Le prénom Clotilde Féminin

Origine :

Fête :

04 Juin

Signification de Clotilde

Clotilde est un prénom féminin qui a dépassé son ancienne forme Louise. La cote de popularité du prénom est relativement stable malgré une légère baisse depuis quelques années.
Les grandes lignes du caractère des Clotilde sont entre autres la forte personnalité, la tendance capricieuse et la combativité. Elles se reconnaissent également par leur maîtrise de soi et leur sens du devoir.
Parmi les dérivés du prénom Clotilde, on trouve Clothilde, Tilde, Klotilda ou encore Klotylda. Il s’agit également de la variante féminine du prénom Clovis.
Nombre de personnalités ont porté ce prénom parmi lesquelles on reconnaît Clotilde de France, Marie-Clotilde de Savoie, Clotilde Hesme ou encore Clotilde Joano.

Personnalité de Clotilde

Elles se battent pour leur idéal. Discrètes, conformistes, elles aiment donner et rendre service. C'est dans l'harmonie d'une vie de couple qu'elles s'épanouissent le mieux. Douces, féminines, attentives, elles recherchent la sécurité et ont besoin de se sentir épaulées. Curieuses et studieuses, elles passent beaucoup de temps à lire et à se cultiver.

Provenance du prénom Clotilde

Histoire de Clotilde

Etymologie de Clotilde

Les Clotilde célèbres

  • Clotilde TAMBRONI( 1758) : soeur du précédent, née à Boulogne en 1758, montra dès son enfance un rare penchant pour les études classiques. Travaillant dans la même chambre où son frère prenait des leçons de grec, elle profita en secret de cet enseignement , et un jour elle suspendit $on ouvrage pour aider l'enfant à répondre aux questions de son maitre. Les parents se décidèrent alors à cultiver d'aussi heureuses dispositions, et ils confièrent l'instruction de la jeune personne à deux savants jésuites espagnols , qui lui prodiguèrent tous leurs soins. En peu de temps , Clotilde fut en état de composer des vers, qui, récités à l'académie des hies/ rie: an', la firent admettre dans cette société. Elle justifia ce choix en publiant, à l'occasion du mariage du président, un épithalame grec, où elle avait semé avec grâce des traits saillants empruntés des anciens. Les arcadiens de Rome, l'académie étrusque de Cortone, la Clémentine de Bologne s'empressèrent de l'admettre aussi dans leur sein, et le sénat de cette dernière ville lui accorda une distinction bien autrement flatteuse, en lui offrant, en 1794, la chaire de langue grecque à cette ancienne université, qui, par un privilége unique , a souvent compté des femmes sur le banc des professeurs . Madame Tambroni conserva cette place jusqu'à l'année 1798, époque à laquelle elle en fut dépossédée pour n'avoir pas voulu prêter le serment de haine à la royauté exigé par les lois de la république cispadane. Elle crut ne pouvoir mieux employer ce temps de loisir qu'à faire un voyage en Espagne pour y accompagner son vieil instituteur, le P. d'Aponte. Elle revint avec lui en Italie, au moment où l'on donnait une meilleure organisation à la république italienne. Le premier consul Bonaparte, sans s'arrêter aux opinions politiques de celte femme illustre, rendit justice à ses talents et fit rétablir son nom sur l'album des professeurs. Lorsque , par suite de nouveaux règlements, les chaires de langue grecque furent supprimées dans les universiks d'Italie, madame Tambroni rentra au sein de sa famille et y mena une vie trèsretirée. A la connaissance du grec, elle joignait celle du latin, du français, de l'anglais et de l'espagnol. Sa correspondance avec les savants étrangers était très-étendue, et d'Ansse de Villoison disait qu'il n'y avait en Europe que trois hommes capables d'écrire comme elle et quinze au plus en état de la comprendre. Madame Tambroni avait une extrême défiance d'ellemême, et bien qu'elle ait beaucoup écrit, trèspeu de ses ouvrages ont été imprimés. Ses moeurs étaient aussi pures que ses manières étaient aimables. Son coeur, fermé aux passions vulgaires, s'ouvrait facilement aux sentiments généreux, et rien n'égalait sa reconnaissance envers ceux qui avaient pris soin de son éducation. Elle fut surtout trèsattachée au P. d'Aponte, qu'elle ne quitta jamais pendant sa vie , et dont elle consacra la mémoire par un modeste tombeau élevé à ses frais dans la chartreuse de Bologne. Madame Tambroni est morte dans cette ville le 4 juin 1817. Ses manuscrits passèrent dans les mains de son frère, qui se proposait de les publier. On a d'elle : 1. E pita- lamio grec - ital., per le nozz, Fara - Ghisilirri , Bodoni, 1792 ; 9.. Ode g? ',- ital. pet paria della contessa Spencer, Bologne, 1792 ; 30 Ode pindarica gr.- ital. per la ricuperata salute dell' arcirescoro di Bo, Bodoni, 1794 50 Elegia gr. in onore di Bodoni, con la trad.. di Pagnini, Parme , 1795 6° Orazione inau gurale pel dottoramento ,'in chirurgia) della signora Maria dalle Donne, Bologne, 1806
  • Clotilde de Savoie : fille de VictorEmmanuel II et épouse du prince Jérôme
  • Clotilde de Vaux : amie et inspiratrice d'Auguste Comte

Clotilde année par année

Signe astrologique de Clotilde

Couleur de Clotilde

Pierre précieuse de Clotilde

Chiffre de Clotilde

Métal de Clotilde