Né en Espagne vers 1170, Saint Dominique se met au service du Pape qui l'envoie combattre l'hérésie cathare dans le midi de la France. En réaction contre le clergé local avide d'honneurs, il prône la pauvreté et la simplicité évangélique. Son exemple attire des disciples et c'est ainsi que naît un nouvel ordre prêcheur, "les dominicains". Bientôt, des communautés voient le jour dans toute l'Europe.
Originaire de Caleruega, en Vieille-Castille, Dominique de Guzman rêve d'aller évangéliser les païens des confins septentrionaux et orientaux de l'Europe. En 1206 il va soumettre son projet au pape. Innocent III l'écoute attentivement et l'envoie combattre l'hérésie cathare dans le midi de la France!
Né à Foligno, en Ombrie, Dominique entre chez les bénédictins et fonde plusieurs ermitages où, chaque fois, le rejoignent de nombreux disciples attirés par sa sainteté. Il désigne un abbé pour les diriger, s'enfonce à nouveau dans la solitude, bientôt rejoint par une foule de malades qu'il guérit, souvent miraculeusement, et de postulants à la vie monastique qu'il confie à un nouvel abbé. À Sora, en Campanie, il charge le seigneur Pierre Raineri de la construction d'un monastère, dépense ses dernières forces à l'œuvre de la sanctification de ses frères et meurt le 22 janvier 1031.
Second des dix enfants Savio, à Riva de Chieti, dans le Piémont, Dominique est confié à Jean Bosco, le saint de Turin, qui se rend compte immédiatement que le garçon est d'une bonne étoffe. Ce qu'entendant celui-ci demande: "A quoi pourra servir cette étoffe ?À faire un bel habit pour le Seigneur", répond le prêtre. "Si je suis l'étoffe, soyez le tailleur", aurait ajouté Dominique.
Originaire de Drina, en Espagne, Dominique Iturrate ne met pas beaucoup plus de temps pour atteindre les cimes de la sainteté. Religieux trinitaire il vit à fond de la spiritualité de son ordre: contemplation du mystère de la Trinité et action rédemptrice. Dominique vit chaque célébration eucharistique comme un acte d'immolation personnelle en union avec la Victime suprême, en faveur de tous les hommes: "pour la gloire de Dieu et le salut du monde".
Castillans comme le fondateur et fidèles à son exemple, Dominique et Grégoire voyagent toujours à pieds, sans or ni argent, mendiant chaque jour leur subsistance et prêchant par la vie autant que par la parole en ce même 13e s. Surpris par un orage, ils s'abritent un jour sous un rocher au bord du chemin et, effrayés sans doute par le vacarme du tonnerre, se jettent dans les bras l'un de l'autre. C'est ainsi qu'on les retrouve, inanimés sous des débris de roches, tandis que divers prodiges révèlent la sainteté des deux moines.
Chrétienne originaire de Campanie, en Italie, sainte Dominique témoigne de sa foi au Christ jusqu'à l'effusion de son sang sur la rive de l'Euphrate, en Asie occidentale, au 4e s.
Italien et membre de l'ordre des passionistes, Dominique exerce son apostolat en Angleterre au 19e s. Il est d'ailleurs le premier passioniste à entrer dans le pays. Le cardinal Newman écrit de lui: "C'était un grand missionnaire, un prédicateur plein de zèle, et il a exercé une influence déterminante lors de ma conversion () Son seul regard, sa gaieté et ses façons aimables étaient déjà pour moi un saint discours.
Espagnol et dominicain également, Dominique Ibañez de Erquicia est missionnaire au Japon et vicaire provincial lorsqu'il est arrêté, jugé et martyrisé à Nagasaki en 1637. Jean-Paul II l'a canonisé en 1987.
(c) Notrefamille.com. Certaines données sont extraites du livre TOUS LES PRENOMS J-M. Barbé, Ed. Gisserot