A Rome, au IIIème siècle, Suzanne est la fille du sénateur Gabin. Convertie au christianisme, elle subit le martyre en 296 parce qu'elle a refusé d'épouser le fils de l'empereur Dioclétien, afin de rester fidèle à son voeu de virginité.
À Rome, à la fin du 3e s., Suzanne est la fille du sénateur Gabin. Convertie au christianisme, elle subit le martyre en 296 parce qu'elle a refusé d'épouser le fils de l'empereur Dioclétien afin de rester fidèle à son vœu de virginité. Dès le 4e s.
Moniale au monastère bénédictin de Caderousse, en Provence, Suzanne Deloye est la première victime de la Terreur à Orange en 1794. Rayonnante d'une joie surnaturelle qui impressionne tous les témoins, elle monte à l'échafaud le 6 juillet, suivie de trente-et-une religieuses qui seront guillotinées jusqu'au 26 juillet. Suzanne est béatifiée par Pie XI en 1925 avec toutes ses compagnes.
La crypte de la basilique Saint-Maximin, en Provence, garde le sarcophage de sainte Suzanne, l'une des femmes-disciples de Jésus ( cf Lc 8,3), venue en Gaule avec Marie-Madeleine et plusieurs autres personnes vers la fin du 1 s.
Chrétienne coréenne, Suzanne témoigne de sa foi au Christ jusqu'au sacrifice de sa vie dans son pays, étranglée dans sa geôle le 20 septembre 1846, âgée de 44 ans. Elle est canonisée en 1984 avec plusieurs évêques, prêtres et laïcs martyrisés en Corée au 19e s.
Originaire de Saint-Lambert-du-Lattay, en Anjou, Suzanne Androuin est aussi une victime de la Terreur, martyrisée à Angers avec ses deux sœurs en 1794, l'année de ses trente-sept ans. Elles sont béatifiées par Jean-Paul II en 1984.
(c) Notrefamille.com. Certaines données sont extraites du livre TOUS LES PRENOMS J-M. Barbé, Ed. Gisserot