Le prénom Hortense Féminin

Origine :

Fête :

05 Octobre

Signification de Hortense

Hortense est un prénom féminin très en vogue dans les années 1900-1920. Il a ensuite perdu du terrain avant de reconquérir les parents à partir des années 1990. Sur 3 820 Hortense en France en 2010, 72 sont de sexe masculin.
Les principales caractéristiques des Hortense sont leur nature réservée, leur originalité et leur besoin de liberté. Fantaisistes et curieuses, elles cultivent une nature complexe et rare.
Plusieurs variantes de ce prénom existent dont Ortensia (italien), Hortense (anglais), Hortensja (polonais), Hortensia (espagnol, allemand) et Hortênsia (portugais).
On peut citer quelques personnalités célèbres ayant porté ce prénom : Hortense Dufour (écrivain), Hortense Allart (écrivain), Hortense Ellis (chanteuse) et Hortense Schneider (cantatrice).

Personnalité de Hortense

Leur liberté est le bien le plus précieux qu'elles préservent. Ce sont des femmes indépendantes qui aiment l'imprévu, l'aventure et les voyages. Leur fantaisie, leur côté original font qu'on ne s'ennuie jamais avec elles. Coquettes, féminines, aimant la toilette, ce sont des femmes pleines de charme et qui ne restent pas inertes...

