Le prénom elisa Féminin

Origine :

Fête :

17 Novembre

Signification de elisa

Très courant en France, Élisa est un prénom féminin dont la tendance est actuellement stable. Apparue au cours du XVIe siècle, Élisa a commencé à avoir du succès à partir des années 90. Aujourd’hui, il figure dans le top 50 des prénoms féminins les plus attribués. Derrière le prénom Élisa se cache une femme discrète et timide. En dépassant cette réserve, elle se montrera sociable et débordante de joie de vivre. Élisa se distingue également par sa détermination et son esprit combatif. De nombreux prénoms sont associés à Élisa, dont Elisabeth, Eliza, Elysa, Elsa, Elissa, Elise et Elsie. Bon nombre de célébrités sont prénommées ainsi, notamment les actrices françaises Élisa Ruis, Élisa Tovati et Élisa Servier, le mannequin et actrice Élisa Sednaoui, la chanteuse et musicienne italienne Élisa, la basketteuse espagnole Élisa Aguilar, la cycliste sur piste italienne Élisa Frisoni ainsi que la joueuse de volley-ball italienne Élisa Cella.

Personnalité de elisa

Sentimentales, douces, affectueuses, ce sont des séductrices innocentes. Travailleuses, elles vont toujours au bout de ce qu'elle entreprennent. Accueillantes, d'esprit très ouvert, ce sont des optimistes qui voient le bon côté des choses. Elles sont attentives aux autres. Ce sont d'excellentes confidentes, mais elles sont pudiques et n'extériorisent pas leurs sentiments.

