Né à la fin du IXème siècle en Belgique, issu d'une famille noble, Gérard fut attiré très jeune par l'idéal religieux. Il s'initie à la vie monastique à l'abbaye de saint Denis, près de Paris. Puis, il fonde un monastère bénédictin à Brogue, en Belgique, aujourd'hui saint Gérard. Il passe sa vie à réformer des abbayes et meurt le 3 octobre 959.
Noble lotharingien, Gérard aspire à la vie consacrée mais la médiocrité des monastères le laisse hésitant. Après la mort de son père, l'illustre seigneur de Brogne, une localité voisine de Namur (aujourd'hui Saint-Gérard, en Belgique), il établit une communauté canoniale sur le domaine familial, va se former à Saint-Denis, près de Paris, et transforme sa fondation en abbaye bénédictine. Il est ordonné prêtre en 923.
Originaire de Valenza, en Lombardie, Gérard Cagnoli est d'abord ermite, vivant dans une grotte sur les flancs de l'Etna, en Sicile, au 14e s. Attiré par la sainteté de Louis d'Anjou, fils du roi Charles II et évêque de Toulouse, puis franciscain, il le prend pour guide spirituel et prend l'habit des frères mineurs. Cuisinier du couvent de Randaccio, Gérard édifie ses frères par sa ferveur mais, parfois ravi en extase, oublie les casseroles sur le feu.
Évêque de Toul au 10e s., Gérard est soucieux des humbles et des affligés. Il va lui-même chercher les pauvres, les ramène dans son palais pour leur laver les pieds et les servir à table. Témoin des ravages de la peste, il ordonne un jeûne de trois jours, convoque les fidèles à une procession et intensifie sa part de mortifications.
À Fontaine, près de Dijon, en Bourgogne, Gérard est le frère de Bernard mais ne partage pas du tout son aspiration à la vie monastique. Blessé lors d'un combat, puis fait prisonnier, il change d'avis et rejoint Bernard à Cîteaux dès sa libération, en 1112. Avec lui et Étienne Harding, il participe à la fondation de Claivaux en 1115.
Natif de Muro Lucano, royaume de Naples, Gérard Majella entre chez les capucins mais, jugé trop fragile pour affronter la vie religieuse, n'y reste pas. Les rédemptoristes, que vient de fonder Alphonse-Marie de Liguori, veulent bien lui donner une chance. Gérard s'engage à fond au service de Dieu en 1752 et sa vie, très brève, n'est plus qu'une suite de faits merveilleux : extases, prophéties, prodiges, conversions spectaculaires Les épreuves ne manquent pas non plus.
(c) Notrefamille.com. Certaines données sont extraites du livre TOUS LES PRENOMS J-M. Barbé, Ed. Gisserot