Le prénom Anna Féminin

Origine :

Fête :

26 Juillet

Signification de Anna

Dérivé de Hannah, Anna est le prénom d’une femme douce et complexe. Les femmes qui portent ce prénom ont une grande joie de vivre et sont à la fois aimables et chaleureuses. Capricieuses, elles deviennent colériques lorsqu’elles n’obtiennent pas ce qu’elles désirent rapidement. Elles s’imposent une grande discipline pour atteindre leurs buts et ont tendance à l'imposer aussi à leur entourage.
Anna est un prénom porté par de nombreuses femmes célèbres comme Anna Kournikova, joueuse de tennis russe ; Anna Karina, actrice et chanteuse française ; Anna Atkins, botaniste britannique ; Anna Amendola, comédienne italienne ; Anna Freud, fille de Sigmund Freud et psychanalyste ; et Anna Seghers, romancière allemande.

Personnalité de Anna

Intelligentes, très intuitives, elles jugent les gens d'un premier coup d'oeil et se trompent rarement. Passionnées, dynamiques, volontaires, refusant la médiocrité, elles sont quelque peu autoritaires et possessives. Elles ne manquent pas de qualités de coeur, se dévouant sans compter. Leur charme et leur gentillesse facilitent leur réussite.

Provenance du prénom Anna

Histoire de Anna

Etymologie de Anna

Les Anna célèbres

  • Anna SEWARD( 1747 - 1809) : femme auteur anglaise, s'est distinguée par un esprit cultivé et par son talent pour la poésie. Fille d'un ecclésiastique auteur de petits poèmes, et l'un des éditeurs du théâtre de Beaumont et Fletcher , elle naquit, en 1747, à Eyam en Derbyshire, et reçut une éducation soignée. Nourrie de bonne heure de la lecture des bons écrivains de son pays, à l'âge de dix ans elle avait déjà produit quelques pièces de vers et traduit quelques psaumes. C'est ainsi qu'elle for - mait son style à la meilleure école, lorsque, Seward ayant transféré sa résidence à Lichfield, dont il était chanoine, elle eut occasion de se lier avec le docteur Darwin , médecin et poëte, qui était, dans cette ville, l'âme d'une coterie philosophique; et cette liaison, qui fortifia son penchant pour la littérature, eut une influence funeste, .non sur ses sentiments, au moins sur son goût et sa manière d'écrire. Heureusement cette influence s'est peu fait sentir dans ses productions poétiques. Encouragée par Darwin et ses amis Th. Day, Edgeworth, etc. sa muse prit un plus grand essor. Une, Ode au soleil, une Elégie sur la mort du capitaine Cook, une Monodie sur le major André , imprimée en 1781 avec plusieurs lettres que ce malheureux officier lui avait écrites en 1769 , donnèrent une idée avantageuse du talent d'Anna. Un roman en vers, intitulé Louisa, qu'elle mit au jour en 1782, fut l'objet de quelque blâme sous le rapport de la morale, mais n'en eut pas moins plusieurs éditions en peu de temps. En 1799 parurent des Sonnets et des Odes dans le genre d'Horace , et , en 1804, la Vie du docteur Darwin, un volume Ce dernier ouvrage est écrit sans méthode et dans un style boursouflé, mais on y lit des anecdotes précieuses pour l'histoire littéraire. C'est là qu'on apprend qu'une pièce de cinquante vers, qu'elle avait adressée à Darwin, et où elle lui proposait l'histoire naturelle des végétaux, comme un sujet propre à la haute poésie, inspira à ce médecin l'idée de son poème du Jardin botanique, dans lequel il mit pour début ces mêmes vers, sans SEWARD , né, en 1708, ri Lichfield et mort en 1790, fut un théologien anglican trèsardent ; il a publié un ouvrage i ntitulé Traité de la conformité du papisme avec le paganisme, et dans lequel son zèle contre les catholiques se déploie avec une extrême violence. avertir le lecteur qu'ils n'étaient pas de lui. Anna Seward publia quelques autres productions, qui sont inférieures aux précédentes. Elle mourut, le 25 mars 1809, dans le palais épiscopal de Lichfield, qu'elle habitait depuis longtemps. Elle avait légué ses ouvrages littéraires àWalter Scott, pour les réunir et les publier, et sa correspondance au libraire Constable. Ses Lettres, écrites entre les années 1784 et 1807, parurent à Edimbourg, 1810, 6 vol. avec les portraits de l'auteur et celui de son père, une vue de Lichfield, un lac- simile, etc. La première partie de cette correspondance contient des anecdotes sur Garrick, sur Washington, et principalement sur le docteur Johnson , contre lequel elle était fortement prévenue, ainsi que toute la société de Darwin, par l'effet de l'extrême différence de leurs sentiments sur la religion. Suivant l'opinion d'un juge compétent à cet égard, la lecture de ces lettres ne laisse qu'une impression peu favorable à celle qui les a écrites, et l'on peut les considérer comme les annales de la vanité et de la flatterie. Walter Scott a publié, en 1810, les OEuvres poétiques d'Anna Seward, avec des extraits de sa correspondance littéraire, précédés d'une préface biographique, 3 vol. On a donné, en 1816, les Beautés d'Anna Seward, 1 vol. avec son portrait, d'après Romney. Cette daine joignait à l'instruction dont son esprit était orné, les qualités qui font briller dans le monde, et sa conversation était trèsanimée
