Le prénom Madeleine Féminin

Origine :

Fête :

22 Juillet

Signification de Madeleine

Le prénom Madeleine tire ses origines du grec Magdalênê. Madeleine est une femme mystérieuse. Elle sait se montrer sociable tout en restant discrète sur sa vie privée. Fière, elle tente à tout prix de cacher sa tristesse et ses problèmes à ses proches pour ne pas les inquiéter et pour ne pas souffrir de leurs jugements. Dotée d’une forte capacité d’adaptation, elle n’a aucune difficulté à s’intégrer dans un nouvel environnement.
Le monde du cinéma regorge de plusieurs Madeleine notamment les actrices Madeleine Sologne, Madeleine Robinson, Madeleine Renaud et Madeleine Brohan. On peut également nommer la chanteuse et musicienne Madeleine Peyroux.

Personnalité de Madeleine

Leur susceptibilité les rend soupe au lait. D'humeur changeante, elles ne sont pas toujours téméraires devant les difficultés. Sans passion, elles ne vont pas loin, avec de la passion, elles transportent les montagnes. Affectueuses, ce sont des amoureuses insatiables. Vives, actives, elles sont quelquefois difficiles à suivre. Chaleureuses, accueillantes, elles communiquent leur enthousiasme à leur entourage.

Provenance du prénom Madeleine

Histoire de Madeleine

Etymologie de Madeleine

Les Madeleine célèbres

  • Madeleine ACCIAJUOLI SALVETTI : de Florence, morte en 1610, a laissé deux volumes de Rime toscane, Florence, 1590, qui eurent beaucoup de célébrité. Après sa mort, on imprima trois chants d'un poème qu'elle avait laissé imparfait, et qui a pour titre : Davide perseguitato, ovvero fuggitivo , Florence, 1611 rare. C'est à cette dame que le chevalier Cornelio Lanci dédia sa comédie de la Niccolasa
  • Madeleine BASSEPORTE( 1701 - 1780) : peintre en miniature, attachée au Jardin du roi, pour la partie botanique, pendant une grande partie du règne de Louis XV et les premières années du règne de Louis XVI. Quoique les travaux de mademoiselle Basseporte ne fussent pas sans quelque mérite, ils ont été tellement surpassés par ceux de son habile successeur, van Spandonck, que c'est bien moins comme peintre qu'elle a droit de figurer parmi des noms célèbres, que comme ayant honoré l'humanité et servi la société par un zèle infatigable, que rien ne refroidissait dès qu'il s'agissait de donner une direction utile et des secours puissants à des talents pour ainsi dire enfouis , et auxquels il ne manquait, pour éclore, que d'être assez remarqués. Elle naquit à.Paris, en 1701. Sa mère, restée veuve et sans fortune, la destina de bonne heure à la pe ture. La jeune personne employait les jours à rénale de cet art, et une partie des nuits à exécuter des ouvrages à l'aiguille dont le produit fournissait aux besoins de la mère et de la fille. Elle avait pour maitre un peintre, actuellement peu corinu, nommé Robert. Dès qu'elle crut pouvoir économiser cette dépense, elle se contenta d'étudier d'après les grands maîtres. Pendant plusieurs années, elle dessina et peignit dans la galerie de l'hôtel de Soubise d'abord, ensuite dans celles du PalaisRoyal, y passant les journées des plus rudes hivers sans feu, et n'y faisant en tout temps que des repas trèslégers. Les jeunes artistes n'avaient pas alors comme aujourd'hui, pour former leur talent, de riches dépôts publics comme le Musée, la galerie du Luxembourg, celles de Versailles, etc. Du reste, les études en pe ture de mademoiselle Basseporte furent assez bornées : elles ne s'élevèrent guère audessus du portrait en pastel et des plantes en miniature. Ses premiers ouvrages furent les dessins des plantes et des fleurs, gravés ensuite dans le Spectacle de la nature. Ce