Le prénom Constance Féminin

Origine :

Fête :

29 Janvier

Signification de Constance

Constance est un prénom très prisé dès le début de l’ère chrétienne. Il s’agit d’un prénom épicène à la base mais au fil du temps, Constance est devenu purement féminin.
Les grandes lignes de la personnalité des Constance sont entre autres leur générosité, leur intelligence et leur esprit cultivé. Elles se distinguent aussi par leur détermination, leur sens du devoir et des responsabilités.
Les dérivés du prénom Constance sont notamment Constante, Constans, Constantia, Constantina, Consancia, Constantin et Consuelo.
Beaucoup de célébrités ont porté ce prénom dont Constance Ier et Constance II (empereurs), Constance Marie (actrice), Constance Collier (actrice), Constance Verluca (chanteuse folk), Constance Amiot (auteur-compositeur-interprète) et Constance Towers (comédienne).

Personnalité de Constance

Ce sont souvent des femmes intelligentes, curieuses et cultivées. Très séduisantes, elles inspirent une confiance qu'elles ne trahissent jamais. Elles se montrent brillantes dans la vie et adorent "épater" leur entourage. La fidélité, l'amour, l'amitié sont des valeurs essentielles à leurs yeux.

Provenance du prénom Constance

Histoire de Constance

Etymologie de Constance

Les Constance célèbres

  • Constance GUENARD( 1584) : moine apostat, né en 1384 à Dôle, était fils d'un cordonnier qui s'imposa des sacrifices pour lui faire faire ses premières études , et le soutenir ensuite dans les écoles. Mais les précoces succès du jeune Constance ne tardèrent pas à fixer l'attention de ses maîtres et lui valurent de bienveillants protecteurs. Doué d'une mémoire heureuse, il fut chargé plusieurs fois de réciter les compliments d'usage à la fin de l'année scolaire, et il s'en acquitta de manière à mériter les applaudissements. L'esprit orné par la lecture des poètes grecs et latins, il en débitait de longs passages avec un aplomb et une grâce enfantine qui charmaient ses auditeurs. Les vieux magistrats lui prédisaient de grands succès au barreau s'il embrassait la profession d'avocat; et, docile à leurs inspirations, il fréquenta quelque temps les cours de la faculté de droit ; mais , soit légèreté de caractère, soit tout autre motif, il renonça brusquement à la jurisprudence pour embrasser la vie religieuse à Dôle même, dans l'ordre des capucins , établi récemment dans le comté de Bourgogne. Le P. Léandre, c'est le nom qu'il prit en prononçant ses voeux , destiné par ses supérieurs à la prédication , parut successivement dans les principales villes de la province , et ses débuts confirmèrent l'opinion avantageuse que l'on avait de ses talents. Fier des suffrages qu'il venait de recueillir , il se crut le Mémoires du ministère du duc d'Aiguillon, 3• édition, p. 90, Paris, 1792. droit de postuler une place de lecteur en théologie ou en philosophie; mais n'ayant pu l'obtenir, ce mécompte blessa profondément son orgueil. Il se repentit alors d'ètre entré dans un ordre où le mérite était si mal récompensé; et, s'étant échappé de son couvent, il se rendit à Rome pour y solliciter sa sécularisation. Les raisons qu'il allégua ne parurent sans doute pas suffisantes, puisqu'il lui fut enjoint de retourner surlechamp dans sa province. Il y revint en effet, mais sous un faux nom et vètu du costume ecclésiastique. Ce déguisement ne pouvait pas tromper longtemps ses supérieurs : il le comprit ; et ne voulant pas rentrer dans son couvent, où il aurait été forcé de se soumettre à la pénitence qui lui eût été imposée, il imagina de se faire cordelier. Au bout de quelques _mois, craignant que ses nouveaux confrères, dont il n'avait pas su se faire aimer, ne le livrassent aux capucins , il s'enfuit secrètement à Montbéliard , où il fit profession ouverte de la religion réformée. Entré comme précepteur chez un des notables habitants de cette ville, il fut chargé d'accompagner ses élèves à l'Académie de Bâle. Il se rendit ensuite à Genève, et il y publia, en 1618, l'apologie , publia une vigoureuse réfutation de son ouvrage; et l'auteur de l'Espadon fit de son apostasie le sujet d'une dernière satire. Après un tel scandale , Guenard , banni pour jamais de sa patrie, fut obligé de chercher des ressources dans l'exercice des talents dont il s'était montré si vain : il entra correcteur dans l'imprimerie d'Yverdun , et l'on sait qu'il y surveilla l'édition des OEuvres de Xénophon publiée en 1619. On ignore ce qu'il devint depuis cette époque, mais on peut conjecturer que le chagrin et les remords ne tardèrent pas à abréger une vie qui devait lui être à charge
  • Constance MIET( 1740 - 1795) : écrivain ascétique, né à Vesoul vers 1740, ayant terminé ses études , entra dans l'ordre des Récollets et se consacra à la prédication et à la direction des âmes. La révolution l'exila de son cloître ; et il se vit obligé de chercher une retraite dans les pays étrangers, où il est mort vers 1795. On a de lui : Réflexion:. morales d'un solitaire, ouvrage utile aux gens du monde et aux personnes consacrées à Dieu, Paris, 1775 ; 2° Conférences religieuses pour l'instruction des jeunes professes de tous les ordres, ibid., 1777
  • Constance Bonacieux : l'angélique héroïne d'A
  • Constance de Castille : deuxième femme de Louis VII
  • Constance de Provence : troisième épouse de Robert le Pieux
  • Constance Mozart : épouse de Wolfgang

Constance année par année

Signe astrologique de Constance

Couleur de Constance

Pierre précieuse de Constance

Chiffre de Constance

Métal de Constance