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 Profil de l'utilisateur Alex75 
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Sujet : Des mamans d'Afrique?
Envoyé : samedi 22 novembre 2008 20:29
Blink
Moi aussi Cote d'Ivoire!!
Sujet : je m'inquiete pour leur vie sociale
Envoyé : mercredi 19 novembre 2008 09:06
Rhha j'avais écrit une réponse perso et bam plis rien.
Donc moi je ne dirai pas que c'est forcement normal un enfant de 3 ans et demi qui n'a pas de vie sociale... mais bon les jumeaux c'est un peu spécial... les miennes ont eu une vie sociale à 2 ans et des brouettes, aujourd'hui elles ont 5 ans et demi, sont séparées depuis la MS et ça roule, elles ont souvent les mêmes amis mais jouent aussi individuellement.
Par contre à ta place j'hésiterai à les séparer l'année prochaine si ils ont une relation si fusionnelle, pour Lou et Mina nous leur avons demandé, ce fut une proposition qu'elles ont tout de suite acceptée, pour les activités extra scolaires elles commencent juste à avoir des demandes différentes, Vive les trajets du mercredi!!
Pas de paniqueclinoeil et puis franchement profitons de ces moments où nos enfants s'aiment, qu'ils se disent des "je t'aime"...
Sujet : je m'inquiete pour leur vie sociale
Envoyé : mercredi 19 novembre 2008 08:56
Fabrice Bak, psychologue, spécialiste des jumeaux et membre du Conseil scientifique de la gémellité, nous explique la spécificité de cette relation, et comment en tenir compte tout en aidant chaque enfant à développer sa propre personnalité.

Les jumeaux ont-ils toujours une relation très complice entre eux ?

Fabrice Bak : Oui, toujours, même quand ils sont adultes. Ils ont passé neuf mois ensemble in utero , c’est un lien très particulier. Toutefois, cette relation ne doit en rien effrayer les parents et les amener à s’inquiéter outre mesure.

Longtemps on a parlé de "dégémelliser", c’est un non-sens. C’est une relation qui est la leur, elle participe à la construction de leur personnalité. C’est un lien propre, spécifique, qu’il faut préserver. En fait, il faut pouvoir favoriser la construction de leur propre personnalité en préservant ce lien gémellaire qui est le leur.

Ça n’est pas quelque chose qui freine leur développement, au contraire. Il faut pouvoir s’en servir, par exemple, comme une stimulation réciproque dans le travail scolaire.

Quand l’ensemble est bien géré, bien posé, cela fonctionne très bien, sans rapport de rivalité. Le rapport de rivalité n’est présent que si les jumeaux ne franchissent pas bien les étapes de leur développement.

Ont-ils un développement différent de celui des autres enfants ?

F. B. : Quand nous avons commencé à étudier les jumeaux, nous nous sommes rendus compte qu’il y avait des modèles de développement pratiquement sur tout (sur le développement affectif, cognitif, physiologique...), mais rien sur le développement des jumeaux. Nous avons donc travaillé pour mieux comprendre le mode de développement gémellaire spécifique. Il y a trois étapes successives :

Entre la naissance et 2 ans : les jumeaux sont pris dans la fusion gémellaire. C’est-à-dire que les parents, pour répondre, vont plus solliciter l’entité gémellaire, les deux enfants simultanément. Quand il y en a un qui pleure, on va changer les deux, ou nourrir les deux, même s’il n’y en a qu’un qui aurait eu besoin de soins. C’est une étape normale, les parents ne peuvent pas établir une relation individuelle à ce moment-là en raison de la surcharge de travail.
Entre 2 ans et 6 ans : c’est l’étape de la complémentarité : les parents attribuent des fonctions complémentaires à chacun des jumeaux. L’un parle mieux, l’autre est plus réfléchi... ce genre de chose. C’est à ce moment-là que Zazzo (psychologue spécialiste des jumeaux, le premier à avoir publié des études sur les jumeaux en France) parle de dominant/dominé. C’est quelque chose qui existe ponctuellement, mais qui évolue. Si ce rapport reste figé, alors cela entre dans la pathologie de la gémellité. Un des enfants, plus mature va écraser l’autre, ce qui donnera une rivalité importante au moment de l’adolescence. Mais habituellement, le rapport n’arrête pas de changer, chacun des jumeaux développe ses compétences en parallèle.
A partir de 6/7 ans : c’est la première étape d’autonomie. Avec l’entrée à l’école, la socialisation, les jumeaux sont considérés comme deux enfants, deux individus à part entière. La deuxième phase d’autonomie se fera à l’adolescence.
Certains jumeaux ont-ils des difficultés à franchir ces étapes ?

