Fils du comte de Nevers, neveu de Pierre l'Ermite qui prêcha la première croisade, Guillaume renonça à la carrière et à la fortune pour se faire moine. Sa renommée et sa sainteté le font nommer abbé de plusieurs monastères successifs. Il est appelé à prendre la charge d'évêque à Bourges en 1200. Excellent évêque, choisi par l'université de Paris comme protecteur, il meurt le 10 janvier 1209.
Appartenant à la famille des comtes de Nevers, Guillaume est pourvu d'un canonicat à Soissons, puis à Paris, mais il ne tarde pas à résigner ces bénéfices pour se retirer dans la solitude de Grandmont, en Limousin, afin de ne plus s'occuper que de Dieu. Des querelles entre les moines, ses compagnons, le décident à se retirer. Il prend l'habit cistercien à Pontigny, en Bourgogne, et ne tarde pas à devenir pour ses frères un modèle de toutes les vertus.
Prêtre angevin et curé de paroisse âgé de 85 ans, Guillaume Repin est guillotiné en haine de la foi le 2 janvier 1794, à Angers, en France où vient d'être proclamée la liberté de tous les citoyens. Il est béatifié par Jean-Paul II, avec une centaine de ses compagnons martyrs, en 1984.
Francilien, Guillaume est chanoine depuis l'âge de seize ans à l'abbaye royale Sainte-Geneviève de Paris lorsqu'il est envoyé au Danemark, avec trois confrères, pour réformer un monastère de l'île d'Eskill. Sa mission achevée, le monastère est transféré dans l'île de Seelande, érigé en abbaye et placé sous la houlette de Guillaume. L'abbé, toujours encouragé spirituellement et financièrement par son ami Absalon, l'archevêque de Lund, veille aussi à l'observance de la règle dans tous les monastères du royaume et devient l'un des grands personnages de l'Église du Danemark.
Né à Tours en 1026, Guillaume Firmat est chanoine mais exerce la médecine, acquiert une grande réputation et succombe aux tentations du démon de la cupidité. Ayant médité le verset de l'Évangile : "Nul ne peut servir deux maîtres; Dieu ou mamon, il faut choisir", il se défait de tous ses biens et se retire dans la solitude avec sa mère qui veut partager son ascèse. Plus tard, ermite dans la forêt de Concise, voisine de Laval, dans le Maine, Guillaume convertit une femme venue frapper à sa porte dans l'intention de le séduire.
Duc d'Aquitaine, comte de Toulouse et gouverneur de la Marche d'Espagne sous le règne de Charlemagne, Guillaume lutte vaillament contre les Sarrasins et s'empare de Barcelone en 801. Il aurait épousé une belle captive musulmane, dit sa légende. Mais en 804 il renonce au monde, enterre son épée et se retire dans la solitude.
Évêque de Saint-Brieuc, en Bretagne, au 13e s., Guillaume Pinchon trouve des vivres pour nourrir ses diocésains lors d'une famine, souffre la persécution, se voit contraint à l'exil par Pierre de Mauclerc, le duc de Bretagne, et entreprend la construction de la cathédrale Saint-Étienne à son retour. Mort en 1234, il est le premier saint breton canonisé par Rome, en 1247.
Originaire de Sérignan, en Languedoc, Guillaume Courtet est dominicain, professeur de théologie à Toulouse, puis à Madrid, avant de partir, missionnaire, aux Philippines en 1635, au Japon l'année suivante. Arrêté avec quinze autres personnes (neuf Japonais, quatre Espagnols, un Philippin et un Italien), Guillaume explique aux juges, parlant au nom des missionnaires étrangers : "Nous ne sommes venus au Japon que pour prêcher la foi en Dieu et enseigner le salut aux petits, aux innocents, à tout le peuple". Il est torturé et finalement décapité à Nagasaki le 29 septembre 1637.
(c) Notrefamille.com. Certaines données sont extraites du livre TOUS LES PRENOMS J-M. Barbé, Ed. Gisserot