Née en 1751 dans l'Oise, Julie Billard est paralysée à l'âge de vingt deux ans. Clouée sur son lit, elle réunit des enfants pour leur enseigner le catéchisme. Plus tard, après la révolution dont elle réchappe, elle fonde une congrégation de religieuses enseignantes. En 1804, elle retrouve miraculeusement l'usage de ses jambes. Elle meurt à Namur en 1816 et sera canonisée par Paul VI, en 1969.
Julie Billiart est née à Cuvilly, Picardie, en 1751. Elle se consacre à Dieu très jeune, fait vœu de chasteté à quatorze ans. À vingt-deux la jeune fille est atteinte de paralysie des jambes.
Vivant à Saragosse, en Aragon, Julie est martyrisée en 304, sur l'ordre du préfet Dacien, avec plusieurs autres chrétiens. Selon le poète Prudence, les cendres de sainte Julie sont jointes à celles de dix-sept de ses compagnons martyrs et conservées dans le même tombeau. Retrouvées dans l'église de la Massa Candida, à Saragosse, ces reliques sont transférées dans un sanctuaire dédié à sainte Encratide en 1389.
Originaire de Carthage, en Afrique du nord, Julie est vendue comme esclave à un négociant syrien. Elle refuse de sacrifier aux divinités païennes lors d'une escale dans un port corse, subit divers supplices et, toujours ferme dans sa foi, meurt en croix comme son Maître (6e siècle). Les restes de sainte Julie, patronne de la Corse, sont vénérés à Nonza, près de Bastia, où une église lui est dédiée.
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