Le prénom Marguerite Féminin

Origine :

Fête :

16 Novembre

Signification de Marguerite

Marguerite est un prénom féminin ayant connu un certain succès avant l’invasion des prénoms germaniques. Ce prénom s’impose ensuite dans les pays anglophones et européens et figure dans le palmarès des prénoms féminins dans de nombreux pays.
Les plus distinctives des qualités des Marguerite sont leur altruisme, leur persévérance et leur charme. Elles savent captiver l’auditoire par leur savoir étendu et leur facilité d’éloquence.
Plusieurs variantes de Marguerite existent dont Margaret (anglais), Margarita (espagnol), Margareta (suédois), Marghareta (néerlandais) et Magali.
C’est surtout dans la sphère littéraire et artistique qu’on rencontre le plus de Marguerite célèbres : Marguerite Yourcenar (écrivaine), Marguerite Duras (écrivaine et dramaturge), Marguerite Monnot (compositrice et pianiste) ou encore Marguerite Long (pianiste).

Personnalité de Marguerite

Il est difficile de résister à leur charme. Ce sont des "femmes-enfants" amusantes et sensibles qu'on a envie de protéger. D'humeur inégale, elles passent facilement de l'enthousiasme à l'abattement. Quelque peu capricieuses, elles ne sont pas toujours faciles à vivre. Elles fonctionnent aux compliments mais, assez susceptibles, elles s'enferment parfois dans la "bouderie".

