Le prénom Victoire Féminin

Origine :

Fête :

02 Décembre

Signification de Victoire

Victoire est connue pour sa persévérance et sa grande volonté. Réaliste, elle se donne à fond dans son travail pour atteindre ses objectifs. Elle est convaincue que rien n’arrive sans raison et qu’il faut travailler dur pour prétendre à la réussite. Victoire a besoin que sa famille la soutienne pour arriver à surmonter les obstacles de la vie. Courageuse, elle ne renonce pas facilement même face à d’énormes obstacles. Elle puise sa volonté de réussir de l’amour que lui porte sa famille. Elle est attentionnée avec les siens et fait tout pour leur offrir une vie de rêve. Le prénom Victoire est fêté le 15 novembre en hommage à Sainte Victoire.

Personnalité de Victoire

Elles sont curieuses de nature, s'intéressent à tout et leur soif d'apprendre est sans limite. Susceptibles, elles laissent facilement apparaître leur mauvais caractère. Emotives, il leur arrive de perdre assez souvent leur sang froid. Energiques, d'une activité débordante, elles touchent à tout. Elles aiment les "challenges" et leur tempérament optimiste les aide à réussir.

Provenance du prénom Victoire

Histoire de Victoire

Etymologie de Victoire

Les Victoire célèbres

  • Victoire ACCORAMBONA : duchesse de Bracciano, épousa François Peretti, neveu de SixteQuint. Son mari ayant été assassiné , elle fut accusée de sa mort , et enfermée pendant quelques années au château StAnge ; niais, étant parvenue à prouver son innocence , elle fut mise en liberté , et se remaria avec Paul Girolamo Orsini, duc d'Arcenno. Ce seigneur , qui était aussi soupçonné du meurtre de Peretti , craignant la vengeance du cardinal de Montalte , devenu pape sous le nom de Sixte V, se présenta devant le nouveau pontife pour juger de ce qu'il avait à en attendre d'après l'accueil qu'il recevrait. Le pape le reçut fort bien , et l'assura qu'il n'avait rien à craindre de lui ; mais il ajouta qu'il exit à se garder désormais de souffrir dans son duché, comme il le faisait auparavant, des scélérats et des assassins, et que, si cela lui arrivait encore, il le punirait sévèrement. Effrayé de cette menace , Orsini se retira sur le territoire vénitien et y mourut. Des difficultés s'élevèrent sur l'exécution de son testament, entre sa veuve et Louis Orsini, son parent : ce dernier perdit son procès , et s'en vengea en faisant assassiner Victoire â Padoue, en 1585. On a de cette dame des poésies imprimées sous le nom de Virginia N...., avec celles d'Alexandre Bovarini et du chevalier de la Selva , et l'on conserve à Milan, dans la bibliothèque ambroisienne , un poême en terza rima, intitulé Lamentodi di Virginie N... , où elle déplore la perte de son époux, et fait des imprécations contre les meurtriers. Fr. de Rosset a fait de cet événement le sujet d'une de ses Histoires tragiques . Adry a publié l'Histoire de la rie et de la mort de Vittoria Accorambone , 1800, in 4° ; 2e édition , augmentée, Paris, 1807 G—É.
  • Victoire COLONNA( 1490) : marquise de Pescaire, l'une des femmes les plus illustres de l'Italie, naquit en 1190, de Fabrice Colonna, grand connétable dit royaume de Naples, et d'Anne de Montefeltro, tille de Frédéric, duc d'Urbin. Dès l'âge de quatre ans, elle fut promise à un enfant du même àge, Ferdinand François d'Avalos, fils du marquis de Pescaire. Le mariage se lit lorsqu'ils eurent tous deux dixsept ans.dls joignaient aux avantages du rang, de la fortune et de la figure, l'éducation la plus cultivée. Victoire savait parfaitement la langue latine, écrivait élégamment dans la sienne, en vers et en prose, et possédait, avec tous ces dons de l'esprit, les plus rares vertus. La guerre la sépara de son époux. Pendant son absence, elle n'eut d'autre consolation que sou