Normandie, et, suivant quelques biographes, à Bayeux, en 1586, fit ses études à l'université de Paris. La facilité avec laquelle il réussissait dans les langues,,et les succès qu'eurent quelques petites pièces qu'il composa dans sa jeunesse, lui méritèrent les titres d'excellent orateur, de noble poète, et de trèsrenommé rhétoricien. 11 était à peine âgé de seize ans lorsqu'il forma le projet d'écrire l'histoire de son temps. Le roi Charles VI, voulant l'encourager à ce travail, le nomma clerc, notaire et secrétaire de sa maison. Charles VII le continua dans cette place. Nous n'avons vu nulle part qu'il ait été archidiacre de Paris et conseiller au parlement. On ignore l'époque précise de sa mort ; Duchesne la place à l'année 1458; la Monnoie, avant 1457 ; enfin d'autres assurent qu'il mourut à Avignon en 1449, et qu'il fut inhumé dans l'église des antonins de cette ville, où Fon voyait son épitaphe. Cette particularité a été inconnue à Duchesne, qui a donné l'édition la plus complète de ses oeuvres, Paris, 1617 Ce recueil contient l'Histoire de Charles VII. S'il n'est pas certain que cet ouvrage soit d'Alain Chartier, il l'est du moins qu'il n'a pas pu l'achever. Le P. Lelong l'attribue à Gilles Bouvier, dit Berri. Les continuateurs de Moréri, en adoptant l'opinion du P. Lelong, distinguent mal à propos Gilles Bouvier de Berri, et, en croyant relever une faute de ce bibliographe, sont tombés euxmêmes dans une erreur trèsgrossière. On trouve ensuite un ouvrage en prose mêlé de vers, intitulé : l'Espé- rance, ou Consolation des trois vertus, Foi, Espé- rance et Charité ; le Curial ; le Quadrilogue invectif. C'est une déclamation contre les abus qui régnaient alors. Les interlocuteurs sont France, Peuple, Chevalier et Clergé. Dialogus miliaris super deploratione gallico3 calamitatis, et quelques autres morceaux moins importants en latin. Les pièces en vers français forment la seconde partie de ce recueil : on y distingue ; le Débat du réveil- matin; la Belle dame sans merey; le Bré- claire des nobles, en vers de dix syllabes; le Livre des quatre dames. On remarque dans toutes ces pièces beaucoup de naïveté. La plupart des critiques conviennent que la langue française a eu de grandes obligations à Chartier. Il passe même pour l'inventeur du rondeau qu'on nonante déclinatif. L'auteur des poésies attribuées à Clotilde de Sutville a attaqué avec violence la réputation littéraire de Chartier. Il est assez singulier que ce pseudonyme ne parle glie d'ouvrages de Chartier absolnment inconnus, et que sa critique ne soiteir tombée une seule fois sur ceux de ses ouvrages conservés. 11 lui attribue une traduction des Nuits Atti- ques d'AuluGelle ; la Fleur de belle rhétorique ; un Traité sur la nature du feu de l'enfer, et un autre sur les Ailes de Chérubin. Barbier, dans son Diction- naire des ouvrages anonymes, indique comme étant de Chartier un ouvrage en prose, intitulé : Demandes d'amour, Paris Outre l'édition que nous avons citée du recueil de ses ouvrages, il en est encore quelques autres que les curieux recherchent avec empressement : celle de Pierre le Caron, sous le titre de les Faix maistre Alain Chartier, Paris, sans date, 2 part. en I vol. M401., goth., rare et recherchée, en ce qu'elle est considérée cousisse la première : la bibliothèque du roi en possède un exemplaire avec mitliatures ; chez le même , même format ; 2u celle de Ph. Lenoir, ibid., 1525 ; 5. celle de Galliot Dupré, ibid., 1526, petit Plusieurs ouvrages d'Alain Chartier ont été imprimés séparément, entre autres : la belle Damne sans mercy, sans indication de lieu ni date goth., trèsrare ; le Débat de réveil- matin, de deux compagnons couchez en ung dont l'ung esloil amoureux, el