F. B. : Malheureusement, certains jumeaux ne franchissent pas ces étapes. Certains restent figés dans la phase de fusion gémellaire, ce qui provoque d’importants troubles de développement : problèmes d’acquisition du langage, de la motricité fine, de scolarité, chez les deux enfants en parallèle.

D’autres restent figés à l’étape de complémentarité, et il se crée un lien de dépendance. Le jumeau dominé devient dépendant de son frère ou de sa sœur. Quand le dominant, plus à l’aise, revendique son autonomie, l’autre ne le supporte pas et on arrive à une situation conflictuelle, de rivalité. En dehors de ces situations, la rivalité entre jumeaux n’est pas plus présente que dans n’importe quel rapport entre frères et sœurs.

Les problématiques gémellaires se retrouvent de manière plus aiguë quand ce sont des jumeaux monozygotes, pour lesquels la construction de la personnalité est plus difficile.

Chez les jumeaux dizygote de même sexe, les difficultés sont moindre mais peuvent être présentes, et ne se trouvent que peu chez les jumeaux dizygotes de sexes différents.

La relation particulière qu’entretiennent les jumeaux ne risque-t-elle pas de les isoler ?

F. B. : Ce qui risque de créer un isolement, ça va être la façon dont les jumeaux vont être considérés, comment on va interagir avec eux. Si la famille est troublée par la fascination gémellaire, c’est elle qui risque de les isoler.

Je donne toujours des petits conseils : quand c’est possible, les mettre dans deux chambres séparées, leur acheter des jouets différents, pouvoir les habiller de façon différente...

Si, plus tard, à l’adolescence, ils veulent jouer de leur ressemblance, c’est autre chose, c’est eux qui le choisissent, c’est un aspect que l’on retrouve de façon plus importante chez les monozygotes.

Ce sont les échanges avec les parents qui vont amener les jumeaux à se différencier. Eux n’ont pas conscience des étapes de séparation, l’enfant ne peut pas s’attribuer des caractéristiques, c’est l’environnement qui va les lui donner.

On entend dire souvent que les jumeaux ont un langage bien à eux, est-ce vrai ?

F. B. : C’est le fameux langage cryptophasique dont parle Zazzo. Ça n’est pas lui d’ailleurs qui avait identifié cette spécificité mais des chercheurs soviétiques, qui avaient trouvé un couple de jumeaux dans un village reculé qui avait développé un langage avec une syntaxe, une grammaire qui leur était propre.

Mais en réalité, c’est extrêmement rare. Ce qu’on peut retrouver, c’est une difficile acquisition du mot "Je" ou des terminologies particulières à l’état de jumeaux.

Mais les jumeaux ont souvent un retard de langage ?

F. B. : Effectivement, il y a un décalage dans l’acquisition du langage oral, en fait, un retard global dans la maturation cognitive qui se résorbe par lui-même autour de l’âge de 6 ans. C’est dû au fait que les jumeaux ont une étape de développement supplémentaire par rapport aux enfants uniques. Le modèle de développement, qui est fait à partir d’observations d’enfants uniques, n’est pas applicable aux jumeaux. L’étape de la fusion gémellaire leur est propre et provoque un décalage de la maturation.

On peut retrouver ce retard chez des enfants qui ont peu d’écart d’âge, qui sont dans le même système et la même problématique. C’est ce que nous appelons la "gémellité virtuelle".

Est-il nécessaire de séparer les jumeaux à l’école ? Il semble que l’Education nationale ait cette politique, qu’en pensez-vous ?

F. B. : Je suis très vigilant sur ce point. Les directives de l’Education nationale précisent qu’il est conseillé de séparer les jumeaux, ça n’est pas une obligation.

L’âge le plus cohérent pour le faire, c’est autour de 6/7 ans, quand ils atteignent la première étape d’autonomie. Si on le fait avant, on risque de les figer dans l’étape de complémentarité. Avant de les séparer, il faut vérifier qu’ils ont bien atteint cette étape d’autonomie.

C’est à partir de 6 ans qu’il faut donc commencer à envisager cette situation, je dis bien envisager, et pas immédiatement mettre en place. on peut commencer par en parler avec les enfants, pour voir s’ils sont d’accord, ce sont eux les premiers concernés.

On peut proposer un bilan spécifique qui permet de vérifier où ils en sont au niveau du lien gémellaire, pour vérifier qu’ils ont bien atteint cette étape. S’ils sont bien entrés dans la phase d’autonomie, il n’y a aucun problème. La plupart des jumeaux vivent ces phases tout à fait naturellement.

En conclusion, que conseiller aux parents de jumeaux ?

F. B. : Ne jamais brusquer le développement des jumeaux, ne pas anticiper. En tant que parents, sentir les choses et se faire confiance.

