Le prénom emilie Féminin

Origine :

Fête :

19 Septembre

Signification de emilie

Dérivée féminine d’Émile, Émilie est un prénom régulièrement attribué dont la tendance actuelle est stable. Porté par plus de 171 000 personnes, il figure dans le top 100 des prénoms féminins en France. Derrière le prénom Émilie se cache une grande rêveuse et une femme pleine d’imagination. Émilie se distingue par sa nature douce et calme. Très attachée à sa famille, elle fait tout son possible pour assurer le bien-être de ses proches. Emilia, Aimilia, Emily, Emy et Milly sont autant de variantes du prénom Émilie. De nombreuses personnalités sont prénommées ainsi, notamment la mathématicienne et physicienne du XVIIIe siècle Émilie du Châtelet, la joueuse de tennis professionnelle Émilie Loit, la basketteuse française Émilie Gomus, les actrices Émilie Dequenne et Émilie de Ravin ainsi que la styliste et présentatrice de télévision Émilie Albertini.

Personnalité de emilie

Un peu soupe au lait, très émotives, elles réagissent au quart de tour. Elles manquent un peu de confiance en elles, ce qui les rend parfois agressives. Elles se réfugient souvent dans leurs rêves pour échapper à la réalité. Sensibles, coquettes, très féminines, leur charme dévastateur affecte leur vie sentimentale qui est un peu en dents de scie.