Provenance du prénom Marguerite

Histoire de Marguerite

Etymologie de Marguerite

Les Marguerite célèbres

  • Marguerite ALACOQUE( 1647 - 1690) : connue SOUS le nom de Marie Alacoque, naquit le 22 juillet 1647, à Lauthecour, diocèse d'Autun. « Elle n'avait que trois « ans , dit son historien , et déjà elle marquait une « aversion surprenante du péché. Dès l'âge de quatre « ans, elle se plaisait à s'entretenir intérieurement « avec Dieu, et cherchait la solitude pour s'occuper « de Dieu. » A l'âge de huit ans , elle perdit son père, et fut mise dans un couvent à Charolles. Elle fut attaquée de rhumatisme et de paralysie pendant quatre ans ; elle attribua sa guérison à la Ste. Vierge, et ce fut alors que, par reconnaissance, elle prit le nom de Marie. A l'âge de treize ans , elle passait la nuit dans la contemplation. Sa famille, lui voyant de telles dispositions, l'engagea à entrer dans le couvent des ursulines , à Mâcon , où elle avait une cousine germaine, à laquelle elle dit : « Si j'allais dans votre « maison , ce serait pour l'amour de vous; je veux « aller clans une maison où je n'aie ni parents , ni « connaissance , afin d'être religieuse , sans autre « motif que l'amour de Dieu. » Ne connaissant ni la ville de ParayleMonial, ni le monastère de la Visitation qui y était , elle pensa à s'y retirer, et s'y rendit avec son frère. En entrant au parloir, une voix intérieure lui dit : C'est làje te veux. Elle y fut reçue le 25 mai 1671, prit l'habit de novice le 24 aoùt de la mème année, fit profession le 6 novembre 1672. On lui confia alors la direction des pensionnaires. Dieu lui apparut et lui fit de merveilleuses communications. Elle eut des visions, des extases, des révélations ; elle fit mème des miracles. Une religieuse était tombée en léthargie; Margue- rite obtint de Dieu qu'elle vécût assez pour receNoir les sacrements , et , en effet , aussitôt qu'elle les eut reçus, la religieuse mourut. Les austérités et les mortifications étaient des plaisirs pour la sœur Marguerite; elle grava mème sur son sein, avec un canif, le nom de Jésus , en gros caractères ; elle prédit la mort du P. de la Colombière, jésuite missionnaire qui avait été son directeur, puis son disciple. Elle avait composé un petit ouvrage mystique, intitulé La Dévotion au coeur de Jésus ; et c'est à cet ouvrage, dont l'édition la plus ample est celle qui a été donnée par le P. Croiset , en 1698, que l'on doit la fête du Cœur de Jésus. Marguerite Alacoque , avertie de sa mort par une révélation , s'y prépara dans la retraite, et, contre l'opinion des médecins, mourut le 17 octobre 1690. Languet a publié sa vie , sous ce titre : La Vie de la vénérable mère Marguerite Marie , Paris , 1729 ; on y trouve plusieurs lettres et opuscules de Marie Alacoque, qui doit aujourd'hui sa plus grande célébrité à ces vers de Gresset VerVert était un perroquet dévot... Il disait bien son bénédicité Et notre mère, et votre charité; Il savait même un peu de soliloque, Et des traits fins de Marie Alacoque
  • Marguerite BEAUFORT( 1441 - 1509) : fille de Jean Beaufort, duc de Sommerset, naquit en 1441, à Bletshoe, dans le comté de Bedford. Recherchée en mariage par plusieurs personnages d'un rang illustre, elle épousa, à l'àge de quinze ans, Edmond, comte de Richemond, beaufrère du roi Henri VI. Si l'on en croit une histoire rapportée trèssérieusement par le chancelier Bacon et le docteur Fischer, ce fut une apparition de St. Nicolas qui décida son choix. Elle eut de cette première union un fils qui monta ensuite sur le trône d'Angleterre, sous le nom de Henri VII, par la cession que lui fit sa mère de ses droits à la couronne. Après la mort du comte, elle épousa successivement sir Henri Stafford, et Thomas lord Stanley, ensuite comte de Derby, qui la laissa veuve en •1504 : étant alors âgée de soixantetrois ans, et veuve de trois maris, elle lit un voeu de chasteté qui pouvait lui paraître moins pénible qu'inutile. Elle mourut en 1509, trois mois après la mort de son fils Henri VII, et immédiatement après l'avénement au trône de son petitfils Henri VIII. Sa vie et sa fortune furent consacrées à des oeuvres de charité et à des fondations utiles. C'est à elle principalement que l'université de Cambridge doit une partie de ses richesses et l'établissement de ses colléges du Christ et de StJean. Non moins recommandable par son humilité , cette pieuse princesse avait recueilli dans sa maison douze pauvres vieillards qu'elle nourrissait et qu'elle soignait dans leurs maladies. Elle avait ruiné sa constitution par toutes