Provenance du prénom elisa

Histoire de elisa

Etymologie de elisa

Les elisa célèbres

  • Élisa HEYWOOD( 1693 - 1756) : fille d'un petit marchand de Londres, née dans cette ville vers 1693, et morte le 25 février 175G, a composé un plus grand nombre de romans peut-ètre qu'aucun autre auteur de sa nation. Sa plume était sa seule ressource pour subsister avec sa famille. Les premiers romans qu'elle donna au public furent calqués sur l'Atlantis de mistress Manley. Sa Cour d'Alimanie et sa Nouvelle Utopie surtout se font remarquer par une extrème licence, qui fournità Pope , qu'elle avait sans doute autrement offensé, un prétexte pour présenter dans la Dunciade cet ouvrage comme un des prix à remporter dans les jeux ouverts en l'honneur de la sottise; ce qui était un peu dur et meme injuste; car si les premiers romans d'Elisa Heywood, méritent des reproches, ce n'est point pour le défaut d'esprit. Quoi qu'il en soit, le trait satirique de Pope eut un meilleur effet qu'il n'arrive ordinairement; car dès ce moment elle consacra sa plume à des productions plus estimables. On distingue parmi ses derniers ouvrages : 1. Le spectateur féminin, 4 vol. ; 20 Epître pour les dames, 2 vol.; 50 L'heureux eilfitnt trouvé, 1 vol.; 4. Aventures de la nature , 1 vol.; 5° Histoire de Betsey Thoughtless, 4 vol. ; 6' Jenny et lemmy Jessamy, 3 vol.; 7" L'espion invisible, 2 vol. ; Le mari et la femme, et un pamphlet intitulé Présent à une servante . Plusieurs de ses romans ont été traduits en français
  • Elisa MERCŒUR( 1809) : poète , née à Nantes le VI juin 1809 , trouva dans la bienveillance éclairée de M. Barré, avoué de cette ville, les soins d'un second père , qui lui procura une éducation dont elle eût probablement été privée si les ressources de sa mère avaient dû seules y faire face. Son désir d'apprendre était si vif, sa volonté si tenace, que ce fut seule, pour ainsi dire, qu'elle s'initia ensuite à la connaissance du latin et de l'anglais, de manière à en traduire facilement les auteurs. Elle était sans fortune, elle dut se vouer d'abord à la fastidieuse carrière de l'enseignement, et elle donna avec ardeur et conscience des leçons de grammaire, bientôt accompagnées de leçons d'histoire, de géographie ! et de langue anglaise. De courts loisirs étaient seuls consacrés à ses délassements poétiques. Une petite pièce qu'elle inséra , au mois d'octobre 1825, dans le Lycée armoricain, recueil périodique publié à Nantes de 1823 à 1832, causa dans cette ville un certain émoi. La critique fut d'abord peu bienveillante ; les rivalités locales s' : niais une circonstance fortuite vint ranimer le feu qui dévorait Elisa Mercceur. Ce fut à l'issue d'une représentation donnée sur le théâtre de Nantes, où madame Allai' Ponchard reçut les honneurs d'une ovation. Vivement impressionnée et par cet événement et par les accents de la cantatrice , mademoiselle Mercœur ne put reposer de la nuit ; et , s'arrachant à son lit , elle improvisa des stances auxquelles madame Allan Ponchard répondit par des vers charmants. A partir de ce moment , le torrent déborda et ne put plus être contenu. Il faut dire aussi que les amis d'Elisa , reconnaissant désormais en elle une vocation prononcée, un talent moins incertain, ne cherchèrent plus à comprimer une tendance qui eût brisé tous les obstacles. Les stances adressées à madame Allan Ponchard furent immédiatement suivies de l'Epitre au chien d'une jolie femme. A ces essais que publia successivement le journal de la LoireInférieure , et dont l'auteur ellemême fit justice plus tard en ne les reproduisant pas dans les deux éditions de ses poésies , en succédèrent quelques autres qu'accueillit le Lycée armoricain, notamment un morceau d'une exquise naïveté, 'commençant par ces mots : Ne le dis pas. La critique s'adoucit devant la réputation croissante d'Elisa ; les honneurs qui lui furent ensuite décernés réduisirent peu à peu ses détracteurs au silence. Admise en 1826 au nombre des membres de l'académie de Lyon , qui venait d'ètre rétablie elle consigna sa reconnaissance dans une charmante pièce, la Pensée. La société académique de la LoireInférieure, dérogeant à ses statuts, qui excluaient les femmes, suivit, au mois de mai 1827, l'exemple de Lyon , en lui conférant le titre d'associée, qui lui fut aussi accordé par la société polymathique du Morbihan. Les journaux confirmèrent les éloges que ces trois académies faisaient ainsi du nouveau poëte. Captivée par la louange, Elisa songeait peu à ses intérêts matériels , et pourtant les leçons qu'elle donnait avec persévérance ne lui procuraient que de modiques ressources. Ses