l'autre vouloii dormir, sans indication de lieu ni date, petit goth. te Quadrilogue , le Bruges, Collant Mansion, 1477 goth.; le Bréviaire des nobles, 1484, et Lyon goth. Pour donner une preuve du degré d'estime dont Alain Chartier avait joui dans son siècle, Pasquier rapporte que, se trouvant un jour endormi sur une chaise, Marguerite d'Écosse, épouse du dauphin de France, depuis Louis XI , s'approcha de lui , et lui donna un baiser sur la bouche. Alain était fortlaid. Les seigneurs et les dames de la suite de cette princesse marquant leur étonnement de cette action, elle leur dit : « qu'elle ne baisoit pas la personne, mais la « bouche dont estoient sortis tant de beaux dis-« cours
  • Alain LELARGE( 1639 - 1705) : chanoine régulier de la congrégation de Ste- Geneviève, issu 'l'une famille honorable, dont les derniers rejetons existaient encore il y a vingt années à StMalo , naquit en cette ville le 13 février 1639. Ce savant religieux s'est autant distingué entre ses confrères par sa rare piété que par ses grandes connaissances, surtout dans les matières ecclésiastiques. Après avoir professé avec éclat la théologie à Paris , à l'abbaye de SteGeneviève, il fut fait prieur de celle de Chàge, à Meaux, dans le temps où Bossuet était évêque de cette ville. Lié étroitement avec l'illustre prélat, il sut profiter de ses lumières dans les conversations fréquentes qu'il eut avec lui. Il fut ensuite successivement prieur de StJacques de Monfort, en Bretagne; de BeaulieulezleMans , de Blois et de SteGeneviève, à Paris. Enfin , il fut fait visiteur de la province de Champagne , et abbé de NotreDame du Val des Écoliers, à Liége. 11 mourut à l'abbaye nous apprend que le P. Lelarge avait eu aussi l'idée de faire une Histoire de Bretagne. Mais quand il sut que le savant bénédictin avait commencé la sienne, il se réserva seulement de travailler à ce qui regardait l'Histoire ecclésiastique du diocèse de St- Alalo, qu'il enrichit de beaucoup d'observations profondes et curieuses sur la discipline. Après la mort du P. Lelarge, le R. P. Pierre Deshayes, procureur général de la congrégation de SteGeneviève, se chargea de rassembler ses cahiers et les mit en ordre sous ce titre : Histoire des évêques de St- Alalo, par Pierre Deshayes, chanoine régulier de la congrégation de France , sur les mémoires recueillis Lelarge, de la même congrégation. Cette histoire, citée avec éloge par tous ceux qui l'ont vue , était restée manuscrite entre les mains de l'auteur. Aujourd'hui elle est probablement perdue. On assure que, pendant la révolution , elle fut transportée en Angleterre par le religieux qui s'était chargé de continuer la nouvelle édition du Gallia Christiana, et qui mourut dans ce pays, sans avoir pris la précaution de confier à quelque ami ses papiers et ses livres. Quelques fragments des manuscrits du P. Lelarge, conservés à la bibliothèque de Ste- Geneviève, font vivement regretter son corps d'ouvrage. Dom Lobineati, en parlant des sources où il a puisé son Histoire de Bretagne, proclame ce qu'il doit aux communications du docte génovéfain. Le judicieux Butler, qui l'avait luimème mis à contribution, en porte exactement le nième jugement , et vante en lui l'écrivain de goût, l'érudit consommé et le religieux d'une vie austère et édifiante