sortes d'austérités et de privations volontaires ; et l'on rapporte qu'elle disait souvent que, « Si les princes « de la chrétienté voulaient entreprendre une nou-« velle croisade contre les Turcs, leurs ennemis com-« muns, elle suivrait gaiement l'armée en qualité de « blanchisseuse. » Un écrivain anglais fait sur ces pa- roles une réflexion plus que sévère : « Quand on voit, («litil, la folie et le fanatisme, sous le masque vé-« nérable de la religion et de la vertu, exercer un « tel ascendant sur les âmes les plus pures, et cor-« rompre les plus nobles caractères, la raison rougit, « et l'humanité verse une larme. » 11 oubliait l'époque où Marguerite Beaufort vécut. Si sa piété avait été aussi éclairée que sincère, elle efit été trop audessus de son siècle et de son sexe. On lui attribue quelques ouvrages, entre autres le Miroir de Udine pécheresse, traduit sur une traduction française du Speculum aureum Peccatorum, publié par R. Pynson, en 1 vol. et la traduction du AC livre de l'Imitation de la Vie de Notre Seigneur Jésus- Christ, imprimée à la suite de la traduction des trois premiers livres de cet ouvrage
  • Marguerite DAUBENTON( 1720) : était la cousine germaine du célèbre naturaliste dont elle devint " l'épouse, et naquit à Montbar le 30 décembre 1720. Élevée sous les yeux et par les soins de son père, homme d'un vrai mérite, elle perfectionna son goût naturel par la lecture des meilleurs ouvrages. Elle fut mariée en 1749 à Daubenton, déjà fixé depuis quelques années à Paris par la place qu'il avait au Jardin des Plantes. Vivant au milieu de la société la plus spirituelle et la plus aimable, madame Daubenton s'y distinguait par son esprit et son amabilité. Pour charmer ses loisirs, elle composa des ouvrages agréables, dont il ne nous reste qu'un seul : Zélie dans le désert , roman écrit d'un style naturel, où l'on trouve des situations attachantes, et qui eut beaucoup de lecteurs, puisqu'il s'en est l'ait un assez grand nombre d'éditions en 4 vol. Après 50 années de l'union la plus douce, madame Daubenton, restée veuve et sans enfants, obtint la permission de conserver son appartement au Jardin du roi. Tant qu'elle put marcher, elle visita le tombeau de son mari, sur les hauteurs du labyrinthe. L'âge, en diminuant ses forces, respecta du moins les grâces de son esprit et sa touchante bonté. Elle mourut le 2 août 1818, à 97 ans et 8 mois, regrettée de tous ceux qui l'avaient connue. Madame de Buffon était sa nièce et non sa fille, comme on l'a_dit dans la Biographie por tative des contemporains, en voulant relever une prétendue inexactude de notre ouvrage dans l'article Daubenton, rédigé par Cuvier. Ws.
  • Marguerite FULLER( 1810) : est née le 25 mai 1810, aux ÉtatsUnis, dans la province de Massachussets, à CambridgePort , où Timothée Fuller, avocat, dont elle était la fille alnée , avait fait construire une petite maison qu'il habitait. Élevée dans la solitude par son père , homme énergique et obs- tiné, pénétré des idées du 18e siècle sur l'éduea- tion, et qui estimait que la nature peut étre forcée, l'intelligence mise en serrechaude, et l'are humain activé violemment dans sa croissance, — Marguerite Fuller, familière de trèsbonne heure avec Virgile et le Tasse , soumise à ce régime ex- cessif de discipline artificielle, comprenait à dix ans le français, l'italien et les langues anciennes. Auraitelle dù à une discipline moins précoce une vie moins triste que celle qu'elle a menée et que nous allons résumer ? Nous le pensons. Le petit jardin paternel lui offrait des consolations; c'était là seulement que tout enfiévrée de lecture, après avoir rêvé à l'enfer de Virgile, à celui de Dante, aux triples gueules de Cerbère, au vieux nocher Caron et aux branches toutes dégouttantes du sang des suicidés que l'auteur des Danaïdes dépeint de si terribles couleurs, elle respirait librement. Mais l'étude de la langue allemande, la lecture de Tieck, de Schelling , de Novalis et de tous les métaphysiciens et esthéticiens de ce pays, ne tar- dèrent pas à grossir le poids, déjà trop considérable , de cette éducation trop savante. A l'école Groton , où son père la lit entrer, elle apparut à ses jeunes compagnes comme une jeune précieuse ridicule et une érudite prématu- rée. Sans beauté, même sans grâce, mais douée d'énergie et de cette pénétrante et infatigable activité des Yankies , capable d'amitiés sincères, généreuses , durables; douée d'une puissance rare d'application et de labeur, elle manquait de séduc- tion féminine , mais non de cette autorité particulière qui attire , groupe, domine et sert de guide. C'est surtout dans cette partie protestante et puritaine des ÉtatsUnis, que les Aines fatiguées du mouvement incessant et de l'activité prodi- gieuse des intérêts matériels, demandent et sollicitent une direction morale et intellectuelle souvent laissée incomplète par les minuits de l'éducation populaire et les chefs spirituels. Con- vaincues de la supériorité de la savante Marguerite, beaucoup de jeunes filles des environs vinrent la prier de leur donner des conseils pour leurs études et même des enseignements pour la conduite de leur vie. Parmi les hommes distingués et littéraires de la même localité, beaucoup s'empressèrent autour d'elle. Elle fut donc centre de trèsbonne heure, avant même que ses pensées eussent trouvé leur solide point d'appui et qu'elle se fût rendu un compte exact du but de sa vie. Dès sa vingtième année, elle tenait le rôle de préceptrice volontaire et de directrice des esprits. Bientôt la mort de son père et son manque de fortune la déterminèrent à chercher des ressources dans cette situation même et dans les travaux de sa jeunesse. La presse périodique , les revues en crédit, lui offrirent un emploi subsidiaire de son talent ac- quis. Germaniques plutôt qu'anglaises , américaines moins encore , remplies de souvenirs empruntés à Novalis, Herder, Tieck, Schlegel et Richter, les premières aspirations littéraires de Marguerite ne pouvaient manquer d'attirer l'attention. Elles resteront non comme modèles achevés des monuments de pensée ou de style, mais à titre de curieux documents, qui porteront témoignage un jour de cette phase nouvelle de la civilisation angloaméricaine, de cette infusion germanique, supernaturaliste, exaltée, ultraidéale, qui des oeuvres de Schelling, de JeanPaul et de Lessing, même de Néander et de Hamann , a rayonné sur le monde transatlantique. Railler ce lyrisme si peu conforme 'aux traditions des puritains etde Franklin, l'homme du suprême bon sens, serait facile et injuste. Qu'il y ait dans ce mouvement nouveau de l'intelligence aux ÉtatsUnis un moyen de renouvellement et de fécondation , et que Marguerite Fuller, peu créatrice, et, à certains égards, exagérée ou excessive, ait pris à ce mouvement une part active et intéressante , c'est ce que l'on ne peut nier. Sa vie était laborieuse, pénible , douloureuse. Les bénéfices matériels ne sont pas en Amérique la récompense assurée des succès littéraires. Après ,avoir publié l'Eté sur les Lacs, ouvrage remarquable surtout par des descriptions fralches et heureuses des lacs américains , et la Femme au 19e siècle, protestation assez vive, incomplète, souvent déclamatoire en faveur des droits de la femme, que Marguerite définit assez mal , elle alla passer quelque temps chez l'éditeur Greelen, qui partageait ses opinions et qui publiait alors la Tribune. Sa santé était altérée par l'acharnement de l'étude et la continuité du travail. L'estime qu'elle méritait se trouvait modifiée par l'ironie commerciale et la satire industrielle contre la femme savante et la précieuse. Cette Américaine se trouvait à l'étroit en Amérique, où sa dernière prise d'armes Jet ses plaidoyers pour l'émancipation des femmes, et ses articles dans la Tribune avaient obtenu peu de succès. Visiter l'Europe était son rêve idéal et son ardent désir, que le départ de_ la famille pring lui permit de réa- liser au commencement de 1846. Elle accompagna cette famille, vit Paris, Édimbourg, Londres, Rome, ne négligea aucune occasion de connaltre les célébrités européennes, et finit par se trouver à Rome en 1849, au moment des catastrophes étranges qui amenèrent les bataillons français sous les murs du Vatican. Son passage et son séjour en Italie furent marqués par des actes honnêtes, dévoués et généreux , dignes de cette Arne droite et énergique. Une sorte de fièvre morale née de la f:urexcitation que le spectacle des phénomènes complexes de notre monde faisait naitre en elle, semble s'être emparée d'elle pendant ces dernières années, et avoir déterminé son mariage romanesque avec un comte italien, sans fortune et trèsjeune, le comte d'Ossoli. La savante démocrate , devenue comtesse d'Ossoli , avait fait voile, en juin 1850, avec son mari pour l'Amérique; elle allait aborder, lorsque le vaisseau qui la portait fit naufrage le 15 juillet en face de Jersey, en vue de Barnegar. Ainsi périt cette femme remarquable , dont les œuvres peuvent donner lieu à beaucoup de critiques, mais femme distinguée par la probité du caractère , la persévérance de l'effort et la culture de l'esprit. Les ouvrages publiés par Marguerite Fuller, comtesse d'Ossoli, ou après sa mort par ses amis sont 10 il Summer on Me lakes , Boston 1840 ; " 2" Initiais in the 19th century , ibid. , 1815. Les Mémoires de Marguerite Fuller Ossoli ne sont pas d'elle, mais de MM. J.F. Clarke et Emersas