amis , ses admirateurs conçurent alors le projet de recueillir ses poésies éparses dans divers recueils , et d'en faire un volume qui fût imprimé au moyen d'une souscription ; ce projet, réalisé en peu de jours , produisit une collecte d'environ trois mille francs. Ses poésies, ainsi publiées pour la première fois à Nantes en 1827 , furent promptement enlevées dans les départements de l'ancienne Bretagne. Le produit que, grâce au désintéressement de l'éditeur, mademoiselle Mercœur retira de cette publication lui permit de suppléer pendant quelque temps à l'insuffisance du lucre provenant de ses leçons. Son talent avait mûri aussi son volume rencontratil un appui plus favorable encore que les fragments qui en étaient déjà connus. Ce succès était mérité. Les poésies . C'est la pièce qu'elle termina sous le titre des Abencerrages, ou , suivant un de ses biographes, sous celui de Boabdil, roi de Grenade, dédiée à madame Récamier. Elle écrivit en même temps quelques actes d'une tragédie historique dont Cromwell était le héros. A l'abri des besoins les plus pressants, en possession déjà de cette célébrité qu'elle avait convoitée , rien ne semblait manquer à son bonheur ; mais ce bonheur dura peu. Les succès avaient, réveillé l'envie ; la médisance , la calomnie même empoisonnaient ses joies. Peu après survinrent les événements de juillet, qui entraînèrent la perte de sa pension sur la liste civile et de celle qu'elle touchait sur les fonds du ministère de l'intérieur. Cette dernière seule , réduite de trois cents francs , lui fut restituée à la sollicitation de Casimir Delavigne. Accueillie dans les salons de l'aristocratie littéraire, mademoiselle Mercœur avait contracté des habitudes qui fai- saient toute sa vie , mais qu'il lui eût été désor- mais impossible de satisfaire si elle ne se fût de nouveau résignée à travailler pour vivre. Elle ne fut donc plus poete qu'à de rares intervalles d'inspiration , et fit de la prose qu'elle vendit. Son premier essai en ce genre fut une nouvelle intitulée la Comtesse de Villequiers, insérée en 1833 dans le tome jer des Heures du soir. Cette composition prouva que mademoiselle Mercœur n'avait pas besoin de recourir aux charmes de la poésie pour captiver ses lecteurs. Mademoiselle Mercœur n'avait pourtant pas entièrement re- noncé à la poésie ; car, en même temps , elle adressait à la société académique de Nantes, sous le titre de Souhaits à la France, des vers dictés par l'amour désintéressé de la patrie. Ces vers, que la société nantaise s'empressa d'insérer ' dans ses Annales, après une lecture en assemblée générale , accusaient la même force et la même richesse que le dithyrambe qui , précédemment, lui avait été inspiré par les événements de juillet. L'année suivante , elle publia, dans le Litre rose , une autre nouvelle intitulée le Double mois. Le profit pécuniaire que lui procurèrent ces nouveaux travaux étant insuffisant, elle fournit simultanément des articles au Con- teur, à l'Opale, au Selam, aux Annales roman- tiques, à la France littéraire, à la Revue de l'Ouest, au Journal des femmes, au Journal des jeunes per- sonnes, au Protée, etc., etc. Elle avait accepté avec courage sa nouvelle position , et son énergie morale eût fini par lui faire oublier les amères déceptions auxquelles elle avait un moment failli succomber, si une maladie de poitrine , développée par les veilles et les fatigues , n'était venue l'enlever le 7 janvier 1835. N'oublions pas de dire que M. Guizot, répondant à l'appel que mademoiselle Mercœur lui fit, de son lit de mort, dans des vers où respirait une douloureuse amertume , s'empressa d'adoucir ses derniers instants en lui envoyant les secours qu'elle sollicitait pour une mère que sa mort allait réduire à l' I Mademoiselle Mercœur a laissé , indépendamment des ouvrages déjà cités : 10 les Ita- liennes; 2. Louis .. 11 et le Bénédictin , chronique du 15e siècle , conception remarquable, dit un de ses biographes , par sa puissance dramatique r, Il et son narré concis et brillant ; 3u les Quatre amours, roman de mœurs ; V quelques nouvelles dont plusieurs inédites; 5° Un Chant ébauché pour le bel ouvrage de la Vieille Pologne, publié par Charles Forster. Ces différents travaux, joints aux poésies et aux articles disséminés dans di- Il vers recueils, forment l'édition complète des œuvres donnée par sa mère en 1843 . 