  • Alain LOYA( 1595) : connu aussi sous le nom de Arsine, naquit à Quimper le 7 février 1595. La précocité de son esprit et la vocation qu'il révéla dès ses plus jeunes années pour l'état ecclésiastique lui concilièrent l'intérêt de M. du Liscoi4t, évêque de Quimper , qui lui fit commencer ses études en cette ? ille et l'envoya ensuite les continuer au collège des jésuites de la Flèche. Entré fort jeune chez les pères du tiers ordre de StFrançois, au couvent de Picpus, à Paris , il lui fallut lutter contre l'opposition de sa mère , qui employa tous les moyens qu'elle put imaginer pour le faire changer de résolution et l'obligea même à revenir à Quimper. Elle ne put néanmoins le détourner de son projet , et il lit profession le 15 mars 1615. Il ne tarda pas à se distinguer par le talent qu'il déploya dans les prédications qu'il 111 en plusieurs endroits , notamment à Quimper , où l'évêque voulut le retenir. A l'issue de son cours de théologie il fut. malgré sa grande jeunesse, élu supérieur du couvent de Lyon , où il mourut le 9 septembre 1628 , victime de son zèle à secourir les habitants de cette ville, atteints d'une fièvre pestilentielle. Le P. Vincent Mussard , réformateur et supérieur général de l'ordre , prononça l'éloge cet excellent religieux devant tous les frères du couvent de Picpus. Le P. JeanMarie de Vernon en fit aussi une mention honorable dans ses Annales perpétuelles du tiers ordre de St- F? finrois
  • Alain AFFLELOU( 1948) : Opticien
  • Alain AYACHE( 1939) : journaliste
  • Alain BARBAUD : journaliste
  • Alain BARRIERE : chanteur "La MarieJoconde"
  • Alain BASHUNG : auteur, chanteur et compositeur français
  • Alain BOGHOSSIAN : footballeur
  • Alain BOMBARD : BiologisteMédec
  • Alain BONDUE : cycliste
  • Alain BOUCHERON : Joaillier
  • Alain BOUDET : réalisateur
  • Alain BOUGRAIN DUBOURG : journaliste
  • Alain CALMAT( 1940) : Patineur
  • Alain CARIGNON : politicien
  • Alain CAVALIER : réalisateur "La rencontre"
  • Alain CHABAT( 1958) : acteur et réalisateur de "Didier", " asterix et Cléopatre ",membre de Les Nuls
  • Alain CHAMFORT( 1947) : auteur, chanteur et compositeur français
  • Alain Chartier : écrivain et poète français, secrétaire des rois Charles VI et Charles VII
  • Alain COLAS( 1943) : Navigateur
  • Alain Connes : mathématicien français, membre de l'Académie des sciences depuis 1982
  • Alain CORNEAU : cinéaste
  • Alain CUNY : Comédien
  • Alain de Lille : théologien et écrivain français, recteur de l'université de Paris
  • Alain DECAUX( 1925) : Historien
  • Alain DELON( 1935) : acteur français
  • Alain DEVAQUET( 1942) : politicien
  • Alain DUCASSE : Cuisinier
  • Alain DUHAMEL( 1940) : journaliste
  • Alain FEYDEAU : Comédien
  • Alain FOURNIER( 1886) : écrivain : "Le grand Meaulnes"
  • Alain GAUTIER : marin
  • Alain GEISMAR : Universitaire
  • Alain Gerbault : navigateur français
  • Alain GILETI : Patineur
  • Alain GILLOT PETRE : journaliste
  • Alain GIRESSE : footballeur
  • Alain GOTTVALLES : Nageur
  • Alain Granbois : poète canadien
  • Alain GRIOTTERAY : politicien
  • Alain JEROME : journaliste
  • Alain JESSUA : réalisateur
  • Alain JUNK : Jockey
  • Alain JUPPE : politicien
  • Alain KRIVINE( 1941) : politicien
  • Alain LOMBARD : Chef d'orchestre
  • Alain MADELIN( 1946) : politicien
  • Alain MANOUKIAN( 1946) : Styliste
  • Alain MIMOUN : athlète
  • Alain MINC : économiste
  • Alain MOSCONI( 1950) : Nageur
  • Alain PEYREFITTE( 1925) : politicien-écrivain
  • Alain Poher : homme d'État français
  • Alain POIRE : Présentateur
  • Alain PRALON : acteur
  • Alain Prost( 1955) : champion de course automobile français
  • Alain RENAULT : journaliste
  • Alain René Lesage : romancier et auteur dramatique français
  • Alain RESNAIS : cinéaste
  • Alain ROBBE GRILLET : réalisateur
  • Alain SARDE : Producteur
  • Alain SOUCHON( 1944) : auteur, chanteur et compositeur français
  • Alain TANNER : réalisateur suisse "La salamandre"
  • Alain TERZIAN : cinéaste
  • Alain WEILLER : journaliste