  • Marguerite HAVERMANN( 1720 - 1700) : connue par son talent pour peindre les fleurs , naquit à Amsterdam vers 1720. Elle apprit les éléments du' dessin de son Mère , artiste assez recommandable , et entra ensuite dans l'éCole du célèbre Van Huysum. Elle lit des progrès trèsrapides sous un aussi habile maitre, et parvint si bien à saisir sa manière, qu'il en éprouva , diton, de la jalousie. Séduite par un jeune homme, qui l'abandonna malgré sa promesse de l'épouser, elle fut obligée de quitter sa patrie, et se retira à Paris, où elle acquit bientôt de la réputation par ses ouvrages. Les amateurs recherchent beaucoup ses tableaux. Mademoiselle Havermann est morte vers la fin du 18e siècle
  • Marguerite LUCAS( 1625) : duchesse de Newcastle, née à StJohn, près de Colchester, vers 1625, annonça dès son enfance un goût trèsvif pour l'étude; elle lisait ou plutôt elle dévorait tous les ouvrages qui lui tombaient entre les mains : malheureusement ses parents ne purent lui donner des maîtres pour la diriger, et elle n'acquit que des connaissances confuses et trèssuperticielles. Admise, en 1643, au nombre des Tilles d'honneur de la reine HenrietteMarie, épouse de l'infortuné Charles 1", elle suivit cette princesse en France, lorsque les troubles d'Angleterre l'obligèrent de chercher un asile hors de ses États. Pendant son séjour à Paris , elle connut W. Cavendish, marquis de Newcastle, que son attachement à la cause des Stuart avait forcé de fuir l'Angleterre. Ce seigneur, déjà veuf et sur le retour de l'àge, fut si charmé de l'esprit et des manières de Marguerite Lucas, qu'il l'épousa en1645. Elle l'accompagna à Rotterdam, et de là à Anvers, où elle charma les ennuis de l'exil par la composition de différentes pièces de vers qui eurent un succès prodigieux. Après l'avénement de Charles II au trône, les deux Le livre intitulé Luca; n, Sueloine et Saluste en françois, Paris, 1490 , réimprimé en 1500, n'est point, comme on serait tenté de le croire, une traduction de Lucain : c'est une histoire suivie et complète de JulesCésar, extraite de divers auteurs, particulièrement de Suétone, de Salluste, et surtout des Conmen, faires méme de César , sans que rien indique ce qui est tiré de chacun ; Paul Orose y est cité dès les premières lignes, et il ne paraît pas que Lucain y ait fourni la valeur d'une page. C. M. P. époux repassèrent en Angleterre, où ils reçurent du monarque un accueil trèsdistingué. La duchesse de Newcastle célébra la restauration dans plusieurs poënies. Liv rée tout entière à la composition de ses ouvrages, on assure qu'elle craignait tellement de laisser échapper la moindre, idée, qu'elle avait des secrétaires toujours prêts); même la nuit, à écrire sous sa dictée. Elle mou. rut à Londres, en 1673, dans un àge peu a`a[ laissant une grande quantité d'écrits en verseril en prose, dont le recueil forme 13 volume& Le plus intéressant est la Vie de W. Cavendish son mari ; elle a été traduite en latin sous ce titre De vita etebus gestis Guill. Ducis A. ovocastrensi commenturii, etc., Londres On cite encore de cette dame : Poenis and fancies; the philosop/ iical and physical opinions, Londres, 16531
  • Marguerite d'Anjou : reine d'Angleterre
  • Marguerite d'Autriche : duchesse de Savoie, gouvernante des PaysBas
  • Marguerite de Bourgogne : épouse du futur Louis X le Hutin
  • Marguerite de France : duchesse de Savoie
  • Marguerite de Navarre ou d'Angoulême : sœur de François Ier
  • Marguerite de Parme : fille naturelle de Charles Quint
  • Marguerite de Provence : reine de France, épouse de Louis IX
  • Marguerite de Valois : la reine Margot, épouse de Henri IV, auteur de poèmes et de Mémoires
  • Marguerite DURAS( 1914) : écrivain
  • Marguerite Hessein : dame de La Sablière, auteur de Lettres, protectrice de La Fontaine
  • Marguerite Long : pianiste française
  • Marguerite MONNOT : compositeur
  • Marguerite MORENO : actrice, a notamment joué dans "Rendezvous à Paris"
  • Marguerite Yourcenar( 1903) : romancière et essayiste française, première femme élue à l'Académie française
  • Marguerite : personnage du Faust de Goethe

Marguerite année par année

Signe astrologique de Marguerite

Couleur de Marguerite

Pierre précieuse de Marguerite

Chiffre de Marguerite

Métal de Marguerite