Provenance du prénom emilie

Histoire de emilie

Etymologie de emilie

Les emilie célèbres

  • Émilie HARMS( 1757 - 1828) : boëte allemand , née à Gotha en 1757, de la famille d'Oppeln , épousa d'aboli I le président hanovrien de Berlepsch ; mais ur divorce l'en sépara. Elle devint par de secondes noces contractées en •801 l'épouse d'un fonctionnaire de Meklenbourg, qui peu de temps après &' se retira avec elle en Suisse , et s'établit dans la terre d'Erlebach près du lac de Zurich. En Allemagne madame Harms avait vécu dans la société de gens de lettres distingués, surtout à Weimar; elle continua dans sa retraite à cultiver les muses; ', ses travaux n'étaient interrompus que par des excursions en Allemagne et dans d'autres pays. En 1815 Harms ayant vendu sa terre, retourna avec sa femme dans son pays natal , où il perdit par des faillites à peu près toute sa fortune. De Schwerin les deux époux se retirèrent à Lauenbourg, où madame Harms mourut en 1828 sans laisser de postérité. Outre diverses productions, insérées dans les journaux et recueils périodiques, elle a publié les ouvrages suivants tous en allemand : 1° Recueil d'écrits en prose et en vers, Gcettingue, 1787 ; 2° Heures d'été, Zurich, 1794; 2. édit. 1811 , avec un portrait de l'auteur. Ces deux ouvrages portent sur le titre tome ter; mais ils n'ont pas eu de suite ; 3° Observations pour l'appréciation de la révolution forcée de la Suisse et de l'histoire de celte révolution par . lfallet du Pan, Leipsick , 1799; 4. kaledonia , Ilambourg , 1802-1804 , 4 vol. ouvrage intéressant et contenant beaucoup d'observations neuves sur l'Écosse, où l'auteur avait voyagé
  • Émilie PLATER( 1806 - 1831) : héroïne polonaise, naquit le 13 novembre 1806 à Wilna, d'une des premières familles de la Lithuanie. Sa mère, Anne de Mohl, femme aussi distinguée par les qualités de l'esprit que par celles du coeur, ayant été obligée de se séparer du comte Xavier, Plater, son mari, dont la conduite à son égard était peu honorable , se retira chez madame de Sieberg, sa parente, qui habitait le domaine de Lixna, dans la Livonie polonaise. Emilie , âgée de neuf ans , l'y suivit et annonça dès lors ce caractère décidé , ces goûts virils, dont elle devait, quelques années plus tard, faire un si héroïque usage. Au lieu des frivoles amusements qui ont d'ordinaire tant d'attraits pour les jeunes filles , elle se livrait avec ardeur à tous les exercices du corps , à l'équitation , au tir, aux mathématiques , à l'étude de l'histoire, surtout à celle de la Pologne, où les femmes ont de tout temps rempli les rôles glorieux. On eût dit qu'elle avait le pressentiment des événements qui allaient bientôt s'accomplir. Emilie, ayant perdu sa mère en 1830, chercha à se rapprocher de son père et alla attendre à Antuzow chez une de ses tantes le résultat de ses démarches. Sur ces entrefaites, la révolution polonaise éclata et trouva un vif écho en Lithuanie. Emilie , dit M. Joseph Straszewicz dans son ouvrage intitulé les Polonais et les Polonaises de la révolution du 29 novembre 1830 , Emilie avait, comme tous les autres Lithuaniens, compté sur l'arrivée prochaine des Polonais, et son ambition se bornait à se mettre dans leurs rangs ; mais bientôt les fautes du gouvernement national de Varsovie détruisirent ses espérances et lui imposèrent une tâche plus difficile. Elle sentit qu'il fallait remédier à ces fautes ou du moins en prévenir les fâcheux résultats , en soutenant l'enthousiasme dans les coeurs faibles et indécis , en se servant de l'influence que peuvent donner le rang, la naissance , l'instruction , les bienfaits, pour agir sur les masses et leur imprimer le mouvement. Ce rôle, elle se crut capable de le remplir et elle s'y dévoua tout entière. Une fois certaine que dans les environs tout se lèverait et marcherait au premier signal, Emilie partit pour Wilna, afin de se concerter avec le comité directeur, mais elle était femme et l'entrée des réunions lui fut interdite, ce qui ne la rebuta point. Toujours occupée de son entreprise , elle conçut tout à coup un projet grand et hardi. Il ne s'agissait de rien moins que de surprendre la forteresse de Dunabourg, de s'emparer de l'arsenal, d'arborer sur la rive gauche de la Dzwina le drapeau polonais et lithuanien et de transporter ainsi l'insurrection en Livonie et dans la Russie Blanche. Emilie ayant communiqué son projet à deux de ses cousins qui étaient dans l'école des sousofficiers porteenseignes , fondée à Dunabourg par l'empereur de Russie, ceuxci s'engagèrent à entrainer leurs camarades dans le complot, et il fut convenu qu'à l'approche des insurgés conduits par Emilie, l'école des porteenseignes se soulèverait, prendrait les armes et tomberait à l'improviste sur la garnison de la citadelle. Tout d'abord sembla seconder les vues de la jeune fille. Le 23 mars 1831 , Jules Gruzewski ayant, à la tète d'une petite troupe , chassé les Russes de la ville de Rosie, Emilie crut le moment favorable pour agir ouvertement. Le 29 mars elle revêt un costume