Petit-fils du roi des Frison, Frédéric devient évêque d' Utrecht, aux Pays- Bas. Il s'oppose spécialement à la pratique des mariages incestueux et participe au concile de Mayence en 829. Il se fait assassiner en 838 dans sa cathédrale, sur l'ordre de l'impératrice Judith à laquelle il a reproché ses débauches. Mourant, il trouve la force de pardonner à ceux qui l'ont poignardé en les invitant à fuir.
Évêque d'Utrecht, aux Pays-Bas, Frédéric participe au concile de Mayence en 829. Raban Maur, archevêque de la capitale rhénane, lui dédie son Commentaire sur Josué en 834. Frédéric est assassiné dans sa cathédrale où il vient de célébrer l'eucharistie, sur l'ordre de l'impératrice Judith à laquelle il a reproché ses débauches, l'an 838.
Fils de Godefroi, comte de Verdun, Frédéric renonce aux biens et aux honneurs de ce monde pour se consacrer tout à Dieu. Il fait un pèlerinage en Terre sainte l'an 997, va consulter Richard, le doyen du chapitre de Reims, et avec lui embrasse l'état monastique à l'abbaye Saint-Vanne de Verdun. Élu abbé, Richard emmène Frédéric à Saint-Vaast d'Arras, en Artois, pour y travailler à la réforme de l'abbaye.
Originaire de Ghyvelde, en Flandre, Frédéric Janssoone doit interrompre de brillantes études pour subvenir aux besoins de sa famille lorsque son père meurt. Il est d'abord garçon de course mais connaît une promotion rapide. Dès qu'il le peut, ses frères et sœurs établis, il entre chez les franciscains et reçoit l'habit à Amiens en 1864.
Né dans une famille pauvre de Ratisbonne, en Bavière, Frédéric est admis comme frère laïc chez les ermites de saint Augustin. Il est charpentier mais, très habile et dévoué, ses attributions augmentent rapidement à la mesure des besoins de la communauté. Foncièrement humble de surcroît, il remercie Dieu de lui avoir donné tant de frères à servir.
(c) Notrefamille.com. Certaines données sont extraites du livre TOUS LES PRENOMS J-M. Barbé, Ed. Gisserot