Théodore, originaire d'Asie Mineure, est soldat dans l'armée de l'empereur Maximilien, au IVème siècle. Converti au christianisme, ce qui était un crime à l'époque, il est arrêté. Refusant d'apostasier, il est déchiré par des peignes de fer et finalement jeté au brasier. Saint Théodore est le patron des militaires et son culte s'est répandu en Orient et en Occident dès le Vème siècle.
Évêque de Marseille au milieu du 6e s., saint Théodore est contraint à l'exil par le gouverneur Dynamius mais rappelé à son poste par les pères du concile de Mâcon en 585. Il se dévoue au chevet des malades pendant une épidémie de choléra et reçoit les compliments du pape saint Grégoire le Grand pour les nombreuses conversions de Juifs dont il a été l'artisan.
Originaire du Pont, en Asie Mineure, Théodore est soldat dans l'armée de l'empereur Maximilien (début 4e siècle) lorsqu'éclate une persécution contre les chrétiens. Il refuse d'apostasier et se retrouve au fond d'un cachot où le Christ lui-même lui rend visite pour le réconforter, selon un panégyrique de saint Grégoire de Nysse. Tourmenté sur le chevalet et déchiré avec des peignes de fer, le martyr est finalement jeté dans un brasier.
En Égypte, Théodore n'a que quatorze ans lorsqu'il entre au monastère de Tabenne, en 328. Il y fait de grands progrès dans la vie spirituelle sous la direction de saint Pacôme et lui succède, comme abbé, après avoir été ordonné prêtre dans sa trentième année. Théodore console ses moines dans leurs peines, les reprend avec douceur et s'adonne à la pénitence lorsque l'un ou l'autre s'écarte dangereusement de la bonne voie.
Originaire de Tarse, en Cilicie (Asie Mineure), Théodore est de passage à Rome lorsque le pape Vitalien le nomme archevêque de Cantorbéry, en Grande-Bretagne, le 26 mars 668. Vingt-deux ans ne sont pas de trop pour réorganiser l'Église d'Angleterre où les éléments celtes demeurent hostiles à l'obédience romaine. Théodore parcourt d'immenses territoires, prêche par la parole et par l'exemple, réconcilie les princes et rétablit la paix.
Moine à Saccoudion, près du mont Olympe, en Bithynie, Asie Mineure, puis abbé du monastère de Stoudios, à Constantinople, Théodore est le neveu de saint Platon (†814). Son rayonnement personnel contribue à la renommée du monastère qui compte alors près d'un millier de moines, mais il est exilé par l'empereur Nicéphore dont il a blâmé les ingérences dans les affaires de l'Église en 808. Rappelé par l'empereur Michel en 813, Théodore s'oppose énergiquement aux iconoclastes, subit une nouvelle déportation à Bonita, puis à Smyrne, sous Léon V l'Arménien, se voit libéré par son successeur, mais succombe, en 826, aux privations et aux sévices que lui ont infligés ses geôliers.
Au 9e s. aussi, saint Théodore est le frère de saint Théophane, moine avec lui au monastère Saint-Sabas, en Palestine, et comme lui ardent défenseur du culte des saintes icônes. Prisonnier des iconoclastes, Théodore meurt d'épuisement dans son cachot l'an 842.
(c) Notrefamille.com. Certaines données sont extraites du livre TOUS LES PRENOMS J-M. Barbé, Ed. Gisserot