militaire complet , monte à cheval, accompagnée seulement d'une de ses amies et de trois patriotes, part pour le village de Dousiaty et réunit autour d'elle avant la nuit près de 300 chasseurs , un grand nombre de faucheurs et une soixantaine de cavaliers. Le lendemain, 30 mars, elle s'empare de la poste aux chevaux de Daugelié et se dirige vers Dunabourg. Le 2 avril , elle défait une compagnie d'infanterie russe qui cherchait à lui barrer le chemin , continue sa route et arrive, après plusieurs jours d'une marche pénible, à Jesiorossy, où elle rencontre deux compagnies que le commandant de Dunabourg avait détachées contre elle. Surpris à l'improviste dans leur camp, dès la pointe du jour, les Russes furent dispersés et reprirent en fuyant la route de la citadelle , où ils jetèrent l'alarme. Le commandant fit alors marcher des forces considérables, auxquelles la petite troupe d'Ewilie, qui commençait à manquer de munitions, ne put résister. D'ailleurs la surprise de la forteresse était devenue impraticable, faute de la coopération des porteenseignes sur lesquels on comptait et que le général russe, doutant de leur fidélité, avait eu soin d'éloigner. Voyant ainsi ses plans déconcertés, Emilie réunit les débris de sa troupe à celle que commandait son cousin César Plater, quitta les environs de Dousiaty et rejoignit pres- que seule le corps d'insurgés resté sous les ordres de Zaloski , dans le district d'lipita. On la reçut avec enthousiasme , et le lendemain , 4 mai , on marcha vers Przystowiany, , où Emilie prit place dans les rangs des chasseurs libres de Wilkomir. Le même jour, les insurgés, attaqués par les généraux russes Solima et Malinowski , furent défaits après une héroïque résistance et obligés de se disperser dans les bois. Ils ne purent se rallier que le lendemain sur les bords de la Doubissa ; Emilie les y rejoignit après avoir couru les plus grands dangers. Lorsque Chlapowski eut organisé les troupes d'insurgés, elle fut nommée capitaine commandant la première compagnie du régiment de Lithuanie, qui prit ensuite le nom de 25° de ligne, et fut envoyé à Kowno. Attaquée le 25 juin dans cette position, après la bataille de Vilna, gagnée par les Russes , elle disputa avec acharnement chaque pouce de terrain, se fraya, le sabre en main , une route à travers les Cosaques et rejoignit à Rosienie les débris du 25.. Ce régiment ayant été chargé d'escorter les bagages de l'armée que le général Gielgud dirigeait sur Schawle, et étant tombé dans une embuscade, Emilie déploya tant de courage qu'elle mérita une mention spéciale dans le rapport envoyé au général. Ce fut son dernier combat. Lorsque Chlapowski eut remplacé Gielgud dans le commandement des Lithuaniens , ce général , au lieu de se diriger vers la Pologne, selon le voeu de tous, prit perfidement le chemin de la Prusse. La jeune Plater lui adressa des reproches énergiques : « Allez en Prusse, lui ditelle; pour moi, « tant qu'il me restera une goutte de sang, je « combattrai pour ma patrie. » Et le même soir, elle quitta l'armée , accompagnée d'une autre héroïne, Marie Raszanowiez , et du comte César Plater. Après une marche de dix jours, Emilie, brisée de fatigues, dévorée par une fièvre ardente, et ayant les pieds enflés, tomba sans connaissance. Ses compagnons de route la transportèrent avec grande peine au village le plus voisin, où ils trouvèrent une hospitalité digne d'eux. Grâce aux soins dont elle était entourée, Emilie semblait revenir à la santé, lorsqu'elle apprit la prise de Varsovie. Cette nouvelle la jeta dans le plus profond accablement , et bientôt les plus funestes symptômes se déclarèrent. Sentant désormais l'impuissance des secours de l'art et de l'amitié, elle invoqua ceux de la religion et expira le 23 décembre 1831. Plusieurs écrivains ont essayé de tracer la vie d'Emilie Plater ; mais celui qui l'a fait avec le plus de bonheur est M. J. Straszewicz, qui, outre une notice dans le recueil cité plus haut, lui a consacré un livre entier, intitulé Emilie Plater, sa vie et sa mort, Paris, 1834 de 3i6 pages, avec une préface de M. Ballanche et une couronne poétique composée de cinq pièces en langues différentes
  • Emilie LOIT : tenniswoman
  • Émilie de Breteuil : amie et inspiratrice de Voltaire
  • Émilie de Ravin : Emilie de Ravin est une actrice australienne d’origine française. Elle a notamment joué dans le film Remember Me aux côtés de Robert Pattinson.
  • Émilie Besse : Emilie Besse est une journaliste française de télévision.
  • Émilie Simon : Emilie Simon est une auteurecompositriceinterprète française de synthpop.
  • Émilie Dequenne : Emilie Dequenne est une actrice belge.
  • Émilie Tillion : Emilie Tillion, de son vrai nom Emilie Cussac, est une écrivaine et une résistante française. Elle fut déportée en 1944 dans le camp de Ravensbrück. Elle est la mère de Germaine Tillion, également déportée à Ravensbrück.

emilie année par année

Signe astrologique de emilie

Couleur de emilie

Pierre précieuse de emilie

Chiffre de emilie

Métal de emilie