  • Anna WASER( 1679 - 1713) : peintre, était fille de Rodolphe Waser, membre du grand conseil de Zurich, où elle naquit en 1879. Douée d'une conception vive, elle s'était rendu les langues latine et fran- çaise aussi familières que celle de son pays. A peine eut- elle reçu quelques leçons de dessin qu'elle suspendit toutes ses autres études pour se livrer entièrement à celle de la peinture. Sul- ker et Jacob Werner furent ses mattres. Dès l'Age de treize ans, elle copia la Flore de ce dernier avec beaucoup d'exactitude. Elle essaya de peindre à l'huile, niais la miniature était le genre auquel la nature l'avait destinée; elle s'y livra et quitta Werner pour venir s'établir dans le lieu de sa naissance, où ses talents étaient déjà connus; elle fut employée par les cours de Londres, de BadeDourlach, de Stuttgard, de Wurtem- berg, et par la république de Hollande. Une chute qu'elfe fit en 1713 l'enleva, à l'âge de 34 ans. Ses moeurs pures , ses connaissances littéraires et ses talents distingués la firent p'ini-- ralernent regretter. Son dessin est correct, ses portraits sont trèsressemblants. Elle a aussi peint des pastorales qui sont rendues ingénieu- sement et avec beaucoup d'harmonie
  • Anna WILLIAMS( 1706) : Anglaise, naquit en 1706. Son père, Zacharie Williams, qui pratiquait la médecine unie à la chirurgie, dans le midi du pays de Galles, se mit en tète que son génie lui avait appris le moyen de constater la longitude en mer, et crut par là sa fortune assurée. Quittant sa profession et sa demeure, il vint, en 1730, chercher dans la capitale une récompense proportionnée à l'utilité de sa découverte : niais il ne tarda pas à être dé›enclianté; et, au lieu de voir amé- liorer sa situation, fut réduit à entrer, conune pen- sionnaire , à la Chartreuse , asile ouvert à la vieillesse et à la pauvreté. Sa tille, qui, par l'exercice des talents dont elle était ornée, aurait pu venir au secours de sa détresse, perdit la vue par une cataracte, en 1740. Néanmoins elle ne se livra pas au désoeuvrement. Elle exécutait encore avec adresse et promptitude les ouvrages qui se font à l'aiguille. Elle continua de cultiver la littérature; et, secondée par deux de ses amies , elle termina et publia , en 1746, une traduction anglaise , d'après La Bletterie , de la Vie de l'empereur Julien. Bowyer, qui imprima le livre, y joignit des notes , conjointement avec Clarke et d'autres savants. Williams avait alors besoin plus que jamais de l'assistance de sa fille. A la suite d'une altercation avec les gouverneurs de la Chartreuse, il fut obligé de sortir de ce refuge, et fit parattre, à ce sujet, un Récit exact, etc., du traitement qu'il avait , éprouvé, 1749, in4°. Mistriss Johnson, femme ' du célèbre auteur du Dictionnaire de la langue anglaise, entendant un jour le malheureux père déplorer le sort et louer le mérite de son Anna, exprima le désir de la connattre. Elles s'inspirèrent une estime, une affection mutuelles ; mais elles n'en jouirent que peu de temps. Mistriss Johnson mourut, après avoir reçu de l'aimable aveugle les soins les plus tendres pendant sa maladie. Johnson n'abandonna point celle qui avait été l'amie de sa femme, et dont la situation répondait à l'état de son âme. Il intéressa ses amis en sa faveur. C'est à sa sollicitation que le chirurgien Sharp tenta l'opération sur ses yeux : mais elle ne réussit point; et miss Williams fut condamnée à ne plus revoir la lumière. Elle partagea presque toujours la demeure de Johnson. Le célèbre Garrick fit donner à son bénéfice, en 1755, une représentation dont le produit fut de deux cents livres sterling. Lorsqu'elle recueillit, pour les imprimer, ses Mélanges en prose et en vers, plusieurs de ses amis y insérèrent quelques opuscules , afin de grossir le volume. De généreuses souscriptions répondirent à l'annonce qui en fut faite . Anna Williams mourut le 6 septembre 1783, léguant ses chétifs effets à une oeuvre des- eliarité, fondée pour l'éducation des pauvres filles délaissées, institution que soutenaient les contributions volontaires de quelques dames de distinction. Son père avait publié, en 1755, en italien et en anglais : Exposé d'un essai pour constater la longitude en mer par une théorie exacte de l'aiguille aimantée
  • Anna CHLUMSKY : actrice américaine, a notamment joué dans "My Girl"
  • Anna DE NOAILLES : poète
  • Anna Freud : fille de Sigmund, psychanalyste anglaise d'origine autrichienne
  • Anna Ivanovna : impératrice de Russie
  • Anna KARINA : actrice, a notamment joué dans "Vivre ensemble"
  • Anna KOURNIKOVA : mannequin
  • Anna MAGNANI : actrice
  • Anna Pavlova : danseuse russe
  • Anna Seghers : romancière allemande

Anna année par année

Signe astrologique de Anna

Couleur de Anna

Pierre précieuse de Anna

Chiffre de Anna

Métal de Anna