travail l'avait mise en relation avec l'abbé Pluche, et tant qu'il vécut, ce vénérable ecclésiastique lui porta une affection paternelle. Ses dispositions pour le dessin ayant frappé Aubriet, peintre du Jardin du roi, il prit plaisir à les cultiver, et elle profita tellement de ses leçons, qu'elle fut jugée digne de le remplacer lorsqu'il mourut, en 17'4:5. La place qu'occupa pendant bien des années mademoi- selle Basseporte au Jardin du roi lui valait un petit logement et des honoraires bien peu considérables. Ses ouvrages embellirent ce local ; son économie porta toujours sa recette au delà de sa dépense. Ses obligations consistaient à exécuter chaque année quelques morceaux en miniature, représentant des plantes avec tous les détails dont elles étaient susceptibles. Le démonstrateur de botanique, Bernard de Jussieu, jugeait de la vérité de la ressemblance; l'intendant de l'établissement , Buffon , signait le morceau approuvé, qui de là était porté à la biblio- thèque royale pour y être déposé au cabinet des es-' tampes, comme faisant suite à la riche collection qui s'y conserve. Mademoiselle Basseporte fut quelquefois appelée à Versailles ainsi qu'à Bellevue pour peindre des oiseaux rares apportés d'Amérique à madame de Pompadour. Si l'on donnait de grands éloges à son talent, on portait l'indifférence sur sa situation au point de ne pas toujours lui rembourser ses frais de voyage. Louis XV la chargea d'enseigner aux pr ses filles à peindre des fleurs ; et, pour jouir plus souvent du plaisir qu'il trouvait à sa conversation, il la dispensa de toute étiquette. Mais c'est moins du talent de mademoiselle Basseporte dont il faut entretenir la postérité, que de son àme ardente à faire tout le bien qu'elle croyait possible, que de son caractère ferme et élevé, qui lui faisait entreprendre, pour obliger ses protégés, des projets dont l'exécution aurait semblé impossible à tout autre. Elle avait acquis un ascendant tel sur les personnages qui composaient sa société et qu'elle faisait servir à ses actes de bienfaisance, que nul d'entre eux ne pouvait y résister. Son je le veux, dit avec gaieté, était un ordre pour eux. Elle eut le bonheur de rendre des services importants à des hommes qui se dist par la suite dans les sciences et les arts, notamment au chimiste Rouelle, et à Larchevèque, sculpteur du roi de Suède. Cette société de mademoiselle Basseporte était composée d'artistes célèbres, de plusieurs membres de l'académie des sciences, et de quelques gens du monde qui s'en rapprochaient par leurs goûts. Mais pendant qu'elle les recevait dans son petit salon, elle se ménageait l'occasion de diriger leur attention et leur bienveillance sur quelques jeunes protégées ou protégés qu'elle reléguait dans une pièce bien plus petite. Quelquefois c'était mi jeune homme qui montrait de l'aptitude pour la sculpture ; alors elle avait recours à Bouchardon, auprès duquel même elle employait le crédit du comte de Caylus. Si c'était un jeune dessinateur, elle obtenait pour lui, selon ses dispositions particulières, une place dans l'atelier de Vanloo. Elle intéressait les gens du monde au sort de ceux dont les études ne se faisaient pas dans les ateliers et qui avaient besoin de protec- teurs. Enfin, comme elle n'avait pas oublié le point d'où elle était partie et les secours qu'elle avait obtenus pour son avancement, elle mettait son bonheur à les procurer à ceux qui étaient assez heureux pour arriver jusqu'à elle. Il s'en est trouvé beaucoup pendant plus de quarante ans qu'elle a rempli sa place, et elle n'en a jamais abandonné un seul, lesquelles c* ete la prodiguer que d'm eployer de grandb Mo ' , elle se chargeait elleméme de leur instruction : die leur enzteignait le dessin, Iii peinture au pastel, et meule la grammaire, l'orthographe et la géographie. Si elle eût pu faire polir ses chères iwutégees quelque dépense en ii Iiii ires., elle l'eût assomment laite de iresbon (leur, car db.