souvenir, les lettres qu'elle lui écrivait et qu'elle en recevait régulièrement, et l'étude. L'érudition, l'histoire, les belleslettres et particulièrement la poésie italien:1P, l'oceupaient tour: à tour, ! e marquis, fait prisonnier en 1512, à la journée de avenue, composa, diton, dans sa prison, non des oésies, niais un dialogue en prose sur l'Amour, rqu'il adressa de Milan à son épouse. En 1525, quoique blessé à la bataille de Pavie, il fut exposé à 1ianquer de foi à l'Empereur, dont il commandait les troupes : les princes italiens lui offrirent de le !taire roi de Naples, s'il voulait se ranger de leur parti. La tentation était forte; on n'a su à quoi attribuer l'incertitude qu'il montra en ce moment. Ce fut la généreuse Victoire qui le retint dans le devoir. « Son« venezvous, lui écrivitelle, de votre vertu, qui « vous élève audessus de la fortune et de la gloire « des rois. Ce n'est point par la grandeur des Etats « ou des titres, niais par la vertu seule que s'ac« quiert cet honneur, qu'il est (glorieux de laisser à « ses descendants. Pour moi, je ne désire point ètre « la femme d'un roi, niais de ce grand capitaine qui 0 avait su vaincre , nonseulement par sa valeur « pendant la guerre, niais dans la paix par sa ma« gnanimité, les plus grands rois. » D'Avalos mourut à Milan des suites de ses blessures. Victoire était partie de Naples pour l'aller joindre; elle avait passé par Borie et était arrivée à Viterbe lorsqu'elle apprit sa mort. Elle revint à Naples, où elle resta plusieurs années plongée dans la plus profonde douleur. L'époux qui était le seul objet (le ses pensées le fut aussi de ses chants; elle ne cultiva plus son talent poétique que pour exprimer sa douleur. Elle n'avait que trentecinq ans ; sa beauté était encore dans tout son éclat, sa renommée littéraire croissait de plus en plus : des princes désirèrent sa main ; ses propres frères la pressèrent de faire un choix; mais elle resta fidèle à l'époux qu'elle avait perdu, et fut pendant sept ans uniquement occupée de lui. La religion vint à son secours; et, depuis ce moment, elle fut un exemple de piété sincère, comme elle l'avait été d'amour conjugal. Elle n'écrivit plus que des poésies sacrées. Après quelques années de séjour à home, elle se retira, en 1541, dans une ,maison religieuse, d'abord à Orviéte, ensuite à Viterbe. De retour à Rome, au commencement de l'année 1547, et logée dans le palais de Césarini, appelé Argentinci, elle y tomba malade, et mourut vers la fin de février, dans sa 58° année. Elle avait été liée avec tous les hommes les plus célèbres et les plus vertueux de son temps. lls ont unanimement loué dans leurs ouvrages sa beauté, ses vertus, ses talents, et il parait qu'il n'y avait rien d'exagéré dans leurs éloges. Ses poésies la mettent au rang des plus heureux imitateurs de Pétrarque. Sa modestie eut à souffrir de se voir donner le titre de divine dans plusieurs éditions. La première parut à Parme, en 1538 après deux autres qui suivirent de près, on en lit encore une plus complète, sous ce titre : Rime de la diva Vittoria Colonna de Pescara; nuovamente aggiuntovi 24 sonetti spirituali, le sue stanze, ed une brion fo della croce di Cristo, non più stampato, Venise, 1544 Plusieurs ont été données depuis ; on distingue celle de .1558, par Ruscelli, avec un commentaire de Ri- VU naldo Corso les deux d'Antonio l3ulifon, Naples, 1692 et 1695 ; et enfin celle de Bergame, 1760 avec une vie (le l'auteur fort bien écrite par JeanBaptiste Nota. On trouve aussi quelques détails sur Victoire Colonna dans tes Vies des littérateurs catholiques, par le comte de StBapliaël, Turin, 1780

Victoire année par année

Signe astrologique de Victoire

Couleur de Victoire

Pierre précieuse de Victoire

Chiffre de Victoire

Métal de Victoire