Provenance du prénom Hortense

Histoire de Hortense

Etymologie de Hortense

Les Hortense célèbres

  • Hortense MANCINI( 1646) : soeur puînée de la précédente et l'une des plus belles femmes de son siècle, était née à Rome en 1646 ; elle fut amenée ;I Paris à l'àge de six ans et élevée par les soins du cardinal Mazarin, son oncle, qui avait pour elle une tendresse de père. Le roi d'Angleterre Charles II le duc de Savoie la demandèrent en mariage ; 'liais le cardinal ne crut pas pouvoir accepter I honneur que lui faisaient deux souverains de rechercher son alliance. Il maria sa nièce, en 1661, au duc de la Meilleraie , sous la condition que celuici prendrait le nom et les armes de Mazarin. Jamais union ne fut plus mal assortie : Hortense, jeune, vive et légère, aimait le inonde, où elle se voyait ,,tns cesse entourée d'une foule d'adorateurs le duc de Mazarin, au contraire, avare et jaloux, exagéré dans sa dévotion , fuyait la société et obligeait une femme dont la dot avait été de trente millions de renoncer au séjour de Paris et de le suivre de ville en ville dans ses différents gouvernements. Hortense prit enfin la résolution ile s'affranchir de ce qu'elle appelait un esclavage dieux ; et elle l'exécuta par le secours du duc Je Nevers , son frère, qui lui procura des chevaux et une escorte pour se rendre à Rome , où lie comptait se réfugier auprès de sa soeur, la connétable Colonna. Son évasion eut lieu dans la nuit du 13 juin 1668. Le duc de Mazarin, qui plaidait alors contre sa femme, rendit plainte au parlement contre le duc de Nevers pour avoir favorisé le départ d'Hortense, et obtint un arrêt par lequel il était autorisé à la faire arrêter partout où on la trouverait. Cependant Hortense, .untryée des tracasseries qu'elle avait à essuyer de la part de ses parents, écrivit au duc de Mazarin pour le prier de lui pardonner son étourderie et de la recevoir, promettant de ne se conduire à tacs enir que d'après ses conseils ; Le Dictionnaire de Moréri avance qu'elle mourut an mois de mai de cette année; mais Bayle en parlait longtemps auparavant comme d'une personne qui avait cessé de vivre. Le P. Anselme dit qu'elle finit ses jours à Madrid , en mai 1715, âgé de près de soixantedix ans. niais il lui lit répondre que, quand elle aurait demeuré deux ans dans un couvent, il verrait ce qu'il aurait à faire. L'argent qu'elle possédait fut bientôt épuisé il ne lui restait que ses pierreries, qu'elle engagea pour une somme trèsinférieure à leur valeur ; et elle repassa en France afin de solliciter une pension sur les grands biens qu'elle avait apportés à son mari. Le roi , qui s'était déclaré son protecteur, fut touché de sa situation ; il lui fit obtenir une pension annuelle de vingtquatre mille livres et douze mille livres argent comptant pour s'en retourner à Rome , ce que son mad était loin d'approuver. Elle s'enfuit de cette ville peu de temps après avec sa soeur la connétable . En quittant celleci, elle se retira à Chambéry, où elle séjourna trois années dans la société des personnes les plus distinguées par leur esprit et par leur naissance. Après la tnort du duc de Savoie, qui à son tour s'était aussi déclaré son protecteur, craignant de n'avoir pas également à se louer de la régente, elle passa en Angleterre 1675) suivie de l'abbé de StRéal, qui avait conçu pour elle beaucoup d'attachement. Charles II l'accueillit avec bienveillance et lui assigna sur sa cassette une pension de quatre mille livres sterling ; elle aurait probablement remplacé la duchesse de Portsmouth dans le coeur du monarque anglais , si elle ne se fût pas montrée sensible aux soins que lui rendait le prince de Monaco. Charles, irrité de la préférence qu'elle semblait accorder à son rival , supprima la pension qu'il lui faisait ; mais il la rétablit quelques jours après , honteux de s'être abandonné à un mouvement de jalousie qui n'avait aucun motif réel. La maison d'Hortense devint bientôt le rendezvous des hommes les plus aimables et les plus spirituels de Londres ; parmi les beaux esprits qui s'y réunissaient, on cite Justel, Vossius, Gr. Leti et StEvremond. Elle parut s'occuper ellemême de l'étude avec beaucoup d'ardeur ; niais au goût innocent des lettres succéda celui du jeu de la bassette : elle' y passait les nuits, perdant des sommes considérables sur sa parole, et faisant payer quelquefois ses sottises à ses amis. Cependant, obsédée comme elle l'était d'une foule d'adorateurs, elle se décida enfin à faire un choix : elle jeta les yeux sur le baron de Banier, gentilhomme suédois d'un mérite rare ; la préférence qu'elle lui marquait excita la jalousie du prince Philippe de Savoie , son neveu ; il provoqua Banier en duel et le tua d'un coup d'épée . Hortense fut affectée vivement de cette catastrophe ; elle fit tapisser sa chambre de noir, et y resta enfermée plusieurs jours sans vouloir prendre aucune nourriture. StEvrernond, le meilleur de ses amis, lui remontra combien elle se nuisait ellemême en affichant une douleur w 11 était fils d'Olympe Mancini, seconde des soeurs d'Hortense , mariée à Eugène Maurice de Savoie , comte de Soissons. si excessive ; elle répondit qu'elle était décidée à passer en Espagne et à finir ses jours dans le couvent où languissait sa soeur la connétable mais il n'eut pas de peine à lui prouver qu'elle ne Pourrait jamais s'accoutumer à la vie régulière et tranquille d'une religieuse. Cependant, avec la santé, Hortense reprit le goût des plaisirs, et elle rouvrit sa porte à la plus brillante société de Londres. La révolution d'Angleterre , qui appela au trône Guillaume de Nassau , la priva de la pension qu'elle recevait, son unique ressource. Le duc de Mazarin profita de cette circonstance pour lui intenter un nouveau procès ; et il obtint, en 1689, un arrêt du grand conseil qui la déclarait déchue de tous ses droits dans le cas où elle refuserait de revenir avec lui . Hortense représenta qu'elle avait contracté des dettes et qu'elle ne pouvait pas sortir d'Angleterre sans avoir payé ses créanciers. Tout ce qu'elle dit , tout ce qu'elle tenta fut inutile elle vit ses meubles saisis , et elle se trouvait exposée au plus grand dénûment , lorsque le roi Guillaume, informé de sa situation, lui assura une pension de deux mille livres sterling. Elle revint alors à ses habitudes, passant l'hiver à Londres et la belle saison à Chelsey, village sur les bords de la Tamise, où elle goûtait les plaisirs de la campagne. Elle y tomba malade au mois de juin et y mourut le 2 juillet 1699, à l'àge de 53 ans. Hortense n'avait encore rien perdu de sa première beauté ni de ses agréments. Elle avait toujours eu beaucoup d'indifférence pour la vie et elle ne démentit point les sentiments qu'elle avait témoignés à cet égard. Elle était douée d'un esprit vif et parlait d'une manière trèsagréable ; mais jamais elle n'eut la prétention de passer pour auteur une preuve que l'on en peut donner, c'est qu'elle permettait à StEvremond de la railler sur ses fautes d'orthographe. Les Ménzoires que nous avons sous le nom de la duchesse de 111azarin sont l'ouvrage de l'abbé StRéal ; Bayle n'est pas de cet avis ; mais Desmaiseaux nous apprend qu'il était possesseur d'un exemplaire de la première et rare édition de 1675, qui avait appartenu à Hortense et qui était chargé de corrections marginales de la main de StRéal. Ces Mémoires ont été réimprimés dans le Mélange curieux des meilleures pièces attribuées à St- Evremond, t. 2, et dans le Recueil des œuvres de t. 6. On peut aussi consulter Oraison funèbre de la duchesse de Mazarin, par StEvremond , qui désira savoir ce qu'on dirait d'elle après sa — Lettre touchant le caractère de la du- chesse de Mazarin; — le Plaidoyer d'Erard ; — les Madame de Sévigné disait, avec StsEvremond , que la duchesse de Mazarin était dispensée des règles ordinaires, et qu'on voyait sa justification en voyant M. de Mazarin. Quand on lui représentait qu'elle devait se remettre avec son mari, elle répé- tait, comme pendant la guerre civile Point de Mazarin I point de Mazarin! tVoy. la Lettre de madame de Sévigné à sa fille, du 27 février 1671.) Remarques sur ce plaidoyer, et les autres pièces insérées dans le Mélange curieux déjà cité. Otr a publié à Paris, en 1808, La_ duchesse de Mazarin, mémoires écrits par elle- même et 2 vol. C'est une réimpression des Mémoires faits par StRéal, et que l'on a défigurés par des additions tirées de sources qui ne méritent pas toutes la même confiance
  • Hortense de Beauharnais : reine de Hollande, mère de Napoléon III
  • Hortense Schneider : divette française

Hortense année par année

Signe astrologique de Hortense

Couleur de Hortense

Pierre précieuse de Hortense

Chiffre de Hortense

Métal de Hortense