  • Alain Bentolila ( 1949) : Alain Bentolila est un linguiste francais né le 21 avril 1949 en Algérie. Il est l'auteur d'une vingtaine d'ouvrages, concernant notamment l'apprentisage de la lecture et du langage chez l'enfant. Il est le directeur scientifique du projet « 1001 écoles rurales » qui crée dans toutes les régions du Maroc des écoles dotées d’un dispositif éducatif adapté aux besoins du monde rural et périurbain marocain. Il est conseiller scientifique de l’Observatoire National de la Lecture depuis 1997 ; conseiller scientifique de l’agence nationale de lutte contre l'illettrisme ; il est administrateur et viceprésident de la Fondation d’utilité publique des Caisses d’Epargne et administrateur et directeur scientifique de la Fondation d’utilité publique de la BMCE Bank au Maroc. Alain Bentolila est officier des arts et lettres et chevalier des palmes académiques. Le président de la République lui a remis personnellement les insignes de chevalier de la Légion d’honneur le 6 décembre 2002. Il est docteur honoris causa de l’Université catholique de Paris. Il a obtenu, en 1997, un grand prix d'Académie française pour son livre De l'illettrisme en général et de l'école en particulier. Alain Bentolila a d'abord travaillé sur des langues "exotiques" : il est l'auteur du dictionnaire du créole d'Haïti et a publié une dizaine d'articles sur les langues créoles dans des revues internationales. Sa thèse de 3ème cycle décrit les structures communes aux langues créoles et aux langues africaines. Sa volonté de donner un sens social à ses travaux de description linguistique l'a amené à diriger les campagnes nationales d'alphabétisation en Haïti et en Équateur . Dès 1980, ses recherches se sont orientées vers la genèse de la conscience sémiologique chez l'enfant de 5 à 6 ans : sa thèse d'État. Elles se sont ensuite étendues aux questions relatives à la maîtrise de la langue orale et écrite chez les élèves de l'école primaire et les jeunes adultes. Alain Bentolila est professeur de linguistique à l’université de Paris 5Sorbonne dont il a dirigé le service de formation continue de 1981 à 1985. Il a créé et dirige deux DESS « Intelligence de la communication écrite » et « Médiation dans l’action éducative ». Il a créé et dirige l’Equipe de Recherche Technologique en Education ECHILL qui travaille sur le problème de l’insécurité linguistique chez les enfants et les jeunes adultes et conduit le campus numérique ECHILL qui conçoit des programmes et des outils de formation en ligne pour les enseignants et éducateurs. Il fonde, en 1991, le réseau des Observatoires de la lecture qui rassemble aujourd’hui plus de 800 écoles en France et à l’étranger. Le président de la République lui a confié en 1996 une mission nationale d'analyse et de prospective sur l'illettrisme en France et il a collaboré, en 1999, à la mission confiée à MarieThérèse Geffroy sur l’état des dispositifs de lutte contre l’illettrisme en France. Depuis 1997, il dirige les recherches sur la mesure et les causes de l'illettrisme en France. Il construit actuellement un dispositif de remise à niveau pour les jeunes adultes repérés lors de la Journée d’Appel de Préparation à la Défense avec la Fondation des Caisses d’Epargne et l’Agence Nationale de Lutte contre l’Illettrisme. Il est le directeur scientifique du projet « 1001 écoles rurales » qui crée dans toutes les régions du Maroc des écoles dotées d’un dispositif éducatif adapté aux besoins du monde rural et périurbain marocain. Il est conseiller scientifique de l’Observatoire National de la Lecture depuis 1997 ; conseiller scientifique de l’Agence Nationale de Lutte contre l’Illettrisme ; il est administrateur et viceprésident de la Fondation d’utilité publique des Caisses d’Epargne et administrateur et directeur scientifique de la Fondation d’utilité