Sébastien vécut au IIIème siècle. Il était officier de la garde impériale de Dioclétien et chrétien, malgré les risques encourus. Alerté des activités clandestines de son capitaine, l'empereur le fit arrêter et le livra aux archers qui le transpercèrent de flèches. Laissé pour mort, il fut recueilli, soigné et guéri par une chrétienne, et retourna voir Dioclétien pour l'abjurer de donner la liberté aux chrétiens. Son insolence lui valut d'être massacré sur place, en 288.
Originaires de Milan, en Lombardie, les parents de Sébastien le destinent à la carrière militaire. Il y réussit, prend du galon et, brillant officier, se voit promu capitaine de la garde personnelle de Dioclétien. Puis l'empereur lui confie une mission spéciale : traquer les chrétiens de Rome et les mettre à mort s'ils refusent d'apostasier.
Sébastien Valfré est piémontais. Ordonné prêtre en 1651, il entre chez les oratoriens de Turin et exerce différentes fonctions avant d'être nommé supérieur de son institut en 1671. Son gouvernement est une parfaite copie de celui de saint Philippe, le fondateur, tant au point de vue de l'exacte observance de la règle que des attentions délicates qu'il témoigne aux malades.
Homme d'un génie actif mis inlassablement au service du prochain, Sébastien d'Apparizio débarque au Mexique, venant d'Espagne, en 1533. Il défriche, construit, trace des routes à travers les forêts et gagne une fortune qu'il distribue aux indigents. Ami des Indiens et des colons, il se consacre à Dieu chez les franciscains à 70 ans et meurt saintement à Puebla de Los Angeles en 1600, âgé de 98 ans.