-1114411f ne possédait qu'une partie de ce qu'elle soldait que les eleves apprissent ; mais elle en sinait du moins w._% ex pour diriger leur instruction. La ducilite, l'ardeur de ses eléves, et surtout lu conviction qu'elles lisaient du savoir de leur institutrice, tirent le reste. Itemarquons que mademoiselle Basseporte ne prétendait pas tenir école, et qu'elle n'accordait son amitié et ses soins qu'a ceux qui savaient les apprécier et n'aspiraient qu'au bonheur d'en paraitro dignes. Combien pourraiton citer de personnes qui ont dû ou à ses leçons ou a ses soins, un enlin au succès de ses demarelie.s, les connaissances qu'elles ont ensuite portées dans la societe I Elle mourut au Jardin du roi, au mois d'octobre 1780, àgée de 79 ans, et fut généralement regrettee. Un grand nombre de ses dessins se trouvent répandus dans les portefeuilles des amateurs; mais ses plus grands travaux sont la conti- nuation de la superbe collection de plantes peintes or ,eli., ruminent* pour Gaston , duc d*Orléan,. Jin: de Louis X III, maintenant deposee à la bibliotbeque du NIuseuin d'histoire naturelle, où l'on voit lb qu'elle a produit pendant plus de quarante ans C'est la partie la plus faible de cette collection. Cc-1 pendant un remarque quelquefois dans ses dessins de l'elegance et de la grâce ; mais on n'y trouve pas 1 • l'énergie et la verité qui caracterisent ceux d'Au- briet ; de sorte que le mérite réel de matlemiselle Basseporte, comme arti,te, est resté audessous de ' la celebrité dont elle a joui de son vivant. On trouve sur elle une moire tlans le Nécrologe de Pa I issot . D—P—s et li—e—ii.
  • Madeleine FEUILLET : ascétique, a été placée par ses contemporains au nombre des dames illustres du siècle de Louis XIV . Nièce du précédent, son éduca- Lion fut plus soignée que ne l'était généralement alors celle des femmes; on lui enseigna même le latin. Elle fit sous la direction de son oncle de grands progrès dans la vie spirituelle; mais c'est par erreur que madame Briquet suppose qu'elle était religieuse. La pratique des bonnes œuvres n'exclut point le gotlt de l'étude ; elle y consacrait ses loisirs et publia successivement plusieurs ouvrages de piété , qui furent trèsbien accueillis des lecteurs auxquels ils étaient destinés . Indépendamment de la traduction des deux traités du P. Drexel ou Drexelius : < i> La voie gui conduit au ciel, Paris, 1681, et < i> l'Ange gardien, 1691 , on cite de mademoiselle Feuillet : 1. < i> Sentiments chrétiens sur les pr cipaux mystères de N.- < i> S. , Paris , 1689 2° < i> Concordance des prophéties avec l'Evangile, sur la passion , la résurrection et l'ascension de JésusChrist, ibid., 1690 3. < i> Les quatre < i> fins. de < i> l'homme, ibid., 164 < i> L'âme chrétienne soumise à l'esprit de Dieu, ibid., 1701 A la date de l'impression de ce dernier ouvrage mademoiselle Feuillet n'avait guère que cinquante ans, mais on n'a pu découvrir l'époque de sa mort
  • Madeleine BROHAN : actrice
  • Madeleine CAROLL : actrice
  • Madeleine OZERAY : Comédienne
  • Madeleine RENAUD : actrice
  • Madeleine ROBINSON : actrice, a notamment joué dans "Camille Claudel"
  • Madeleine SOLOGNE : actrice

Madeleine année par année

Signe astrologique de Madeleine

Couleur de Madeleine

Pierre précieuse de Madeleine

Chiffre de Madeleine

Métal de Madeleine