publique de la BMCE Bank au Maroc. Alain Bentolila est officier des arts et lettres et chevalier des palmes académiques. Le président de la République lui a remis personnellement les insignes de chevalier de la Légion d’honneur le 6 décembre 2002. Il est docteur honoris causa de l’Université catholique de Paris. Il a obtenu, en 1997, un grand prix d'Académie française pour son livre De l'illettrisme en général et de l'école en particulier. Publications 1982 : Mise en signes et mise en mots : doctorat d'État, Paris, Sorbonne 1981 : Recherches actuelles sur l'apprentissage de la lecture, Paris, Retz 1984 : La grammaire pour tous, Bescherelle 3, Paris, Hatier 1986 : L'orthographe pour tous, Bescherelle 2, Paris, Hatier 1991 : La lecture : apprentissage, évaluation, perfectionnement, coll. "Théories et Pratiques", Paris, Nathan 1996 : De l'illettrisme en général et de l'école en particulier, Paris, Plon Grand prix d’Académie française, 1997 1998 : En collaboration. Apprendre à lire, O.N.L., Paris, Odile Jacob 2000 : Le propre de l’homme : parler, lire et écrire, Paris, Plon 2000 : Profession Parents, , Paris, Nathan 2000 : Elève et enfant, , Paris, Nathan 2001 : Les promesses de l’école , Paris, Nathan 2002 : Ecole et langage , Paris, Nathan 2003 : Le goût d’apprendre , Paris, Nathan 2004 : Tout sur l’école, Paris, Odile Jacob Articles récents 2000 : « Touche pas à mon illettré », Le Monde de l’Education. 2000 : « Comprendre ce que parler veut dire » Le Monde. 2000 : « Insécurité linguistique et destin social », Conflits actuels, Centre d’étude et de diffusion universitaires. 2001 : « L’école à deux ans : estce bien raisonnable ? », Le Monde. 2001 : « Langues et violence », La Tribune. 2001 : « L’école et les langues régionales : maldonne », Le Monde. 2001 : « Littérature et quête du sens », Europe. 2001 : « L’école et les langues régionales : maldonne », Le Monde. 2001 : « La lutte contre l’illettrisme est un combat politique », Lien Social. 2002 : « Trace de mots », Pour la Science 2002 : « A bout de souffle », Le Monde. 2002 : « Contre l’illettrisme, urgence ! », Libération 2002 : « Inégalité linguistique », L’Express 2003 : « Contre la barbarie : l’école », Le Matin 2003 : « Prévenir l’illettrisme », Economie et Humanisme 2003 : « Le propre de l’homme : le verbe », Raison présente 2003 : « Diversité et inégalités linguistiques », Conflits actuels 2003 : « Faire de nos enfants des résistants intellectuels », Le Matin 2003 : « L’oubli des livres », Le Figaro 2003 : « L’école en insécurité linguistique, le Figaro 2004 : « Illettrisme et intolérance », Le Figaro 2004 : « L’école des filles », Le Matin 2004 : « Au tribunal, l’injustice linguistique », Libération 2004 : « Contre les ghettos scolaires, le mélange », Le Figaro 2005 : « La téléculture », ennemi numéro un de l’école », Le Monde 2005 : « L’insécurité linguistique obscurcit l’horizon du Maroc », L’Economiste 2005 : « L’école face à l’impudeur télévisuelle », Le Figaro 2005 : « Le Verbe pour transformer le monde ou la langue, le moyen de rendre savant, L’Economiste 2005 : « Apprendre à lire : un chemin aride », Le Monde 2005 : « Notre école a failli », Le Monde 2005 : « Quelques vérités sur l’apprentissage de la lecture », Le Figaro Outils didactiques 1996 : Lettris : une méthode pour comprendre, lire, écrire, parler Paris, Nathan. 1997 : De l'écoute au langage, collection “ Maîtrise du langage ”, Paris, Nathan. 1998 : De l’oral à l’écrit, collection “ Maîtrise du langage ”, Paris, Nathan. 1999 : L’île aux mots, Paris, Nathan. 2004 : Un monde à lire, Paris, Nathan.

Alain année par année

Signe astrologique de Alain

Couleur de Alain

Pierre précieuse de Alain

Chiffre de Alain

Métal de Alain