Vient du grec "markitos" Signifie : "consacré au dieu Mars" Se fête le 16 janvier.
de marc : latine : de marcus, marteau, ou grecque: de martikos, voué au dieu Mars.
Histoire
Saint Marcel fut pape intérimaire de 308 à 309. Quelques années auparavant, devant les persécutions violentes de l'empereur Dioclétien, beaucoup de chrétiens abjurèrent par peur de la mort. Le calme étant revenu, la plupart souhaitèrent revenir dans l'Eglise, mais saint Marcel leur imposa de telles pénitences qu'ils se révoltèrent, causant des troubles à Rome. Maxence, le nouvel empereur, envoya notre Marcel en exil et le calme revint.
Le pape Marcel Ier succède à saint Marcellin après quatre ans de vacance du siège pontifical, l'an 308. Les églises ayant été fermées ou détruites pendant la persécution, il réorganise le culte dans des locaux provisoires. Lui-même est surpris en train de célébrer l'eucharistie dans une maison de chrétiens transformée en écurie sur l'ordre de Maxence.
Fils du marquis de Spinola et héritier du titre, Marcel ne désirera jamais être appelé que par son nom de baptême. Né près de Cadix, Andalousie, en 1835, il est d'abord avocat, avocat des pauvres, puis prêtre en 1864. C'est à Séville, encombré de procès ecclésiastiques, qu'il commence son apostolat.
Né à Rennes, Bretagne, en 1921, Marcel Callo est scout, puis militant de la J.O.C. (Jeunesse Ouvrière Chrétienne) et ouvrier typographe avant d'être déporté en Allemagne, au titre du "Service du Travail Obligatoire", le 19 mars 1943.
Originaire d'Avignon, Marcel n'est que diacre quand meurt son frère, Pétrone, l'évêque de Die, en Provence. Désigné pour le remplacer, il disparaît dans la montagne et n'est retrouvé qu'après douze jours de recherches. Le peuple se saisit de Marcel et le ramène en triomphe dans l'église des Saints-Apôtres.
Chrétiens pris dans une rafle à Lyon pendant la persécution de Marc Aurèle, Marcel et Valérien sont jetés en prison mais parviennent à s'évader. Ils fuient vers le nord, trouve refuge en Bourgogne. Marcel est repris et martyrisé à Chalon vers la fin du 2e s.
Centurion romain en garnison à Tanger, Maroc, en 298, Marcel participe aux festivités données pour l'anniversaire de l'empereur Maximien. Las de répandre le sang, de voir pleurer les veuves et les orphelins, il jette à terre son baudrier et son épée, les piétine ostensiblement et s'écrie devant toutes les légions assemblées : "Maudit soit ce métier qui m'oblige à tuer et m'empêche d'être au service du Christ !". Aussitôt maîtrisé, il est traduit devant Agricolaüs, le préfet de l'empereur, qui le condamne à la peine capitale. "Sois remercié et que Dieu te bénisse, Agricolaüs !" dit Marcel avant de disposer sa tête sur le billot.
La vie de saint Marcel, évêque de Paris, à la fin du 4e s., est écrite par Venance Fortunat, à la demande de saint Germain, au 6e s. Constatant que "ce qui n'est pas fixé dans les livres est enlevé au vent de l'oubli", l'auteur doit se contenter de rapporter les anecdotes que se sont transmises oralement les générations. Parisien de condition modeste, Marcel (ou Marceau) est sous-diacre de l'évêque Prudence et fait déjà des miracles bien avant de coiffer lui-même la mitre.
(c) Notrefamille.com. Certaines données sont extraites du livre TOUS LES PRENOMS J-M. Barbé, Ed. Gisserot