3 vol. précédée de mémoires et notices sur la vie de Fauteur. Une partie de l'intérêt dont madeinoiselle Mercœur avait été l'objet se raviva un moment en faveur de sa mère. Un concert, dont le profit lui était réservé, fut organisé par les soins de madame Mélanie Waldor, en même temps qu'une souscription s'ouvrit pour l'érection d'un monument. M. Alfred de Montferrand eut . l'ingénieuse idée de venir au secours de la mère i en perpétuant le souvenir de la fille. Tel fut le _ but du recueil vendu au profit de madame Mer- 1 cœur, et qui parut sous ce titre : Fleurs sur une tombe, à Elisa Mercoeur, par Ji. Alfred de Mont- ferrand , directeur de la Biographie des femmes recueil composé de pièces inédites des écrivains de l'époque, Paris, 1836 avec un portrait de mademoiselle Mercœur, un fac- sintile de son écri- turc, reproduisant dans son entier la charmante pièce du Centenaire, et une note biographique sur elle, par M. Alfred de Montferrand. Ce recueil se termine par une pièce de vers de ma- dame Mélanie Waldor, qui avait déjà, dans le feuilleton du Journal des Débats du 13 janvier 1835, consacré à la mémoire de sa jeune émule un souvenir empreint d'un touchant intérêt. Mellinet , qui avait été le premier confident des inspirations poétiques d'Elisa , composa une notice qu'il inséra dans le tome 9 des Annales de la société académique de Nantes, avec cette épigra- I, plie : La nature l'avait douée d'une de ces âmes ar- dentes qui n'ont d'autres ressources que les pas- .ions ou les arts
  • Elisa RYVES( 1700) : Anglaise que des talents littéraires et une vie laborieuse ne purent soustraire à l'indigence, naquit vers le milieu du l8esiècle. Issue de parents distingués, d'origine irlandaise, elle fut , par l'habileté coupable de quelques hommes de loi , privée de son état dans la société, et celle qui n'avait d'abord cultivé la poésie que par goût se vit réduite à mendier, pour ainsi dire, sa subsistance, la plume à la main. Le propriétaire d'un journal la chargea de traiter pour sa feuille des matières politiques elle en recueillit des éloges, niais rien de plus. Elle exécuta également une tache assez surprenante pour une femme : ce fut la partie historique et politique de l'excellent ouvrage qui paraît chaque année sous le titre d'Annual register, travail dont Burke n'avait pas dédaigné de se charger dans un temps. Ces travaux ne rapportèrent pas même, diton , à leur auteur le pain de chaque jour. Se flattant de trouver plus de profit à traduire, elle apprit la langue française, s'enferma dans un humble logement à Islington et mit en anglais le Contrat social de Rousseau , puis la Lettre de Raynal â l'assemblée nationale et enfin l'Ex« - men des constitutions des principaux Etats de l'Europe, par Delacroix , accompagné de notes judicieuses, 2 forts volumes Le besoin d'exister lui avait seul imposé ce genre d'occupation : elle n'abandonnait pas la poésie, qui avait eu ses premiers hommages. Des odes , des pièces fugitives , fruits de ses loisirs , remplissaient les feuilles périodiques elle avait même composé une tragédie et plusieurs comédies. dont une, intitulée la Dette de l'honneur, fut reçue aux deux grands théâtres de Londres et pour laquelle l'un des directeurs lui donna cent louis en attendant la représentation, qui n'eut pas lieu. Dans les derniers temps de sa vie, elle s'occupait d'une traduction nouvelle des Chroniques de Froissart , en vieux anglais ; mais elle n'a pas exécuté ce projet. Des travaux prolongés , les ravages produits dans une âme sensible à l'excès par des espérances toujours renaissantes et toujours déçues, avaient irréparablement détruit sa santé. Elle mourut dans la misère et l'obscurité. D'Israéli , qui eut occasion de la connaître et qui lui a consacré quelques pages de son livre sur les infortunes littéraires , fait encore moins d'éloges de ses talents et de son goût que de la bonté et de l'élévation de son âme. Ellemème a esquissé son caractère et sa vie dans un petit volume intitulé l'Ermite de Snowden
  • Élisa Bonaparte : sœur de Napoléon Ier, grandeduchesse de Toscane
  • Élisa Fine : actrice française
  • Élisa Orzeszkova : romancière polonaise
  • Élisa Sevier : actrice française
  • Élisa Ruis : Née Gisèle Pauline Payer, Elisa Ruis était une actrice française.
  • Élisa Tovati : Élisa Tovati est à la fois une actrice, une chanteuse et une compositrice française.
  • Élisa Servier : Élisa Servier est une actrice française.
  • Élisa Sednaoui : Elisa Sednaoui est un mannequin et une actrice d’origine française, italienne et égyptienne.
  • Élisa Aguilar : Elisa Aguilar est une basketteuse espagnole évoluant au poste d’arrière.
  • Élisa Frisoni : Elisa Frisoni est une coureuse cycliste sur piste italienne.

elisa année par année

Signe astrologique de elisa

Couleur de elisa

Pierre précieuse de elisa

Chiffre de elisa

Métal de elisa