Roi de France, Louis IX, plus connu sous le nom de saint Louis, est né à Poissy, près de Paris, en 1214. Il monte sur le trône à l'âge de treize ans et meurt de la peste le 25 août 1270 devant Tunis, alors qu'il partait en croisade pour sauver les Lieux Saints de l'emprise musulmane. Célèbre pour sa piété et son sens de la justice, il assura la paix dans son royaume. Chaque jour, il assistait à deux messes et lisait le bréviaire.
Né à Poissy, près de Paris, le 25 avril 1214, Louis semble avoir hérité de la bonté d'âme et de la grâce de sa grand-mère, Isabelle de Hainaut. À douze ans il voit mourir son père, Louis VIII, "le lion pacifique". Couronné roi de France il règne d'abord dans l'ombre de sa mère, une princesse de Castille "au courage d'homme dans un cœur de femme" qui lui communique sa ténacité et son horreur du péché.
Louis Ibaraki n'a pas douze ans lorsqu'il est condamné à la crucifixion avec vingt-cinq autres chrétiens au Japon en 1597. Les martyrs sont d'abord traînés de ville en ville pendant des semaines, cibles de tous les outrages. Sur la colline de Nagasaki, où sont plantées les croix, le 5 février 1597, jour de l'exécution, Louis demande aux bourreaux de lui indiquer quelle est la sienne.
Fils aîné de Ferdinand de Gonzague, marquis de Castiglione, Louis étudie le toscan et le latin à la cour de Florence, mais tombe sur les livres de saint Pierre Canisius et décide d'entrer chez les jésuites. Il lui faut d'abord combattre les défauts qu'il a découverts en lui, surtout l'orgueil et l'esprit de révolte. À dix-sept ans, en 1585, il abdique ses droits en faveur de son frère Rodolphe et entre au noviciat Saint-André de Rome.
Saint Louis d'Anjou est le petit-neveu de Louis IX. Né en 1274, il est pris en otage lorsque son père est fait prisonnier par Charles d'Aragon. Retenu dans un château perdu, en Espagne, il apprend le latin et la théologie, souffre de tuberculose et renonce à son héritage, dont fait partie le royaume de Hongrie, pour aller vivre comme un moine sur une île italienne.
– Mauvais mari, joueur, buveur, coureur de jupon et connu dans toutes les tavernes de Bologne, en Émilie, Louis Morbioli se convertit soudain à l'occasion d'une maladie. Guéri il n'entre plus que dans les églises, vagabonde et ne parle plus que de Dieu, de son amour et de sa miséricorde à tous ses anciens compagnons. Il sculpte de pieuses images en bois, qu'il vend au profit des pauvres, se nourrissant lui-même de croûtes de pain et dormant à la belle étoile, contre son âne.
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