Née en 1046 en Hongrie, fille d'un prince anglais en exil, Marguerite revient vivre à la cour d'Angleterre et épouse le roi écossais Malcolm III. Elle eut huit enfants dont deux futurs saints, Mathilde et David. Attentive à son devoir de reine, elle réforme l'Eglise d'Ecosse, rapproche le clergé avec celui de Rome, fonde des abbayes et meurt au chateau d' Edimbourg le 16 novembre 1093.
Mère de huit enfants, dont trois règneront à leur tour sur l'Écosse, Marguerite est née en Hongrie en 1046. À vingt-cinq ans, elle épouse le roi Malcolm III qui l'associe à la conduite des affaires. Mais la reine joue surtout un rôle important dans la réforme de l'Église d'Écosse.
Institutrice à Troyes, en Champagne, Marguerite Bourgeoys rencontre Paul de Maisonneuve, le fondateur de Ville-Marie (plus tard Montréal), en Nouvelle-France, qui cherche une personne dévouée pour instruire gratuitement les enfants français et indiens. Elle embarque en février 1653, arrive au Québec en novembre et se met au travail. Pour stimuler la piété des colons, elle fait relever la croix de Mont-Royal abattue par les indiens ennemis, puis entreprend la construction d'un sanctuaire dédié à Notre-Dame.
En Provence, au 5e s., Marguerite vient chercher la solitude près de son frère saint Honorat, qui s'est fixé sur l'une des îles Lérins où l'ont déjà rejoint de nombreux disciples. Abbé prudent et soucieux de sauvegarder la paix parmi ses moines, Honorat persuade sa sœur de s'établir sur l'île voisine, d'y accueillir des postulantes et de veiller aussi au respect de la clôture monastique. La séparation est si pénible pour Marguerite que, afin d'adoucir son sacrifice, son frère lui propose de venir le voir une fois par an sur le rivage.
Fille du roi Bela IV de Hongrie, Marguerite est consacrée à Dieu par son père dès l'âge de trois ans, vers 1245. Olympiade, sa gouvernante, prend elle-même l'habit monastique au couvent dominicain de Veszprim afin de continuer à veiller sur la princesse. À douze ans, Marguerite est transférée au monastère que son père a fait construire près de Bude, dans une île du Danube.
Orpheline de mère à sept ans, à Liviano, Toscane, en 1254, Marguerite est si maltraitée par sa marâtre qu'elle fuit la ferme paternelle dès l'adolescence, rencontre un séducteur et se retrouve bientôt mère. La mort tragique de son amant opère dans son cœur une conversion durable. Guidée par un prêtre franciscain, elle entre dans le tiers ordre, à Cortone, où les habitants commencent à penser que la belle pénitente est une vraie sainte.
Dans le même pays, au bourg de Metola, Italie centrale, fin 13e s., Marguerite a père et mère, mais ceux-ci l'abandonnent dans une église parce qu'elle est aveugle, chétive et débile. Des femmes du peuple l'adoptent; la fillette devient une sorte de bien commun, chaque famille l'hébergeant à tour de rôle plus ou moins longtemps selon ses ressources. Dieu bénit ces familles de Citta-del Castello et il s'avère que, loin d'occasionner la gêne, Marguerite apporte l'abondance à ses bienfaiteurs.
Chassée de la maison paternelle parce que baptisée contre la volonté de son père, Marguerite subit le martyre à Antioche, Pisidie, Asie Mineure, au 3e s., après de nombreuses et horribles aventures; légendaires pour la plupart, heureusement pour la sainte fille ! Très populaire en Europe depuis le retour d'Orient des croisés, sainte Marguerite d'Antioche est l'une des "voix" de Jeanne d'Arc à Domremy. Elle est aussi honorée sous le nom de Marina.
Marguerite de Lorraine est l'aïeule de Henri IV. Elle épouse René, duc d'Alençon, en 1488, mais se retrouve veuve à trente ans, avec trois enfants, en 1492. "Femme forte", comme celle que loue la sainte Ecriture, la duchesse administre son peuple avec beaucoup de sagesse et une grande bonté pendant toute la minorité de son fils. Héroïquement fidèle au devoir d'état, elle ne se permet qu'une distraction, un petit séjour chez les clarisses d'Alençon de temps en temps "pour expier mes péchés et ceux de mes sujets".
Marquise de Montferrat, fille d'Amédée de Savoie et de Catherine de Genève, Marguerite est aussi la nièce de Clément VII, pape à Avignon. Veuve en 1418, elle se fixe à Albe en Italie, transforme son palais en une sorte de monastère et revêt l'habit des tertiaires dominicaines. De nombreuses et douloureuses épreuves jalonnent ses dernières années : maladies, calomnies, persécutions, que Marguerite supporte joyeusement pour l'amour de Dieu et l'édification de ses moniales.
(c) Notrefamille.com. Certaines données sont extraites du livre TOUS LES PRENOMS J-M. Barbé, Ed. Gisserot