Ne pas trop s’affoler par rapport aux notions de séparation. Ne pas hésiter à prendre appui sur la fédération Jumeaux et plus , pour les rapports avec les enseignants.

Favoriser leur autonomie en les considérant de façon individuelle.

Sujet : méthode montessori
Envoyé : lundi 2 juin 2008 16:10
Comment va?
Sujet : méthode montessori
Envoyé : lundi 2 juin 2008 15:57
Salut fleurbisous
Alors l'anglais en maternelle oui c'est très fréquent aujourd'hui mais la différence avec Montessori c'est qu'en principe ce sont des écoles bilingues ou certaines matières sont enseignées en anglais pas des anglophones.
Mes filles ont fait 2 ans de Montessori aux USA franchement rien à dire, trèssssssss contents, aujourd'hui elles sont retournées au système classique en école française car pas le choix où nous sommes actuellement et elles s'en sortent hyper bien.
Si nous avions eu la possibilité je pense qu'elles auraient continué Montessori encore 3, 4 ans...
Sujet : ma premiere création à la surjeteuse
Envoyé : mardi 20 mai 2008 09:23
Oui en cote d'Ivoire ça existe toujours les uniformes, en fait je trouve ça plutôt bien, les filles ne passent pas 3 heures à décider ce qu'elles vont porter, je me moque que les vetements reviennent tachés, je suis ravie de ne pas voir un défilé de marque le matin et c'est très harmonieuxfou, sans parler que ça estompe les niveaux sociaux...
Et puis le tissu est imposé mais pas le modèle, sarouel, jupe asymétrique, dos nu....on peut vraiment s'éclater.
Voici le petit sac que je viens de faire pour la rentrée:



Je compte insérer un peu de jeans aux uniformes et décorer des tee shirt blanc avec de l'appliqué carreaux et jeans.
Bref j'ai du boulot...
Sujet : ma premiere création à la surjeteuse
Envoyé : lundi 19 mai 2008 18:03
Faut une surjeteuse ou je peux la faire à la machine classiqueBlink
Sujet : ma premiere création à la surjeteuse
Envoyé : lundi 19 mai 2008 18:01
bravo
Merci pour les tuyaux pour la jupe, mes filles portent l'uniforme à l'école, le tissu est imposé mais pas le modèle et c'est vraiment le style que j'attendais, mais bon je suis hyper hyper débutante, y a pas faut se lancer.
Sujet : Des nouvelles de Mamannat ?
Envoyé : vendredi 9 mai 2008 11:26
Me revoilà!!
Alors nous avons quitté les US en mai 2007, les filles sont allées 2 ans à l'école là bas donc elles parlaient anglais( et oui parlaient Sad ), nous nous sommes vraiment régalés aux US, rien que d'en parler ça meCrying or Very sad et depuis septembre 2007 nous sommes à Abidjan. C'est trèsssss différent, nous sommes toujours un peu en adaptationRolling Eyes
Les filles elles tant qu'il fait beau et qu'elles peuvent sauter dans la piscine elles sont heureuses, se sont de vrais petits poissons.
Elles sont en MS dans une école française, elles doivent porter un uniforme en vichy bleuMr. Green et cette année nous avons décidé de les séparer, comme il y avait 3 classes de MS c'était l'occas, ça se passe bien, l'année prochaine GS séparées aussi.
Comme tu auras pu le deviner en lisant ces quelques lignes, la famille ne s'est pas agrandie, l'envie n'est pas réellement présente surtout chez mon mari, en plus il bosse tout le temps, j'ai pas envie de vivre une grossesse et tout le reste seule et puis je suis déjà assez gonflée par la chaleur Mr. Green
Voici les news en direct d'Abidjan où il fait déjà plus de 30° à 9h du mat, nous rentrons petit à petit dans la saison des pluies, vivement mi juin, les vacances et la fraicheur de la France.
bisous

J'ai beaucoup de mal à mettre des photos ici, entre les sites d'hébergement et l'internet africain Laughing
Là: http://alevtchenko.spaces.live.com/photos/
Il manque beaucoup de choses et ce n'est pas à jour mais y a de quoi se rincer l'oeil...
Sujet : Des nouvelles de Mamannat ?
Envoyé : mercredi 7 mai 2008 13:21
Yooohoooooo c'est génial de venir nous faire un petit coucou, franchement j'avais fini par me dire que tu étais finalement partie à l'autre bout du monde!!
Je fais rapide pour le moment faut que j'aille chercher les filles à l'école.
Contente que tout aille pour le mieux et on va pas changer les bonnes habitudes: PHOTOSSSSSSSSMr. Green Mr. Green
Et merci Paqui!!
bisous